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Un mois de Février explosif ! - MOINS de BIENS PLUS de LIENS
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Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Célérusses…. Célérusses ! Le mauvais temps ? Célérusses.
La sècheresse ? Célérusses.
La dette de la France ? Célérusses !
La dissolution ratée par notre maréchal mamamouchi président ? Célérusse aussi.
Tout est Célérusses !
Facile.
Alors celui qui n’a rien réussi depuis 7 ans, si ce n’est à battre le record de dette à 3 400 milliards d’euros, à nous faire virer d’Afrique, à nous fâcher avec les Russes d’un côté et les Américains de l’autre ce qui, vous en conviendrez, confine tout de même à l’exploit géopolitique et diplomatique vient de détecter une menace existentielle pour notre pays… enfin ce qu’il en reste après 7 années de règne dramatique.
La “menasse” existentielle russe !
“Dans une interview à la presse quotidienne régionale ce mardi 18 février, Emmanuel Macron a mis en avant “la menace existentielle pour l’Europe” que représente la Russie. (Source BFM ici)

En guise d’exemples, le président français a listé “les cyberattaques, les tentatives de manipulations électorales, les actes antisémites très graves dans notre pays organisées par les Russes, comme les pressions migratoires en Pologne”. “Ne pensez pas que l’impensable ne peut pas arriver y compris le pire”, a indiqué le président de la République.”
Je voulais vous rassurer…
Sachez qu’il n’y a aucune menace existentielle. Oui je vous le dis avant que vous alliez dévaliser avant moi le rayon de ravioli bio en bocaux en verre de chez Carrefour. Surtout les végétariens, ils sont bien meilleurs que ceux à la mauvaise viande, mais c’est un autre sujet.
Ne vous ruez pas tout de suite aux abris.
Les forces du Kremlin ont été arrêtées globalement dans le Dombass donc en Ukraine. Après presque 3 ans de guerre, l’Empereur du mal Palpoutine (c’est de l’humour hein pour les trop sérieux) n’a pas réussi à prendre l’Ukraine, alors avant qu’il prenne la Pologne, la Roumanie, l’Autriche et la Hongrie, qu’il passe par l’Allemagne… nous avons de quoi venir.
La Russie ne représente aucune menace existentielle pour la France. En revanche, je ne suis pas sûr qu’il en aille de même pour les 7 dernières années de règne de notre Maréchal-Mamamouchi-président, phare du palais, Mozart de la finance dont j’ai l’impression que nous assistons à son requiem.
Je ne vous dis pas que Palpoutine nous veut du bien ou qu’il est gentil.
Non.
Je vous dis que les mots ont un sens. Et que quand un chef d’Etat les utilise à tort et à travers, une petite mise au point démocratique, taquine et insolente s’impose.
Une menace existentielle mes amis, cela ne se traite pas par un coup de fil à Poutine puisque Macron dit : “Si le président Poutine m’appelle, évidemment je le prendrai au téléphone (…). Au moment où cela sera opportun dans le cycle des négociations à venir, évidemment je lui reparlerai, si c’est utile à la situation”, a indiqué Emmanuel Macron.
Non, une menace existentielle cela se traite par tous les moyens y compris l’attaque nucléaire préventive.
Vous vous rendez compte de ce que signifie le terme “existentiel” ?
Le terme existentiel est utilisé pour parler de la prévention de l’anéantissement de la nation.
Une guerre nucléaire est une menace existentielle.
Une attaque d’extraterrestres assoiffés de notre sang est une menace existentielle.
Cette petite musique de la part de notre Professeur Trouposol du Palais est particulièrement déplaisante car elle risque d’entraîner notre pays dans une guerre non seulement qu’aucun Français ne voudrait aller faire mais surtout que nous n’avons aucune chance de gagner, parce que… nous n’avons déjà plus vraiment de nation après 7 ans de destruction existentielle du même mamamouchi qui voudrait qu’à présent nous nous sentions tous patriotes à en mourir dans une tranchée ukrainienne pour ses beaux yeux.
Hahahahahahahahahahahaha….
Manu… Même pas en rêve !
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
#RAPPEL : #Macron a fait voter le 1er Août 2023 la
possibilité de réquisitionner les biens et les personnes "en cas de menace", par décret en conseil des ministres.
