Non-binaire, " gender fluid ", trans... des ados " ni tout à fait filles ni tout à fait garçons " Cet article vous a intéressé ? Moins de Biens Plus de Liens ! a besoin de ses lecteurs pour ...
De jeunes adultes qui s’étaient identifiés comme transgenres ont déposé, ces dernières années, des dizaines de plaintes, sans obtenir pour l’instant le moindre verdict en leur faveur.
On les appelle les « détransitionneurs », ces personnes qui regrettent d’avoir changé d’« identité de genre », souvent après avoir irréversiblement modifié leur corps par des traitements médicamenteux et des chirurgies recommandés par des professionnels de santé.
Cette année, plusieurs dossiers qui ont échappé au rejet et à l’arbitrage progressent vers les salles d’audience à travers le pays.
Ces affaires se heurtent à de nombreux obstacles : délais de prescription, plafonnement des dommages‑intérêts en matière de faute médicale, ainsi que des frais juridiques colossaux pour des procédures pouvant durer des années.
L’un de ces dossiers, à New York, doit être jugé cette semaine ; il concerne une jeune fille alors âgée de 16 ans, qui se pensait garçon et a subi une double mastectomie en décembre 2019, selon les documents judiciaires.
Depuis, elle a engagé un processus de détransition.
L’affaire, Fox Varian contre Kenneth Einhorn et al., doit être jugée la semaine prochaine.
La plainte a été déposée en 2023 devant la Cour suprême du comté de Westchester contre la thérapeute de la jeune fille, son médecin et les établissements médicaux impliqués.
L’importance de cette procédure saute aux yeux des avocats du cabinet Fiedler Deutsch, un cabinet new‑yorkais expérimenté qui représente la détransitionneuse dans cette action pour faute médicale.
Selon un article publié en avril 2025 et intitulé « Comprendre les affaires de détransition : voies de recours pour les mineurs affectés par les soins dits d’“affirmation de genre” », il « pourrait s’agir de la première affaire de ce type à être portée devant un tribunal » aux États‑Unis, peut‑on lire sur lesite internetdu cabinet.
Les professionnels de santé mis en cause sont accusés de négligence et d’avoir infligé à la plaignante, auparavant connue sous le nom d’Isabella Basile, des douleurs, des souffrances et une détresse psychique « de nature permanente », selon les actes de procédure.
Les défendeurs auraient omis d’informer l’adolescente « des risques, des dangers et des solutions alternatives » liés aux interventions médicales qu’elle a subies, d’après la plainte.
Les défendeurs contestent toute faute et assurent dans leurs écritures qu’au moment de l’opération « la plaignante s’identifiait toujours comme un garçon, était heureuse sans poitrine et ne regrettait pas sa décision ».
Ni les avocats de la défense, ni ceux de la plaignante n’ont souhaité commenter l’affaire lorsqueEpoch Timesles a contactés.
Des militants de la détransition se réunissent devant le congrès annuel de la Pediatric Endocrine Society, à San Diego, le 6 mai 2023. (John Fredricks/Epoch Times)
Nick Whitney, aujourd’hui associé au cabinet Childers Law, en Floride, sait d’expérience ce qu’il faut pour remporter une grande affaire de faute médicale.
Il a été l’avocat plaidant d’une famille dans une affaire de « kidnapping médical » intentée contre l’hôpital Johns Hopkins All Children’s de St. Petersburg, en Floride.
Cette affaire, rendue célèbre par le documentaire de Netflix « Take Care of Maya » en 2023, s’est soldée par un premier verdict de 261 millions de dollars contre les défendeurs, le plus élevé de l’histoire de l’État.
„Une victoire dans l’affaire de détransition à New York pourrait potentiellement changer la manière dont la dysphorie de genre pédiatrique est traitée aux États-Unis, selon un avocat.
Selon M. Whitney, une victoire dans l’affaire de détransition new‑yorkaise ébranlerait l’establishment médical.
« Si l’un de ces courageux plaignants l’emporte, les hôpitaux et les médecins vont se comporter comme des fourmis affolées dans un sucrier », prédit‑il.
Un tel succès pourrait modifier en profondeur la manière dont la dysphorie de genre chez les mineurs est prise en charge aux États‑Unis.
« L’effet le plus immédiat et le plus tangible sera une mise au pied du mur : médecins et hôpitaux devront réviser leur calcul du risque et décider si leur exposition juridique justifie encore qu’ils continuent de prendre pour cible des enfants et des adolescents », ajoute‑t‑il.
Jonathan Hullihan, directeur juridique du cabinet Remnant Law Firm à The Woodlands, au Texas, qui a défendu des médecins sur des questions de standard de soins liées aux prescriptions d’ivermectine durant la pandémie de Covid‑19, estime qu’une victoire dans l’affaire new‑yorkaise pourrait changer la donne dans les États où les délais de prescription sont plus favorables aux plaignants.
