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#Mercosur : voici les substances interdites qui risquent de se retrouver dans vos assiettes

Publié par Brujitafr sur 20 Janvier 2026, 07:00am

Catégories : #2026, #ACTUALITES, #EUROPE, #UE, #POLITIQUE, #santé, #SANTE

L'accord de libre-échange UE-Mercosur, signé samedi 17 janvier, ravive les tensions autour des pesticides interdits aux agriculteurs européens mais largement utilisés en Amérique latine, terre d'exportations pour les entreprises phytosanitaires du Vieux continent.

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Des conteneurs de produits agrochimiques sont visibles dans une ferme près de Ramallo, à environ 245 km au nord-ouest de Buenos Aires, en Argentine, le 9 octobre 2019. Illustration

Photo: JUAN MABROMATA/AFP via Getty Images

Quels écarts dans les normes en matière de pesticides entre les deux blocs, qui ont échangé pour plus de 15 milliards d’euros de denrées agricoles en 2024? Concernant les substances interdites, l’AFP a comparé les règles européennes avec celles du Brésil, géant agricole représentant 80% des échanges de l’UE avec les pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay).
Pour Franceinfo également, des produits cultivés avec des pesticides interdits en Europe peuvent se retrouver dans nos assiettes.

60% des 330 substances actives au Brésil sont interdites dans l’UE

Fin novembre, le Brésil autorisait 330 substances actives. L’utilisation de 60% d’entre elles n’était pas approuvée par l’UE, 37% étaient approuvées et 3% en cours d’examen, selon des données croisées entre l’agence de vigilance sanitaire brésilienne (Anvisa) et la Commission européenne. A l’inverse, sur les 421 substances actives approuvées par l’UE, 73% ne l’étaient pas formellement au Brésil.
Ces chiffres doivent toutefois êtres nuancés. Les États membres peuvent autoriser temporairement l’usage national de substances non approuvées au niveau européen. En France, l’herbicide flufénacet***, reconnu comme perturbateur endocrinien et retiré du marché européen en décembre, bénéficie ainsi d’un délai de grâce permettant de l’utiliser un an de plus.
Inversement, un pays peut interdire sur son sol une substance pourtant autorisée par Bruxelles s’il estime les risques environnementaux et sanitaires trop élevés. C’est le cas de l’acétamipride, néonicotinoïde très nocif pour les abeilles actuellement interdit en France mais autorisé dans le reste de l’UE.

Des pesticides interdits en Europe pour des raisons de santé

Même si les produits importés du Mercosur doivent légalement respecter les normes de l’UE, les agriculteurs dénoncent un manque de contrôles aboutissant à une concurrence déloyale. Des opposants à l’accord UE-Mercosur dénoncent ainsi une tolérance sur des résidus de pesticides (en dessous d’un seuil jugé sans danger), y compris pour ceux interdits dans l’UE.
Sur ce volet, la Commission européenne a promis début janvier de bannir totalement l’importation des produits contenant des résidus de trois fongicides:
le carbendazime, le bénomyl et le thiophanate-méthyl.
Les deux premiers sont déjà interdits au Brésil, mais le thiophanate-méthyl, retiré du marché européen en 2021 car suspecté d’être dangereux pour la santé, figure parmi les substances toujours commercialisables au Brésil.
Certains États vont plus loin. La France a suspendu les importations de produits contenant des résidus de mancozèbe ou de glufosinate, en plus des trois fongicides visés par Bruxelles.
Le mancozèbe, utilisé sur les avocats, mangues ou poivrons, est classé perturbateur endocrinien par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), et cancérogène suspecté et toxique pour la reproduction par l’Agence européenne des produits chimiques (Echa).
Le glufosinate, herbicide utilisé notamment sur les pommes de terre, est également présumé toxique pour la reproduction.

Interdits en Europe mais importés via le Mercosur

Interdites d’utilisation dans l’UE, ces substances figurent parmi les plus vendues au Brésil: le mancozèbe arrive au deuxième rang des ingrédients actifs les plus commercialisés, le glufosinate au sixième.
Malgré leur interdiction dans l’UE, ces pesticides continuent d’être produits par des industriels européens et exportés vers le Mercosur. En 2024, des groupes comme BASF, Corteva, Syngenta ou Bayer ont notifié l’exportation vers ces pays de 18.000 tonnes de produits phytosanitaires prohibés en Europe, selon des données obtenues par l’ONG suisse Public Eye et le média Unearthed de Greenpeace UK auprès de l’Echa et des autorités nationales.
Plus de 80% de ces volumes étaient destinés au Brésil, deuxième marché mondial pour ces pesticides produits en Europe après les États-Unis. En tête figure la picoxystrobine, un fongicide utilisé sur les céréales et le soja, interdit dans l’UE depuis 2017 en raison de risques génotoxiques et environnementaux.