Si vous refusez, vous risquez 5 ans de prison. -
De Napoléon à réserviste : Macron se couche et accepte la paix imposée par Trump et Poutine
Emmanuel Macron a dû revoir ses ambitions à la baisse. Après un sommet de l’Élysée qui a tourné au fiasco, il a accepté une paix imposée par Trump et Poutine. De chef de guerre autoproclamé, il est devenu simple spectateur d’un accord historique. Une leçon d’humilité géopolitique.
C’est l’histoire d’un homme qui se rêvait en Napoléon des temps modernes, mais qui a fini par se contenter du rôle de simple figurant dans un scénario écrit par d’autres. Emmanuel Macron, après avoir tenté de jouer les chefs de guerre en Ukraine, a finalement plié face à la réalité : un accord historique entre les États-Unis et la Russie, scellé sans lui. Une leçon d’humilité pour celui qui, il y a encore quelques jours, envisageait d’envoyer des milliers de soldats français sur le front ukrainien.
Le sommet de l’Élysée : un fiasco diplomatique
Le 17 février 2025, Emmanuel Macron organisait un sommet à l’Élysée pour relancer le soutien à l’Ukraine. Las, l’Espagne a exprimé ses réserves, l’Italie a critiqué le format, et l’Allemagne s’est carrément désolidarisée. Résultat : un échec retentissant. Pendant que Macron tentait de convaincre ses partenaires européens d’envoyer des troupes, Donald Trump et Vladimir Poutine négociaient dans l’ombre un accord de paix historique.
Cet accord« USA-Russie », prévoit le rétablissement des ambassades, la levée des sanctions et une injonction claire à l’Europe : « Mettez-vous à table ». Face à ce bulldozer diplomatique, Macron n’a eu d’autre choix que de s’incliner.
Les accusations de Trump contre Zelensky : le coup de grâce
Dans la foulée, Donald Trump a lancé ses accusations contre Volodymyr Zelensky, l’accusant d’avoir détourné des milliards de dollars d’aide américaine. Une charge qui a achevé de fragiliser la position ukrainienne et, par ricochet, celle de Macron. Pris en étau entre le pragmatisme américain et le réalisme russe, le président français a dû revoir ses ambitions à la baisse.
Le revirement de Macron : de la guerre à la paix
Un jour seulement après l’annonce de l’accord USA-Russie, Emmanuel Macron a publié un message sur X, marquant un revirement spectaculaire. Finie la rhétorique guerrière, place à la paix. Dans un long texte, il a affirmé avoir discuté avec plusieurs partenaires européens, ainsi qu’avec le Canada, l’Islande et la Norvège.
« La position de la France et de ses partenaires est claire et unie. Nous souhaitons une paix en Ukraine qui soit durable et solide », a-t-il déclaré, ajoutant que la France était « aux côtés de l’Ukraine » et prête à assumer ses responsabilités pour assurer la sécurité en Europe.
Les principes de Macron : une paix à la carte
Dans son message, Macron a énuméré trois principes pour une paix « durable » :
- L’Ukraine doit être associée et ses droits respectés.
- La paix doit être accompagnée de garanties robustes.
- Les préoccupations de sécurité des Européens doivent être prises en compte.
Il a également promis d’accroître les dépenses de défense et de sécurité en Europe, annonçant des décisions dans les semaines à venir. Une manière de sauver la face, sans doute, mais qui ne masque pas l’essentiel : Macron a dû abandonner ses ambitions guerrières pour se rallier à une paix imposée par d’autres.
De Napoléon à réserviste
Emmanuel Macron, qui se rêvait en chef de guerre, a finalement dû se contenter du rôle de réserviste dans un conflit où les grandes décisions se prennent ailleurs. Entre les accusations de Trump contre Zelensky, l’accord USA-Russie et le fiasco du sommet de l’Élysée, le président français a appris à ses dépens que la diplomatie mondiale ne se joue pas toujours à Paris.
Une leçon d’humilité pour celui qui, un temps, a cru pouvoir incarner une nouvelle ère napoléonienne. Mais dans cette partie d’échecs géopolitique, Macron a surtout découvert qu’il n’était pas le roi, ni même la reine. Tout au plus un pion.
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