Après avoir affirmé au monde agricole « sa ferme opposition » à cet accord, Emmanuel Macron se dit désormais plutôt enclin à l’accepter, déclenchant la colère des agriculteurs
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Un revirement qui ne passe pas. Le président du puissant syndicat agricole FNSEA a dénoncé vendredi « un reniement total » d’Emmanuel Macron, qui selon lui « signe sa rupture avec l’agriculture française » en se disant « plutôt positif » sur la possibilité d’accepter l’accord commercial entre l’UE et des pays du Mercosur.
Après avoir affirmé au monde agricole « sa ferme opposition » à cet accord, le président Macron se dit désormais plutôt enclin à l’accepter, depuis le Brésil, « au cœur du territoire de nos concurrents agricoles », dénonce Arnaud Rousseau dans un message sur X. « C’est un reniement total », ajoute-t-il. « En choisissant ce moment et ce lieu pour tendre la main au Mercosur, le Président de la République signe sa rupture avec l’agriculture française », prévient-il, dénonçant un « affront ».
« Nous ne laisserons pas brader notre modèle, nos emplois ni notre souveraineté. Nous serons combatifs, avec le soutien des Français, pour refuser un accord qui sacrifierait notre agriculture sur l’autel d’une mondialisation sans règles », ajoute-t-il.
Un traité « plutôt positif »
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Jeudi, en marge du sommet des chefs d’Etats précédant la COP30, le chef de l’Etat français s’est dit « plutôt positif » sur ce traité de libre-échange avec quatre pays d’Amérique latine, après l’obtention par la France de clauses de sauvegarde renforcées censées préserver certains produits agricoles en cas de brusque hausse des importations ou baisse des prix liées à l’accord.
Mais pour tous les syndicats agricoles français, ces clauses ne protègent en rien les produits agricoles d’une distorsion de concurrence liée à des normes environnementales et sanitaires différentes d’un continent à l’autre. « Faire respecter en dehors de l’Europe ce que l’on exige de nos producteurs en Europe est une condition incontournable », ajoute vendredi le patron de la FNSEA, qui appelle « les eurodéputés français à faire bloc pour s’opposer à cet accord", dont la Commission européenne a lancé le processus de ratification.
Cet accord, sur la table depuis des décennies mais signé fin 2024, doit permettre à l’UE d’exporter davantage de voitures, machines, vins… Mais il facilitera aussi l’entrée de bœuf, volaille, sucre, miel… via des droits de douane réduits.
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