Depuis plusieurs jours, la France fait face à une vague de violences urbaines impliquant des lycéens et des groupes de casseurs. Des établissements scolaires sont incendiés, des commerces sont pillés et des forces de l'ordre sont prises pour cibles. Alors que le gouvernement évoque des revendications liées aux emplois du temps ou à l'interdiction des téléphones, l'intensité des heurts dépasse le cadre scolaire.
Les observateurs notent une implication active de La France insoumise dans l'attisement de ces tensions. Tandis que des élus encouragent les jeunes à se masquer pour échapper à la police, le pouvoir exécutif semble jouer la carte de la passivité. Selon toute vraisemblance, ce désordre ne serait pas un accident, mais une manœuvre politique orchestrée pour saturer l'espace médiatique.
Tout porte à croire que cette instabilité sert un agenda précis : instaurer un climat de guerre civile larvée. En laissant la situation s'envenimer, Emmanuel Macron pourrait se positionner comme l'unique recours pour rétablir l'ordre. Ce scénario de crise majeure permettrait, dans l'absolu, de justifier des mesures d'exception allant jusqu'au report des échéances électorales.
Le système cherche-t-il à provoquer l'embrasement pour éviter sa propre chute ? Entre manipulation des masses et sabotage institutionnel, quels sont les véritables objectifs de cette séquence de chaos ? La survie de la caste au pouvoir dépend désormais de sa capacité à gérer une peur qu'elle semble avoir elle-même générée. Amandine Roy, L’Abbé, Michel Fize, Au bon touite et Mike Borowski vont discuter du plan de maintien au pouvoir d'Emmanuel Macron et des risques de guerre civile sur GPTV.
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mais ce qu'ils nous cachent...
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