Du soja OGM importé en masse du Brésil

Le soja, dont le Brésil est le premier exportateur mondial, arrive en Europe sous forme de tourteaux (résidus fibreux du pressage de la graine) pour nourrir le bétail. En 2024-25, l’Europe a importé plus de 20 millions de  tonnes de tourteaux de soja brésilien, principal du soja OGM destiné à l’alimentation animale.
Concernant les substances visées par Bruxelles et Paris la semaine dernière, les entreprises européennes ont notifié l’exportation de 2.300 tonnes de glufosinate, 260 tonnes de thiophanate-méthyl et 250 tonnes de mancozèbe vers le Mercosur, selon ces chiffres publiés en septembre 2025.
Un commerce alors qualifié de « cynique et amoral » par plusieurs associations, dont Générations Futures, Foodwatch et le CCFD-Terre Solidaire, qui ont dénoncé une « politique du double standard » consistant à interdire certains pesticides en Europe tout en continuant à les exporter ailleurs. SOURCE

Le flufénacet***

Le retrait programmé du flufénacet va compliquer le désherbage des céréales sans pour autant se faire oublier dans l’environnement, du fait de sa persistance et de son caractère non dégradable (Crédit photo : Amazone)

La Commission européenne a repoussé de 6 mois le retrait de l’herbicide, permettant potentiellement son utilisation en 2026. Substance phare du désherbage des céréales, le flufénacet est classé perturbateur endocrinien tandis que son métabolite TFA est un PFAS toxique pour la reproduction et largement présent dans les eaux souterraines à des niveaux bien supérieurs à la limite réglementaire.

Le flufénacet potentiellement utilisable jusqu'en 2026 ?

Le flufénacet potentiellement utilisable jusqu'en 2026 ?

La Commission européenne a repoussé de 6 mois le retrait de l'herbicide, permettant potentiellement son utilisation en 2026. Substance phare du désherbage des céréales, le flufénacet est clas...

https://www.pleinchamp.com/actualite/le-flufenacet-potentiellement-utilisable-jusqu-en-2026

Pesticides interdits dans l’Union européenneLes aliments importés dans le viseur du gouvernement
Une mesure hypocrite

Pesticides interdits dans l’Union européenne Les aliments importés dans le viseur du gouvernement

Le gouvernement souhaite proscrire les produits agricoles qui contiendraient des résidus de pesticides interdits en Europe, y compris quand leurs teneurs respectent les teneurs maximales admissibles. Mais cette mesure ne cible que 5 molécules sur les 97 potentiellement concernées. Elle est aussi très opportuniste, face à la fronde agricole contre le Mercosur. En parallèle, l’Union européenne a aussi prévu de renforcer sa réglementation, mais les avancées sont encore plus timides : seules 3 substances seraient concernées.

En résumé

  • Une mesure restrictive ciblée Le gouvernement français a publié un arrêté suspendant l'importation de produits alimentaires contenant des résidus de 5 pesticides interdits en Europe, même si ces produits respectent les concentrations maximales autorisées.
  • Un contexte politique tendu Cette annonce intervient dans un climat de tension avec le secteur agricole et semble servir de gage face à la fronde contre le traité de libre-échange avec le Mercosur.
  • Quid des modalités de contrôle ? Cette décision s’inscrit dans un contexte difficile marqué par la réduction des effectifs et la libre circulation des marchandises au sein du marché commun.

Le ministère de l’Agriculture et celui des PME ont publié un arrêté, le 5 janvier, qui devrait faire consensus dans le monde agricole et au-delà : l’interdiction (plus précisément la « suspension », d’après le texte officiel) de l’importation de denrées alimentaires provenant de pays tiers ‒ hors Union européenne (UE) ‒, si ces produits contiennent des résidus de certains pesticides proscrits dans l’UE.

Seules 5 molécules sont ciblées : un herbicide (le glufosinate), ainsi que quatre fongicides (le carbendazime, le bénomyl, le thiophanate-méthyl et le mancozèbe). Classés CMR (cancérogène, mutagène, reprotoxique) et/ou PE (perturbateur endocrinien), ils « s’avèrent présenter un risque sérieux pour la santé humaine », explique le ministère de l’Agriculture. Ces produits sont susceptibles de se retrouver dans de nombreux aliments (1) : fruits et légumes, mais aussi céréales, pommes de terre, etc.

