Qui est Mathieu Gallet ?

Mathieu Gallet est l’actuel PDG de Radio France auquel en 2014 Le Monde prêtait de mener « le soir, une deuxième vie, le théâtre, les garçons, les sorties. D’humeur toujours égale, impeccable d’élégance avec ses chemises brodées à ses initiales ».
Il a commencé sa carrière comme secrétaire particulier du metteur en scène homosexuel américain Robert « Bob » Wilson, avant de rejoindre Studio Canal comme lobbyiste, puis le ministère de la Culture en 2007.
C’est là qu’il est rapidement devenu le « chouchou » de Frédéric Mitterrand, ce pervers amateur de « boxeurs thaïlandais » pour qui « au-dessus de 14 ans, c’est dégueulasse »…. Et en matière de dégueulasserie, on veut bien croire qu’il sait de quoi il parle. Frédéric Mitterrand écrira donc de son « chouchou » Mathieu Gallet : « On s’épuiserait à dresser la liste des raisons qui expliquent ce succès ; mettons que ses qualité intellectuelles sont à la mesure de l’attirance qu’exerce son physique. »

Diplômé de Sciences-Po Bordeaux et d’un DEA « analyse économique des décisions politiques » obtenu à Paris I, Mathieu Gallet a commencé sa carrière comme secrétaire particulier du metteur en scène homosexuel américain Robert « Bob » Wilson, avant de rejoindre Studio Canal comme lobbyiste, puis le ministère de la Culture en 2007. C’est là qu’il est rapidement devenu le « chouchou » de Frédéric Mitterrand, qui, hypnotisé, décrira à peine implicitement son jeune conseiller dans La Récréation (Robert Laffont, 2013) :
« Tancrède [nom du personnage incarné par Alain Delon dans Le Guépard, NDLR] séduit tout le monde et je n’échappe pas à la règle. On s’épuiserait à dresser la liste des raisons qui expliquent ce succès ; mettons que ses qualité intellectuelles sont à la mesure de l’attirance qu’exerce son physique. [ …] Tancrède se prête à chacun et ne se donne à personne. » (source)
Qui est Robert « Bob » Wilson ?
Robert Wilson, né le à Waco au Texas, est un metteur en scène et plasticien américain. C’est lui qui aura parrainé Mathieu Gallet, qui fut son « secrétaire personnel », au sein de l’élite …Car Mathieu Gallet, chemise blanche impeccable brodée à ses initiales sur un physique qui lui valut d’être élu «homme de médias le plus sexy de France» par le magazine gay Têtu en 2014, joue avec brio dans tous les registres. A l’aise avec les chiffres. Doué pour repérer qui, dans le millefeuille étatique français, pourra servir au mieux ses intérêts. Avec, toujours, ce coté «dandy-rock» soigné, à la fin des années 90, comme proche collaborateur du metteur en scène américain de théâtre Bob Wilson, puis dans le giron de Canal +, et enfin, aux côtés de Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, entre 2009 et 2010. (source)C’est Robert Wilson, qu’on voit ici, lors de l’exposition « The Devil’s Heaven » (le Paradis du Diable) se livrant à un simulacre de festin cannibale, en compagnie des sorcières Lady Gaga (passée par l’école Tisch) et surtout, Marina Abramovic ! C’est cette femme qui fut au cœur du scandale du Spirit Cooking, quand les mails détournés par Wikileaks de Julian Assange révélèrent que des membres du premier cercle d’Hillary Clinton s’adonnaient à cette pratique, héritée tout droit d’Aleister Crowley, consistant à confectionner des gâteaux à base de sang menstruel, de matières fécales et séminales, à consommer pour d’obscures pratiques rituelles.
Robert Wilson est très proche de Marina Abramovic, au point d’avoir collaboré avec elle dans le cadre d’une pièce de théâtre qu’il a produit :Dans cette pièce de théâtre malsaine, la sorcière fournit même des recettes de « Spirit Cooking » :La malice pèse tout au long du spectacle comme lors de certains passages lorsqu’elle fournit une série de récettes de « spirit cooking » …. (source)
Derrière Macron, le « lobby gay », paravent de la mafia pédocriminelle des Rothschilds
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Une publication qui relance les rumeurs
Cette une fait écho aux rumeurs concernant une relation entre Emmanuel Macron et le PDG de Radio France, Mathieu Gallet. Le candidat à l’élection présidentielle les avait rapidement démenties : « Vous entendrez des choses, que je suis duplice, que j’ai une vie cachée (…)Si dans les dîners en ville on vous dit que j’ai une double vie avec Matthieu Gallet, c’est mon hologramme qui m’a échappé, ça ne peut pas être moi ! »
>> A lire aussi : Macron dément avec humour les rumeurs sur sa «double vie avec Mathieu Gallet»
Le CSA a décidé ce mercredi de démettre Mathieu Gallet de son poste de président de Radio France. Cette révocation fait suite à sa condamnation pour favoritisme le 15 janvier dernier.
