La nouvelle loi de programmation militaire (LPM) 2024‑2030 se veut la traduction de « l’économie de guerre » prônée par l’exécutif, avec une enveloppe inédite de 413 milliards d’euros destinée aux armées françaises sur sept ans.

#FRANCE : 7 milliards de factures impayées de la part du ministère des #Armées !
L'armée française, une désintégration programmée ?
l'Armée Française est totalement ruinée, dénuée, ses comptes dans le rouge, et ses comptables jonglant parfois avec la plus grande mauvaise foi pour gagner encore plus de temps à payer les factures, prétextant tout un tas de problèmes, qu'ils soient vrais ou non.
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L’armée française engraisse 5400 généraux retraités
FRANCE :...5400 généraux retraités plus qu'en Chine !!!

540 « opérationnels » contre 5400 « retraités »
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L'armée française engraisse 5400 généraux retraités - MOINS de BIENS PLUS de LIENS
Pour protester contre les mesures d'économies annoncées, le chef Etat major, le général Pierre de Villiers, démissionne. L'armée pourtant oublie de balayer devant sa porte et de remettre en c...
https://www.brujitafr.fr/2017/07/l-armee-francaise-engraisse-5400-generaux-retraites.html
Destruction de l'Armée Française : Le ministre de la Défense promeut les sociétés militaires privées !

Paul : Le démantèlement de l'Armée Française n'est pas un hasard, mais fait parti d'un plan savamment orchestré. Les gouvernants français se sont toujours méfiés de l'armée, en particulier de certains officiers, sous-officiers et militaires du rang. En cas de fort troubles générés par le gouvernement, il n'est pas sur que l'armée prenne parti pour ces déviants...
Les mercenaires apatrides, eux, obéiront à ceux qui les paient et n'hésiteront pas à tirer sur les populations
Programmation militaire 2024‑2030 – Présentée comme une réponse au retour de la guerre de haute intensité sur le continent européen, elle affiche l’ambition de « transformer » les forces, plutôt que de multiplier les équipements emblématiques.
Derrière cette montée en puissance budgétaire, le texte entérine toutefois un choix assumé : privilégier la modernisation, la réparation et la résilience des capacités existantes, plutôt qu’un élargissement du format. Ni nouveaux Rafale, ni frégates de 1er rang supplémentaires, ni commande additionnelle de chars lourds ne figurent au cœur de cette programmation, au risque de nourrir le débat sur l’adéquation entre les objectifs affichés et les moyens matériels réellement mobilisables.
Une LPM de « réparation » plus que de réarmement massif
Adoptée à l’été 2023, la LPM 2024‑2030 fixe à 413,3 milliards d’euros les moyens consacrés à la défense, soit une hausse d’environ un tiers par rapport à la précédente programmation (295 milliards). Selon le ministère des Armées, l’effort vise à consolider un modèle d’armée « complet » et à maintenir le rang de la France parmi les premières puissances militaires mondiales.
Cette trajectoire prolonge le mouvement engagé depuis 2017, en misant sur la remise à niveau des matériels, l’entretien programmé des équipements et la disponibilité des flottes. L’Institut Montaigne parle ainsi d’une « loi de réparation » des forces, reconnaissant que les décennies de sous‑investissement post‑guerre froide ont creusé des failles capacitaires que cette programmation ne comblera qu’en partie.
Les crédits doivent aussi accompagner l’adaptation doctrinale et industrielle à l’« économie de guerre », avec l’objectif de raccourcir les délais de production et de sécuriser les chaînes d’approvisionnement critiques. Mais cet effort reste essentiellement calibré pour restaurer et moderniser l’existant, plutôt que pour changer d’échelle en volume.
Aviation de combat : priorité au « tout Rafale » sans nouvelle marche
Sur le papier, la LPM confirme l’objectif d’une flotte unifiée autour du Rafale à l’horizon 2035, pour l’armée de l’Air comme pour la Marine. La trajectoire prévoit ainsi 137 Rafale pour l’armée de l’Air et de l’Espace et 41 pour l’aéronavale en 2030, avant de converger vers 225 appareils à plus long terme.
Mais dans l’intervalle, l’absence de commande additionnelle significative conduit à une situation jugée « contrainte » par plusieurs experts. Les appareils livrés à la Croatie, prélevés sur le parc français, ne seront compensés qu’après 2030, entraînant une baisse temporaire du format de l’aviation de chasse.
Pour l’heure, le renforcement repose donc davantage sur la modernisation des standards, l’intégration de nouvelles capacités (drones, munitions de précision, connectivité) et la préparation du futur système de combat aérien européen (SCAF) que sur l’augmentation du nombre de cellules. Un choix qui laisse ouverte la question de la masse en cas de conflit de haute intensité prolongé.
Marine nationale : modernisation sans renfort notable des frégates de 1er rang
Côté naval, la LPM acte la poursuite des grands programmes structurants : sous‑marins nucléaires d’attaque Barracuda, futur porte‑avions de nouvelle génération (PANG), patrouilleurs hauturiers et frégates de défense et d’intervention (FDI). Selon la trajectoire officielle, la Marine devrait disposer de 13 frégates de 1er rang en 2030, avec un objectif de 15 à l’horizon 2035.
Pour autant, aucun palier supplémentaire n’est prévu dans la programmation 2024‑2030 au‑delà de ce format jugé déjà « taillé au plus juste » par nombre d’analystes. Le site spécialisé Opex360 estime qu’il « manque une petite dizaine de frégates de 1er rang » pour répondre pleinement aux ambitions affichées, en particulier en Indo‑Pacifique.
L’absence de remplacement planifié des frégates légères furtives de classe La Fayette avant 2030 illustre également ce compromis entre modernisation ciblée et contrainte de volume. La LPM modernise la flotte, mais ne lui apporte pas la profondeur que réclamerait une posture de présence accrue sur plusieurs théâtres simultanés.
Forces terrestres : des chars comptés face au défi de la haute intensité
Les armées terrestres bénéficient, elles aussi, de programmes de modernisation substantiels, à travers le renouvellement des véhicules blindés (Griffon, Jaguar, Serval) et l’évolution du char Leclerc dans le cadre du programme Scorpion. L’accent est mis sur la numérisation du champ de bataille, l’interconnexion des unités et l’adaptation à la haute intensité.
Mais là encore, aucun afflux massif de chars lourds n’est programmé sur la période 2024‑2030. Plusieurs estimations, reprises par des responsables politiques et des analystes, évoquent un manque de « 300 à 400 chars » pour atteindre un format pleinement crédible dans un conflit prolongé en Europe de l’Est, de même que des besoins supplémentaires en artillerie et en munitions.
La LPM entérine donc un compromis : concentrer l’effort sur la qualité, l’interopérabilité et la régénération des stocks, sans franchir le seuil d’un véritable réarmement de masse. Un choix qui laisse en suspens la question centrale : la France pourra‑t‑elle, avec ces moyens, tenir dans la durée un engagement majeur aux côtés de ses alliés, tout en assumant ses responsabilités nucléaires et de présence outre‑mer ?
#FRANCE - #Armées : la limite d’âge pour être réserviste rehaussée à 70 ans
La limite d’âge pour être réserviste dans les armées va être rehaussée à 70 ans, a annoncé ce mardi, le ministre des Armées Sébastien Lecornu.
« On va rehausser les limites d’âge : désormais, on pourra être réserviste dans les armées françaises jusqu’à 70 ans et jusqu’à 72 ans pour certaines fonctions de spécialiste », a déclaré ce mardi matin, le ministre des Armées
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