Malgré l’augmentation spectaculaire des traitements de transition et des interventions chirurgicales pratiqués sur des mineurs, les actions intentées par des détransitionneurs se heurtent à des obstacles majeurs, souligne‑t‑il.
Ainsi, le Themis Resource Fundrecense 23 affaires impliquant des détransitionneurs, dont la plupart ont été déposées entre 2022 et 2024.
Cependant, nombre d’entre elles ont été rejetées, réglées à l’amiable ou sont toujours en cours.
Les réformes du droit de la responsabilité civile, comme les plafonds de dommages‑intérêts et les délais de prescription, constituent des freins majeurs, explique M. Hullihan.
Le coût lié à la mobilisation d’experts médicaux chargés d’évaluer les écarts par rapport au standard de soins peut dépasser 50.000 dollars.
« Ces réformes en vigueur font souvent obstacle à des demandes pourtant fondées et protègent les prestataires de soins contre toute véritable reddition de comptes, en particulier lorsque le regret d’une chirurgie souvent irréversible surgit des années plus tard », observe‑t‑il.
Des personnes se rassemblent pour témoigner de leur détransition devant le Capitole de l’État de Californie, à Sacramento, le 10 mars 2023. (John Fredricks/Epoch Times)
Irréversiblement brisées : deux autres personnes détransitionnées attendent leur procès cette année
Outre l’affaire new-yorkaise, deux autres procédures engagées par des personnes ayant détransitionné doivent être jugées cette année.
Elles incluent la très médiatisée action intentée en Californie par Chloe Cole contre Kaiser Foundation Hospitals, des médecins, des thérapeutes et d’autres professionnels de santé.
Chloe Cole est une figure de proue de la détransition et une critique résolue de la prise en charge médicale des enfants souffrant de dysphorie de genre. Elle apoursuiviKaiser Foundation Hospitals et d’autres après que des chirurgiens lui ont retiré ses deux seins alors qu’elle avait 15 ans.
Son action, déposée par Dhillon Law Group, LiMandri Jonna LLP et le Center for American Liberty, se dirige vers un procès après que la troisième cour d’appel de district de Californie a jugé, cet automne, que l’affaire n’avait pas à être soumise à l’arbitrage.
La plainte affirme que les défendeurs « se sont livrés à une conduite frauduleuse, oppressive et malveillante en lui fournissant des informations incorrectes/fausses sur le risque de suicide et en renforçant sa croyance erronée selon laquelle les services de transition de genre résoudraient ses problèmes de santé mentale ».
„« Ma plus grande préoccupation est de faire de mon cas un précédent, en montrant à d’autres enfants, à d’autres familles, qu’ils peuvent demander justice. » Chloe Cole, détransitionnée.
Les médecins sont intervenus sur le plan médical sans traiter au préalable ses troubles psychiques et ses symptômes apparentés à l’autisme, a-t-elle déclaré lors d’un récent entretien avecEpoch Times.
Chloe Cole a commencé à s’identifier comme garçon à l’adolescence et a recherché des modifications physiques pour faire correspondre son apparence à cette identité. Elle s’est vu prescrire des bloqueurs de puberté et de la testostérone à l’âge de 13 ans. Des chirurgiens ont finalement pratiqué une double mastectomie.
Chloe Cole a indiqué qu’elle s’attendait à obtenir une date de procès cette année ou l’an prochain.
« J’ai aussi très hâte de pouvoir exposer ce que Kaiser a fait, non seulement à moi, mais à des milliers d’enfants en Californie et dans tout les États-Unis », a-t-elle déclaré.
« Ma plus grande préoccupation est de faire de mon affaire un précédent, de montrer à d’autres enfants, à d’autres familles, qu’ils peuvent obtenir justice. »
Kaiser a nié tout acte répréhensible et a demandé le rejet de la plainte. La fondation n’a pas répondu immédiatement à une demande de commentaire.
Militante de la détransition et des droits de l’enfant, Chloe Cole, à Phoenix (Arizona), lors de la conférence AmFest de Turning Point USA, le 20 décembre 2025. (Lei Chen/Epoch Times)
Un procès à venir au Nebraska
Un autre procès à venir est l’affaireintentée au Nebraska par Luka Hein, qui met en cause des Médecins du centre médical de l’université du Nebraska, le Nebraska Medical Center, des praticiens, des thérapeutes et d’autres défendeurs.
L’affaire Hein, déposée en 2023 par des avocats de la Thomas More Society, du Center for American Liberty et par l’avocat spécialisé en faute professionnelle médicale Jeff Downing, doit être jugée en août. Elle devra au préalable survivre aux demandes de jugement sommaire lors d’une audience fixée au 4 février.
