L’Iran vient de frapper les installations de la centrale nucléaire des Emirats arabes unis et ce n’est pas une bonne nouvelle aussi bien pour l’environnement que pour la région.
Si cette frappe de drone avait peu de chance de détruire les réacteurs nucléaires, il n’en reste pas moins que c’est un avertissement sans ambiguïté de l’Iran à son voisin disant que l’on peut vous frapper y compris vos intérêts les plus vitaux.
Pour négocier ce n’est pas forcément la meilleure des approches et un accord de paix semble de plus en plus improbable ce qui veut dire que la guerre pourrait continuer, s’amplifier, le détroit d’Ormuz rester bloqué et les dégâts dans la région s’aggraver.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Les Émirats s’alarment d’une « escalade dangereuse » après une frappe de drone près d’une centrale
Le fragile équilibre au Moyen-Orient est un peu plus menacé. Dimanche 17 mai, les Émirats arabes unis ont dénoncé une « escalade dangereuse » après une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah. Peu de temps après, Donald Trump menaçait une nouvelle fois l’Iran d’un « anéantissement » en cas d’échec des négociations avec Washington.
Tout est parti d’une attaque aux abords du plus grand site nucléaire des Émirats. Selon le ministère émirati de la Défense, trois drones ont pénétré dans l’espace aérien du pays par la frontière occidentale. Deux ont été interceptés, mais le troisième a frappé un générateur électrique près de la centrale de Barakah, ce qui a provoqué un incendie. Mise en service en 2020, la centrale est la première du monde arabe et fournit jusqu’à un quart des besoins en électricité des Émirats.
Une frappe de drone a provoqué dimanche un incendie en lisière de la centrale nucléaire de Barakah, aux Émirats arabes unis, accentuant la pression sur un cessez-le-feu déjà fragile lié au conflit avec l’Iran.
Le bureau des médias du gouvernement d’Abou Dhabi a indiqué qu’un générateur électrique avait pris feu à l’extérieur du site principal. Le communiqué a précisé qu’aucune fuite radioactive ni aucun blessé n’ont été signalés et confirme que la centrale poursuit son fonctionnement normal.
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a confirmé que l’incendie avait touché un générateur électrique et indiqué qu’un des réacteurs avait brièvement fonctionné grâce à des générateurs diesel de secours.
Pression sur le fragile cessez-le-feu
L’attaque n'a pas été revendiquée dans l’immédiat et les Émirats arabes unis n’ont publiquement désigné aucun responsable. Mais les tensions avec l’Iran se sont nettement accentuées ces dernières semaines, après une série d’attaques de drones et de missiles liées au conflit régional plus vaste.
Puisque vous êtes là…
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