La guerre au Moyen-Orient, qui a éclaté alors que les négociations annuelles de l'agroalimentaire se terminaient, risque de relancer l'inflation. Le patron d'E. Leclerc craint que les industriels "essaient de renégocier".


"Si la guerre continue, ça peut flamber", alerte Michel-Édouard Leclerc, invité mercredi 11 mars sur franceinfo, alors que les prix de l'énergie, et notamment des carburants, ont largement augmenté, en raison de la guerre au Moyen-Orient. Le président d'E. Leclerc s'inquiète d'un possible effet tache d'huile de l'inflation sur les produits alimentaires.
Le patron des magasins Leclerc explique qu'au sortir des négociations annuelles, il était "parti pour une projection de 1 à 1,5% d'inflation sur l'année, tout compris". Or, avec la guerre, la situation peut évoluer rapidement, "parce que ça peut faire flamber le prix des containers, des engrais agricoles", idem pour l'automobile et plus globalement les transports, deux secteurs qui "utilisent beaucoup d'énergie". "Tout cela peut relancer l'inflation", s'inquiète-t-il. Ainsi, "les industriels qui ont signé les contrats" lors des négociations annuelles qui se sont déroulées avant le début de la guerre au Moyen-Orient et se sont terminées le 1er mars, "vont revenir nous voir, et ils vont essayer de renégocier".
Flambée des prix sur le chocolat,
le café, la charcuterie et les œufs

Michel-Édouard Leclerc alerte également sur des hausses de prix sur des produits alimentaires très prisés des Français. "Je vous annonce que, malgré nos négociations, le chocolat va quand même continuer d'augmenter de l'ordre de 14%, le café va augmenter de 9%, la charcuterie de 9,45 %, les œufs de 8,14%".
Il assure n'avoir pas de prise sur ces hausses, car elles sont liées à des multinationales, non concernées par la loi française Egalim, qui vise à protéger les revenus des agriculteurs. "Cette loi Egalim ne s'applique pas aux multinationales, à la restauration, ou aux grossistes de Rungis", et aujourd'hui, "c'est là où ça flambe", explique-t-il. Selon lui, les "industriels" et les "multinationales" pourraient "étaler" les hausses de coûts "pour éviter de taper sur les consommateurs à chaque fois que les prix augmentent".
inflation + récession
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100$ le Baril = choc pétrolier = inflation + récession - MOINS de BIENS PLUS de LIENS
Mes chers grenésiens, Au bout d'une semaine de guerre, c'est tout le Proche-Orient qui s'est embrasé, pour autant les capacités de riposte iraniennes ne semblent pas de nature à renverser le ra...
https://www.brujitafr.fr/2026/03/100-le-baril-choc-petrolier-inflation-recession.html
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