
Avant même l’éducation et l’instruction.
Avant même les résultats du classement PISA et des forts en maths (ou pas).
Le marqueur le plus évident et le plus simple d’un pays est… son taux de mortalité infantile.
Je me souviens d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.
En ces temps de frontières, de francs et de sociétés publiques, et où nos hôpitaux étaient partout et les médecins nombreux, la France avait l’un des taux de mortalité infantile les plus bas du monde.
Mais, ça, c’était avant.
Il n’y a pas si longtemps, je suis vieux mais tout de même.
Depuis 26 ans nous déclinons.
Cela se voit maintenant dans toutes les statistiques.
Celles de l’insécurité, de l’endettement, des classements éducatifs… et de la mortalité infantile.
La France est une pays en voie de sous-développement et les 10 ans que nous venons de vivre constituent notre grand plongeon.
C’est un drame collectif que vous pouvez contempler.
« Ce n’est pas une fatalité » : la mortalité infantile ne cesse d’augmenter en France malgré la chute des naissances
➡️ https://t.co/zPTG2rxUQX pic.twitter.com/kkZGwjEkj5— Le Parisien (@le_Parisien) July 8, 2026
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
/image%2F1311484%2F20240223%2Fob_a6c41d_ob-9e3fa0-16130562.gif)
Le plus intéressant n'est pas ce qu'ils nous montrent
mais ce qu'ils nous cachent...
📤 Partage cet article — chaque vue brise un silence.
Partager cet article
Puisque vous êtes là…
|
Abonnez-vous à notre newsletter
Rester libre !
N'oubliez pas de partager.
Commenter cet article