Nordine Bouya, joueur de poker professionnel, publie “Coups de Poker”, un ouvrage explosif sur les coulisses du show-business français. Il y décrit des soirées privées qui auraient été organisées par Patrick Bruel et Vincent Lindon avec des admiratrices. Selon l’auteur, ces célébrités utiliseraient leur statut d’artistes adulés pour accéder à une intimité hors de portée du commun des mortels.
Au-delà des mœurs, Bouya dénonce une protection médiatique verrouillée par la puissance financière. Selon toute vraisemblance, Winamax, dont le chanteur est l’emblème, exercerait une pression sur la presse. En tant qu’annonceur massif, la société de jeux en ligne imposerait une forme de censure invisible. Ce système bien huilé semble empêcher toute enquête sérieuse sur les dérives de ses icônes.
Comment une telle chape de plomb peut-elle perdurer au sein des rédactions parisiennes ? Le pouvoir de l’argent a-t-il définitivement acheté le silence des journalistes face aux agissements de la caste culturelle ? Ce témoignage soulève des questions brutales sur la réalité du pouvoir et la manipulation de l'opinion. Nordine Bouya et Mike Borowski vont discuter des coulisses du show-business et de l'influence des grands annonceurs sur GPTV.
Je dénonce le système prostitutionnel instauré dans le #showbusiness par Alexandra Brazzainville
+ Affaire Patrick #Bruel
Des faits remontant jusqu’en 1992, dont certains impliqueraient des mineures

Selon les témoignages recueillis, certains faits remonteraient à 1992. L’une des plaignantes présumées, alors âgée de 15 ans, affirme avoir été agressée lors de l’US Open à New York. Bénévole sur le tournoi, elle raconte avoir été abordée par le chanteur, avant que celui-ci ne la plaque contre un mur dans un ascenseur et tente de l’embrasser de force.
Une autre femme, également âgée de 15 ans au moment des faits, évoque un premier rapport « consenti mais non désiré » à l’été 1999, puis un viol l’année suivante au domicile du chanteur. Elle affirme lui avoir dit qu’elle n’avait « pas du tout envie », ce à quoi il aurait répondu que « lui si », avant d’imposer une fellation. Une ancienne styliste du magazine ELLE décrit de son côté un baiser forcé et des attouchements dans une loge du théâtre Le Limier, à Paris.
Puisque vous êtes là…
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