Les pesticides étant régis par une réglementation européenne, la France est tenue de notifier ce décret auprès des instances de l’UE, qui en discuteront lors d’une réunion des instances ad hoc, le 20 janvier prochain. Contactée, une porte-parole de la Commission souligne qu’« indépendamment des mesures récemment prises par les autorités françaises, et suite à l’évolution des normes internationales, la Commission prépare déjà un projet de régulation abaissant tous les niveaux maximums de résidus au zéro technique [c’est-à-dire à la limite de détection, ndlr] pour le carbendazime, le bénomyl et le thiophanate-méthyl ». Cette mesure devrait être présentée « dès que possible ». D’ici là, Bruxelles a annoncé un renforcement des contrôles aux frontières de l’UE, ainsi que dans les pays fournisseurs.

Modalités de contrôle

Mais en attendant cet éventuel élargissement à l’ensemble de l’UE, seul l’Hexagone est concerné. Se pose donc la question des modalités de contrôle des innombrables fruits, légumes et céréales qui entrent sur le territoire, alors que les services concernés ‒ douanes, Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et Direction générale de l'alimentation (DGAL) ‒ voient leurs effectifs diminuer et leurs missions augmenter, et que les marchandises circulent librement au sein du marché commun… « La force de contrôle est en cours d’organisation, nous a détaillé le ministère. Les contrôles aux frontières sont assurés par les douanes qui appliqueront le nouveau seuil fixé dans cet arrêté. Les agents de la DGAL contrôleront la bonne application de cette mesure chez les grossistes. »

Par ailleurs, quel sera l’impact réel de cette mesure ? Seuls 5 pesticides sont ciblés par l’interdiction, sur les 97 substances actives interdites dans l’UE mais encore autorisées ailleurs, recensées par le ministère de l’Agriculture. Cette mesure résonne comme un gage donné aux agriculteurs face à leur fronde contre le traité de libre-échange avec le Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay), qui doit être signé le 17 janvier. Car même si l’arrêté englobe l’ensemble des pays tiers, il concernera plus particulièrement le continent latino-américain, grand fournisseur d’agrumes, d’avocats ou encore de soja ‒ et il en va de même pour les 3 molécules pressenties par Bruxelles… Le gouvernement réfute néanmoins cette approche.

Une mesure hypocrite

Proscrire réellement, dans nos aliments, des pesticides déjà interdits dans l’UE, c’est salutaire pour la santé des consommateurs. Mais cette mesure est particulièrement hypocrite : la France et d’autres États membres comme l’Allemagne, la Belgique ou les Pays-Bas continuent de fabriquer et de vendre, auprès de pays tiers, des molécules interdites sur notre sol en raison de leur dangerosité. Chaque année, ce sont 120 000 tonnes de pesticides contenant 75 molécules dangereuses qui sont ainsi exportées, en particulier auprès de pays en développement, où les mesures de protection laissent à désirer.

De nombreuses ONG s’élèvent depuis des années contre cet état de fait, réclamant l’interdiction totale de fabrication et de vente de ces produits par les industries européennes. Jusqu’à présent, elles n’ont pas été entendues malgré des mobilisations récurrentes. L’une des dernières en date, portée par le mouvement End Toxic Pesticide Trade Coalition, représentant plus de 600 associations parmi lesquelles PAN Europe, a eu lieu devant le siège de la Commission à Bruxelles, pour dénoncer ce « double standard » : 75 bidons de pesticides – un par substance interdite – ont été symboliquement adressés à sa présidente, Ursula von der Leyen, et déposés devant le bâtiment.

La Commission nous a expliqué être « consciente des préoccupations soulevées » par ces exportations, et s’être « engagée à les traiter ». Elle a mené une consultation publique et une étude en 2023. Reste à passer à l’action.


(1) Les produits importés suivants peuvent être concernés car susceptibles d’être traités avec l'un des cinq pesticides ciblés : pommes de terre, pamplemousses, oranges, citrons, citrons verts, clémentines, mandarines, pommes, poires, coings, nèfles, nèfles du Japon, autres fruits à pépins, abricots, cerises, pêches, prunes, raisins, mangues, papayes, tomates, aubergines, gombos, choux de Bruxelles, haricots (avec gousses), petits pois (avec gousses), champignons cultivés, graines de soja, orge, avoine, seigle, blé, melons, citrouilles, pastèques, algues, avocats, cassis, fraises, poivrons, laitues.

Elsa Casalegno

Elsa Casalegno

SOURCE

L’ #UE reconduit l’importation de tous les produits agricoles ukrainiens sans aucun droit de douane !

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