Les dés sont jetés : Mathieu Gallet ne sera plus président de Radio France à compter du 1er mars alors que son mandat court jusqu'en 2019. Le Conseil supérieur de l'audiovisuel a préféré démettre de ses fonctions le patron de la radio publique suite à sa condamnation, le 15 janvier dernier, pour favoritisme. C’est pour avoir favorisé deux sociétés de conseil lorsqu'il présidait l'Institut national de l'audiovisuel que Mathieu Gallet a été condamné à un an de prison avec sursis et 20.000 euros d'amende. Le dirigeant de Radio France avait fait appel et refusé de démissionner, mais la ministre de la Culture Françoise Nyssen avait jugé son maintien en fonctions "inacceptable". Au nom du devoir “d'exemplarité” des dirigeants d'entreprises publiques, les Sages du CSA ont donc révoqué celui qu’ils avaient placé à ce poste en 2014. Qui lui succédera ? Rebondira-t-il ailleurs ? Les questions demeurent... Retour sur le parcours éclair de Mathieu Gallet.
Diplômé de l’IEP de Bordeaux et d’un DEA d’économie, Mathieu Gallet détonnait parmi les énarques ou les journalistes aux tempes grisonnantes qui l’ont précédé à la tête de la maison ronde. Sa nomination fut d’ailleurs une totale surprise. "Mais nous ne l’avons pas choisi à l’unanimité pour rien", s’enthousiasmait alors Françoise Laborde, membre du conseil. Certes, l’ambitieux fils d’un agent commercial et d’une fonctionnaire du Lot-et-Garonne a pu compter sur une habileté politique affinée en cabinet ministériel et un côté caméléon qui l’avait mené d’un contrat d’intérim chez Pathé à la présidence de l’INA... et enfin de Radio France en 2014.
Son coup d’adrénaline. Pour commencer dans la vie active, il y a pire. A 24 ans, après un stage au théâtre du Châtelet, ce féru de musique classique est présenté à Bob Wilson, dont il devient le secrétaire particulier. La star des metteurs en scène a ses entrées dans les milieux les plus chics, si bien que le jeune esthète vit quelques mois hors normes. Il découvre un nouveau pays tous les trois jours, rencontre des patrons aussi puissants que Bernard Arnault, passe de la table d’une milliardaire à celle d’un ambassadeur… "Je ne savais plus où j’étais, se souvient-il. J’étais déraciné, loin de ma famille, de mon pays, c’était too much." Parenthèse refermée.
Son piston VIP. Alors que Mathieu Gallet passe des vacances dans la maison thaïlandaise d’une amie, son téléphone sonne à 2 heures du matin. A l’autre bout du fil ? Jean-Bernard Lévy, le patron de Vivendi. Son big boss en somme, puisqu’il n’est alors, en 2006, qu’un modeste lobbyiste de la filiale Canal Plus. "François Loos, tout juste nommé ministre de l’Industrie, cherchait un conseiller pour les questions audiovisuelles, raconte Jean-Bernard Lévy. Je voulais lui recommander Mathieu, que j’avais repéré au détour de réunions." Le vacancier rentre dare-dare à Paris, pour son entretien d’embauche. "Il portait les mêmes lunettes que Bertrand Meheut, son patron à Canal Plus, se souvient François Loos. on aurait dit un petit clone." En dix minutes, l’affaire est conclue. Le temps pour le ministre de poser une question : "Après vous, je reçois le patron de BFMTV, qu’est-ce que je lui dis ?" Mathieu Gallet ne se souvient plus de sa réponse, a priori à la hauteur.
