Exclusif: derrière l’Iran, c’est la Chine qui visée ! #Iran #IranWar #IranIsraelWar #chine pic.twitter.com/2TolxvxAIs
— La Minute Ricardo (@RicardoMinute) March 4, 2026

Guerre en Iran : Pétrole, commerce…
Pourquoi la Chine s’inquiète
(mais n’intervient pas)
alerte Dragon•La Chine suit de près la crise iranienne et redoute des perturbations sur ses approvisionnements énergétiques et ses projets économiques
Depuis le début des frappes américano-isréaliennes sur l’Iran, la Chine grince des dents. Elle a appelé à plusieurs reprises à la « fin des opérations militaires », agitant le drapeau rouge d’une perturbation de l’économie mondiale. Car l’Empire du milieu s’inquiète des conséquences sur ses intérêts, avant tout énergétiques. « Il y a des effets collatéraux centraux pour la Chine, notamment parce que l’Iran est l’un des grands pourvoyeurs de pétrole du pays », explique Marc Lavergne, directeur de recherche émérite au CNRS et géopolitologue. En 2023, la Chine achetait près de 90 % des exportations iraniennes de pétrole. Une proportion qui a explosé : elle était de 25 % en 2017, selon le département de l’Energie des Etats-Unis.
Au-delà des déboires énergétiques, la fermeture du détroit d’Ormuz a des conséquences sur le commerce chinois. « La Chine reste l’atelier du monde et exporte massivement via le détroit d’Ormuz », appuie Marc Lavergne, qui s’inquiète que ce blocage « coupe le moteur de l’économie occidentale ». La Chine a massivement investi au Moyen-Orient, notamment à travers la Nouvelle route de la soie (Belt and road initiative, BRI). Ainsi, après le dévoilement de l’initiative Vision 2030 de l’Arabie saoudite, la Chine a rapidement proposé un rapprochement à Riyad.
Si bien qu’aujourd’hui, les intérêts commerciaux de Pékin dans la région du Golfe surpassent largement sa relation avec l’Iran, malgré un partenariat de plus en plus intense ces dernières années, notamment à la faveur des sanctions américaines. L’isolement du régime des mollahs a effectivement permis à la Chine de profiter d’une relation déséquilibrée avec Téhéran, notamment sur le volet économique. Cerise sur le gâteau : ils font partie d’un bloc géopolitique opposé à Washington.
Cette alliance tacite s’est accompagnée d’étapes concrètes, comme le soutien chinois à l’adhésion de l’Iran à l’Organisation de coopération de Shanghai, la signature du pacte de coopération stratégique entre les deux pays en mars 2021, ou encore les exercices navals conjoints (auxquels la Russie a aussi participé) dans le Golfe d’Oman, il y a un an. Pour autant, cette proximité idéologique ne poussera pas la Chine à soutenir ouvertement l’Iran.
Pourquoi la Chine s'inquiète de la situation en Iran (mais n'intervient pas)
La Chine suit de près la crise iranienne et redoute des perturbations sur ses approvisionnements énergétiques et ses projets économiques
💥#IRAN, tout était prévu = Soyez prêts car tout va changer ⏰💊‼️#prédictions
👀 C’est un cirque 🎪 de clowns 🤡🤡🤡, une mauvaise Série B 🎬🍿organisée pour faire monter très HAUT le coût de l’énergie et créer les conditions économiques d’une DICTADURE numérique
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Le plus intéressant n'est pas ce qu'ils nous montrent
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