
QUEL COÛT FINANCIER D'EUTHANASIE DE 200 VACHES
1 hélicoptère, 15 centaures, 15 véhicules de CRS,
Les gendarmes, Pompiers, vétérinaires,
toutes la logistiques d'équipements, repas, trajets, équarrissage, dédommagement financiers pour chaque bête abattue à l'éleveurs, dégâts matériels, humains et du secteur d'activité, chômage lié à la perte d'emploi, etc.
Une commission d'enquête devra répondre à ce coût financier et des autres abattages de bovins, porcins, canards, poulets, etc.
Qui finance tout ça
#FRANCE - Abattage des vaches : la ministre obligée de s'expliquer ! SOUTIEN AUX ÉLEVEURS + 40 000 petites fermes ont disparu en #France les trois dernières années
Dans un communiqué, la Coordination rurale a « fermement condamné » l’abattage, jugeant le principe de précaution
appliqué par l’Etat « poussé à l’extrême » et invitant la
ministre à « revoir sa position et la stratégie sanitaire ».
Protocole expérimental
Les syndicats agricoles locaux et la chambre d’agriculture de l’Ariège ont proposé en vain un protocole expérimental au ministère de l’Agriculture, demandant notamment que seules les vaches contaminées soient abattues et qu’une campagne de vaccination massive soit lancée.
Jusqu’ici, la réglementation visant à stopper la propagation de la maladie prévoit que l’ensemble du troupeau concerné soit abattu et l’instauration de « zones réglementées » dans un rayon de 50 km autour du foyer de DNC, un périmètre dans lequel les déplacements de bovins sont interdits ou restreints et où les bêtes sont vaccinées.
Apparue en juin en France et non transmissible à l’humain mais pouvant entraîner la mort de bovins, la DNC est « sous contrôle » assure le ministère de l’Agriculture, qui a ouvert mardi « des réflexions » sur la vaccination préventive du cheptel français.
La ministre de l’Agriculture « Annie Genevard doit changer sa politique, sinon elle va nous foutre le feu dans les campagnes », martèle le président de la Coordination rurale, estimant lui que la maladie « n’est pas sous contrôle ».
Jusqu'à 400 agriculteurs, opposés à l'abattage d'un troupeau de vaches en raison d'un cas de dermatose nodulaire ont occupé une ferme dans le village des Bordes-sur-Arize en Ariège. Les CRS ont pris le contrôle des lieux jeudi après une soirée ponctuée d'affrontements.
Les forces de l'ordre ont pris le contrôle d'une ferme ariégeoise dans le village des Bordes-sur-Arize, jeudi 11 décembre 2025 dans la soirée. C'est là que se trouvaient plusieurs dizaines d'opposants à l'abattage d'un troupeau de vaches en raison d'un cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Avant cela, la soirée a été ponctuée d'affrontements, avec des grenades lacrymogènes lancées par les CRS en réponse aux jets de projectiles et aux feux de bottes de foin ou de palettes.
"L'action conjointe des forces de sécurité intérieure a permis de sécuriser l'exploitation agricole. La situation est désormais sous contrôle", a indiqué la préfecture de l'Ariège, peu avant minuit. Des agriculteurs étaient mobilisés depuis mercredi matin pour bloquer l'accès aux services vétérinaires chargés d'euthanasier 207 blondes d'Aquitaine. Marianne, éleveuse, regrette le face-à-face : "Des gaz lacrymogènes puis ces trucs qui font du bruit, là... Vous les voyez ? Vous les entendez ? Vous le sentez ? On est obligés de reculer. On nous traite comme des casseurs. Et les gendarmes, les CRS c'est qui ? Ce sont des fils, des frères, des neveux, des oncles d'agriculteurs. Ils sont tous originaires de l'agriculture. Il faudrait qu'ils s'en souviennent."