Son impeccable cravate. Quand, début 2008, Nicolas Sarkozy a annoncé la suppression de la publicité sur France Télévisions, tout le monde fut estomaqué, à commencer par la ministre de la Culture, Christine Albanel. Mais pour Mathieu Gallet, conseiller audiovisuel de cette dernière, ce fut plutôt une aubaine ! "Il a eu l’occasion de démontrer un sens politique très aiguisé, raconte-t-elle aujourd’hui. Il identifie bien les rapports de force et sait sous quel angle présenter un dossier pour obtenir le soutien des parlementaires." Cette réforme lui a aussi permis de prouver sa résistance durant les 85 heures de débat à l’Assemblée nationale. "C’était épuisant, les séances se terminaient à 2 heures du matin pour reprendre le lendemain dès 9 heures, se souvient Christine Albanel. Mathieu est toujours resté efficace, et même impeccable avec une cravate parfaitement ajustée !"
Son art du réseautage. Sans profil Viadeo ou Facebook, le discret Gallet entretient pourtant très bien ses relations. Par intérêt bien compris. "A Bercy déjà, on le voyait déjeuner avec les conseillers en cour, ceux qui comptaient", confie un ancien du ministère. Sans se soucier des étiquettes politiques : il a noué de bons contacts avec Bertrand Delanoë ou Emmanuel Grégoire, ex-chef de cabinet de Jean-Marc Ayrault. Mais aussi par fidélité : "Il m’envoie ses vœux chaque année, pourtant je ne vois pas bien en quoi je pourrais lui être utile !", raconte Edwin Le Héron, son ancien professeur d’économie à Bordeaux. "Alex" Bompard, le nouveau patron de Carrefour croisé chez Canal Plus, confirme ce sens de l’amitié : "Mathieu est un garçon de valeurs, qui ne construit pas ses relations de façon intéressée."
Sa nomination controversée. Début 2010, Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, cherche un remplaçant à Emmanuel Hoog (parti à l’AFP) pour diriger l’INA. Il demande son avis à son directeur adjoint de cabinet. "J’ai proposé mon nom !", raconte Mathieu Gallet. Après un week-end de réflexion, le ministre accepte de plaider sa cause auprès de Nicolas Sarkozy… mais Matignon monte au front, jugeant le candidat trop jeune et inexpérimenté. "Frédéric Mitterrand s’est roulé par terre pour l’imposer, certifie un observateur. Il était zinzin de ce garçon." Et les plus médisants d’extrapoler sur les raisons de ce soutien appuyé… "Déjà, chez Canal, on me prêtait une liaison avec une de mes responsables, balaie le jeune homme. A 33 ans, sans être passé par l’ENA, je n’étais pas dans le moule… Pour certains, cela suffisait à rendre ma nomination illégitime."
Ses relations distantes avec les syndicats. Chantier immobilier controversé, négociations collectives avortées… La situation sociale à Radio France était tendue et c’est l’une des raisons pour lesquelles Mathieu Gallet avait été choisi : lui affichait un bilan positif à l’INA, où un accord collectif a été signé. Mais n’y aurait-il pas eu malentendu ? "On a toujours eu l’impression que la gestion sociale l’ennuyait, qu’il ne savait pas y faire, juge Christine Perrier, de la CGT. En CE, il avait le nez sur son portable ; quand on a fait grève, il a fallu trois jours pour qu’il se manifeste…" Et son confrère de la CFDT, Hervé Josso, d’ajouter : "L’accord collectif, ce n’est pas lui qui l’a négocié en direct, il a tout délégué à son DRH. On ne l’a jamais vu !" Le patron se défend en expliquant qu’il pilotait quand même la négociation. "Toutes les décisions stratégiques ont bien été prises dans mon bureau."
Son goût du secret. C’est Jean-Luc Hees qui l’a mauvaise. En janvier 2014, l’ex-patron de Radio France et candidat à sa reconduction avait rencontré, tout sourire, Mathieu Gallet pour signer un partenariat avec l’INA. Un mois plus tard, Hees apprenait que le jeune homme était candidat pour le remplacer. "Il est le dernier à qui je pouvais le dire, plaide aujourd’hui Gallet. Même mes parents n’étaient pas au courant !" En coulisse, notre homme avait pourtant préparé son coup. Fin 2013, il avait invité les neuf sages du CSA à Bry-sur-Marne pour une visite opportune de l’INA. Le fin stratège devait prendre ses fonctions le 12 mai. Et procéder à un vaste remaniement, un seul des sept patrons de radio (celui de France Culture) devant être maintenu. Avant cela, Jean-Luc Hees lui aura bien compliqué la tâche. "Le passage de témoin s’est fait dans une ambiance assez fraîche", sourit un cadre de Radio France. Pas très service public, tout ça.








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