Luka Hein a subi l’ablation de ses deux seins en 2018, à l’âge de 16 ans, première étape de sa « prise en charge d’affirmation de genre » assurée par des médecins du Centre médical de l’Université du Nebraska, selon la plainte.
„« On m’a convaincue d’accepter une intervention médicale dont je ne pouvais pas pleinement comprendre les impacts et les conséquences à long terme. » Luka Hein, détransitionnée.
La plainte soutient que ses médecins et le centre hospitalier ont fait preuve de négligence et ont violé la loi du Nebraska sur la protection des consommateurs, des accusations que les défendeurs contestent.
« Je traversais la période la plus sombre et la plus chaotique de ma vie et, au lieu de recevoir l’aide dont j’avais besoin, ces médecins ont entériné ce chaos en le rendant réel », a déclaré Luka Hein dans uncommuniquépublié après le dépôt de la plainte. « On m’a poussée à accepter des interventions médicales dont je ne pouvais pas pleinement comprendre les conséquences et les effets à long terme. »
Luka Hein a fréquenté une « clinique de soins de genre » exploitée par le corps enseignant du centre hospitalier universitaire. Pendant cette période, le personnel du Centre médical de l’Université du Nebraska n’a pas remis en question l’auto-diagnostic de transidentité de Luka Hein, selon la plainte.
« En affirmant immédiatement l’identité de Luka, les défendeurs ont développé une forme de vision tunnel transgenre qui les a empêchés de voir les autres facteurs qui étaient ou pouvaient être la cause ou l’une des causes de la dysphorie de Luka », affirme le texte.
Le personnel universitaire du Centre médical de l’université du Nebraska applique le modèle dit « d’affirmation de genre », indique la plainte. Il « affirme » le genre revendiqué par le patient, puis approuve des actes médicaux fondés sur le « protocole néerlandais », qui prévoit la prescription de bloqueurs de puberté, d’hormones liées au genre et d’interventions chirurgicales, selon le document.
La personne détransitionnée Luka Hein s’exprime au Capitole de l’État de Californie, à Sacramento, le 28 mars 2023. (John Fredricks/The Epoch Times)
Des protocoles remis en cause
Selon la plainte, ce modèle de protocole reposait sur des preuves fragiles du bénéfice que les patients transgenres tireraient des interventions médicales.
Ce printemps, le ministère de la Santé et des Services sociaux a publié unrapportde 409 pages sur les interventions médicales utilisées chez les enfants souffrant de dysphorie de genre. Lerapportpréconise la psychothérapie comme « alternative non invasive aux interventions endocriniennes et chirurgicales », les bénéfices des hormones ou de la chirurgie n’ayant pas été établis.
De même, plusieurs pays européens se sont éloignés des interventions médicales après la publication au Royaume-Uni, en 2024, durapportCass, qui a conduit à un recul du modèle « d’affirmation de genre » chez les enfants.
Les médecins ont la responsabilité d’écarter d’autres causes possibles de la détresse d’un patient avant de recourir à des actes irréversibles, tels qu’une double mastectomie ou une hystérectomie, souligne la plainte Hein.
Pour promouvoir leurs services, les défendeurs utilisaient des expressions telles que « thérapie hormonale masculinisante » pour désigner des interventions médicales liées à la dysphorie de genre, selon la plainte.
Ces formulations, qui donnent à ces procédures un air anodin, sont trompeuses, car il ne s’agit pas de thérapie, affirme encore le texte.
« En réalité, c’est l’inverse. Au lieu de soigner, ces procédures infligent des dommages qui entraînent le dysfonctionnement et la malformation du corps et du cerveau d’une adolescente », poursuit la plainte.
Un avocat des défendeurs n’a pas répondu immédiatement à une demande de commentaire, contacté parEpoch Times.
« En banalisant le changement d'identité de genre, sans la définir,C-16 ouvre la porte aux pires dérives.On assiste à uneaugmentation des demandes de changement de genre de la part d'enfants qui ne se conforment pas aux stéréotypes de genre, par exemple les petits garçons qui aiment les robes de princesse ou des adolescentes mal à l'aise avec leurs seins. Il y a beaucoup d'homophobie sous-jacente à cette volonté de traiter des enfants dont plusieurs sont possiblement gays, mais dont l'entourage préfère dire qu'ils sont nés dans « le mauvais corps ».L'utilisation de bloqueurs de puberté et la prise d'hormones à vie peuvent avoir comme effet la stérilisation, une sorte de castration chimique de ces enfants. Comment cela pourrait-il être dans le meilleur intérêt des enfants? » Commentaire :L'intérêt des enfants est le cadet des soucis des dégénérés postmodernes. L'aboutissement de la logique libérale/postmoderne semble être la légalisation de pratiques de plus en plus ignobles, considérées depuis toujours comme taboues (à juste titre) par les sociétés traditionnelles :
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