"On a l'impression d'être une bande de délinquants"
Les agriculteurs ne veulent rien lâcher. Les plus jeunes, en première ligne improvisent des barricades, même si Grégory sait qu'il ne gagnera pas la bataille : "On veut leur montrer que malgré tout, on est quand même présents et on n'est pas d'accord. Et qu'on ne se laissera pas marcher sur les pieds si facilement. Qu'on ne se laissera pas abattre." Le jeune agriculteur est inquiet pour son avenir : "Je souhaite m'installer mais quand on voit la catastrophe que c'est et comment devient ce pays, on se demande si ça vaut le coup de s'embêter. C'est un rêve de gosse et c'est une honte de voir tout ce monde réuni pour un métier qu'ils sont en train de bouffer".
"J'espère qu'on ne sera pas comme ça tous les week-ends", souffle Kevin Audouy, vice-président de la Coordination Rurale de l'Ariège. "On a l'impression d'être une bande de délinquants. Il y a quinze camions de CRS, des blindés... On a le sentiment d'être du grand banditisme." Il pense surtout à l'éleveur qui va perdre son cheptel : "Je l'ai vu aller avec sa famille voir les bêtes, avec ses petits-enfants, ses enfants. Franchement, moi ça m'arrive, je ne me vois pas aller avec ma fille voir mes bêtes et lui dire : 'regarde-les bien parce que demain elles seront plus là'".
En début de soirée, jeudi, le préfet de l'Ariège a assuré que les deux frères propriétaires du troupeau avaient donné leur accord pour l'abattage, conformément au protocole sanitaire de lutte contre la DNC. Cette affirmation a été démentie par Pierre-Guillaume Mercadal, dirigeant de la Coordination Rurale du Tarn-et-Garonne, venu sur place : "Ils sont deux frères, un a cédé, l'autre non. Ils sont en train de déchirer cette famille, en plus de l'accabler du deuil de leurs vaches". Une fois la ferme prise et encerclée par les forces de l'ordre, les agriculteurs se sont dispersés. Certains ont échangé leurs coordonnées et discutent déjà des prochaines actions à mener.
Des blocages de routes et d'autoroutes
Plusieurs blocages ont aussi eu lieu sur les routes. La circulation est bloquée dans les deux sens depuis jeudi soir sur l'A75, entre l'Aveyron et la Lozère, au niveau du péage de Sévérac-le-Château (Aveyron). Entre une cinquantaine et une centaine de tracteurs occupent les lieux ce vendredi matin, selon la Coordination rurale d'Occitanie.
Près de Toulouse, des manifestants ont occupé deux échangeurs de l'A61 dans la soirée, à l'appel des Jeunes Agriculteurs de la Haute-Garonne. Le blocage a été levé dans la soirée. La N20, en Ariège, était également occupée jeudi soir au niveau de Caussade. Le blocage devait être levé dans la nuit, selon les Jeunes Agriculteurs.
Des rayons de 50 km autour des foyers de DNC
L'abattage, seule méthode efficace pour éviter que "la maladie se diffuse dans l'ensemble du cheptel français" selon les autorités, se fera "dès que possible" puis une campagne de vaccination sera lancée dans le département, a annoncé le représentant de l'Etat. Sur les 33.000 bovins d'Ariège, 3.000 ont déjà été vaccinés le mois dernier, dans les zones proches des Pyrénées-Orientales où des foyers ont été détectés. Jusqu'ici, la règlementation visant à stopper la propagation de la maladie prévoit que l'ensemble du troupeau concerné soit abattu et que des zones réglementées soient instaurées dans un rayon de 50 km autour du foyer de DNC, périmètre dans lequel les déplacements de bovins sont interdits ou restreints.
40 000 petites fermes ont disparu en #France les trois dernières années
Un « plan social à bas bruit » : 40.000 petites fermes ont disparu en trois ans
En trois ans, 40.000 petites fermes ont disparu en France, un phénomène qui bouleverse les paysages ruraux et questionne profondément le modèle agricole national.

Cette hémorragie silencieuse touchant les petites fermes,





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