Lien Polaris II Après le « succès » de Polaris I organisé en avril 2025 centré sur un virus fictif, l’OMS a cette fois simulé une pandémie mondiale causée par une bactérie imaginaire. L’exercice, appelé Polaris II, s’est déroulé les 22 et 23 avril 2026 et a impliqué 26 pays et territoires, environ 600 experts en urgences sanitaires et plus de 25 partenaires internationaux.
Le plus intéressant n'est pas ce qu'ils nous montrent
mais ce qu'ils nous cachent...
📤 Partage cet article — chaque vue brise un silence.
Partager cet article
Puisque vous êtes là…
|
Abonnez-vous à notre newsletter
Rester libre !
N'oubliez pas de partager.

Siège social de l'OMS à Genève. Photo : @Yann Forget
/https%3A%2F%2Fwww.vudailleurs.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2026%2F05%2Fshutterstock_2259589181.jpg)
Polaris II : comment l'OMS teste la préparation mondiale face aux crises sanitaires
L'OMS mène Polaris II, un exercice international testant la préparation des États face aux crises sanitaires majeures et renforçant la coordination mondiale.
https://www.vudailleurs.com/oms-exercice-polaris-ii-preparation-crises-sanitaires/
L’exercice a également permis de mobiliser un large éventail d’organisations internationales, parmi lesquelles l’UNICEF, Médecins Sans Frontières, ou encore la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, membres du Forum économique mondial. Des réseaux spécialisés comme le Global Outbreak Alert and Response Network ont également été sollicités, illustrant la nécessité d’une réponse multi-acteurs face à des crises globales.
Pour Chikwe Ihekweazu, directeur du programme de gestion des urgences sanitaires de l’OMS, Polaris II offre une vision concrète de ce que signifie une préparation efficace : une force de travail coordonnée, entraînée et capable d’intervenir rapidement, partout dans le monde.
Enfin, cette initiative s’inscrit dans HorizonX, un programme pluriannuel de simulations destiné à maintenir un haut niveau de vigilance et de préparation. Plus qu’un simple exercice, Polaris II s’impose comme un laboratoire grandeur nature où se dessine la réponse sanitaire de demain. Car dans ce domaine, improviser n’est pas une option et comme le dirait certains sur le terrain, mieux vaut transpirer à l’entraînement que saigner en situation réelle.
Le plus intéressant n'est pas ce qu'ils nous montrent
mais ce qu'ils nous cachent...
📤 Partage cet article — chaque vue brise un silence.
Partager cet article
Puisque vous êtes là…
|
Abonnez-vous à notre newsletter
Rester libre !
N'oubliez pas de partager.
/https%3A%2F%2Fcdn.who.int%2Fmedia%2Fimages%2Fdefault-source%2Ftopics%2Fdiseases-and-conditions%2Fmpox%2Fmpox-treatment-centre-in-bujumbura-burundi.tmb-1200v.png%3Fsfvrsn%3De6c5c324_6)
Commenter cet article