/image%2F1311484%2F20250831%2Fob_4e951e_capture-d-ecran-31-8-2025-83636-em.jpeg)
Des appels à la révolution
#FRANCE : Vers un 10 septembre noir ?
/image%2F1311484%2F20250831%2Fob_4e951e_capture-d-ecran-31-8-2025-83636-em.jpeg)
Des appels à la révolution - MOINS de BIENS PLUS de LIENS
Préparez-vous à une montée drastique des appels à la guerre civile et à la révolution. Le signal est de plus en plus fort de la part des médias de masse et, surtout, des médias alternatifs ...
https://www.brujitafr.fr/2025/08/des-appels-a-la-revolution.html
Le 10 septembre 2025 s’annonce comme une journée de mobilisation nationale à l’appel de nombreux syndicats et organisations. Plusieurs secteurs prévoient des grèves et des perturbations, selon les informations relayées par différents acteurs syndicaux et professionnels.
Le mouvement intervient alors que le gouvernement de François Bayrou doit affronter un contexte politique incertain, mais les appels à la grève se maintiennent indépendamment de cette situation.
Transports et services publics concernés par les blocages
Le secteur des transports figure parmi les plus touchés. Le syndicat SUD-Rail a appelé à un arrêt de travail massif, rejoint par la CGT-Cheminots. Dans le transport aérien, le syndicat Sud Aérien prévoit des actions dans plusieurs aéroports. Du côté des transports franciliens, le syndicat La Base, majoritaire chez les conducteurs de RER, a annoncé une volonté de blocage, avec un soutien de la CGT de la RATP.
La fonction publique est également mobilisée. Les fédérations territoriale, hospitalière et d’État se sont associées à l’appel à la grève. Dans le domaine hospitalier, la CGT, Force ouvrière (FO), la CFTC et l’Unsa de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, qui regroupe 38 établissements et environ 100 000 professionnels en Île-de-France, ont déposé un préavis. Le syndicat SUD Santé AP-HP a également confirmé une mobilisation tout au long du mois de septembre. L’Union des syndicats de pharmaciens d’officine a de son côté annoncé une grève illimitée des gardes.
Éboueurs, commerces et autres secteurs mobilisés le 10 septembre
Plusieurs syndicats d’éboueurs du secteur privé, affiliés à la CGT, ont déposé des préavis pour le 10 septembre. Les entreprises concernées incluent des filiales de Veolia Propreté (Ipodec, Grandjouan Saco, Trisalid), ainsi que Suez Nouvelle-Aquitaine Occitanie et Pizzorno Environnement.
La CGT Commerce et Services a appelé les salariés du secteur à rejoindre la mobilisation, ce qui pourrait affecter certaines enseignes. Dans les médias, Radio France pourrait voir sa grille perturbée à la suite des appels de la CGT et de SUD. Le secteur agricole est également présent, avec la Confédération paysanne, troisième syndicat représentatif, qui a annoncé sa participation. La FNSEA, syndicat majoritaire, n’a pas rejoint le mouvement.
Plusieurs actions locales sont évoquées, notamment des blocages de routes, gares, aéroports, raffineries et entrepôts logistiques. Des appels à des actions symboliques, comme l’ouverture forcée de barrières de péages ou l’abstention d’utiliser les cartes bancaires, circulent également. L’Union syndicale lycéenne a annoncé son intention d’organiser des blocages dans les établissements scolaires, appelant les étudiants à rejoindre la mobilisation.
Le plan anti débordements de Retailleau pour le 10 septembre
Le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, a fait parvenir une note - que Le Figaro a pu consulter - leur indiquant la "conduite à tenir face à de potentiels troubles à l’ordre public". "Toute tentative de blocage des infrastructures essentielles à la vie de la Nation devra être entravée en amont et le cas échéant faire systématiquement l’objet d’un déblocage dans les délais les plus brefs", annonce le locataire de la place Beauvau, clair et net. Sont particulièrement concernés : "les gares, ports, aéroports, transports en commun, axes routiers structurants, les dépôts pétroliers, plateformes logistiques, les centrales électriques, les usines d’incinération de déchets ou les sites de traitement des eaux, ainsi que les principaux centres d’approvisionnement du pays tels que le marché d’intérêt national de Rungis", précise la note. Aussi, en cas de dégradation de bâtiments publics, Bruno Retailleau promet une "interpellation systématique" pour "les présenter à l’autorité judiciaire".
Quid de certaines institutions de la République qui pourraient être prises pour cible ? Elles feront l’objet d’une "sécurisation statique dès que vous estimerez que le niveau de la menace le justifie", réclame le ministre de l'Intérieur aux préfets. Il met l'accent sur "certains équipements publics tels que les radars routiers, ou certains sites susceptibles ’d’incarner le capitalisme'". La mission est annoncée : "quadrillage de la voie publique" et "maîtrise des points stratégiques identifiés par les services de renseignement" pour intervenir rapidement.
La carte des mobilisations du 10 septembre 2025
Le mouvement du 10 septembre, structuré sur le site indignonsnous.fr, n'est pas sans rappeler les débuts du mouvement des Gilets jaunes né en novembre 2018 contre la hausse du prix des carburants : même logique de blocage, même appel à la mobilisation sans les structures syndicales. Mais aura-t-il la même force ? Le collectif citoyen derrière la mobilisation multiplie les idées des mobilisations sur les réseaux sociaux, sans qu'une organisation précise ne voit le jour. Une absence de leadership confirmée dans une note des services de renseignement consultée par Le Parisien.
Les actions de 10 septembre semblent principalement s'organiser par des collectifs locaux, dont "la dynamique actuelle repose principalement sur des militants associatifs, politiques, certains notamment issus de la mouvance d’ultragauche et de certaines fractions syndicales", selon les renseignements territoriaux. L'organisation des mobilisations passe essentiellement par des messageries cryptées sur Telegram ou Signal "avec des canaux distincts pour chaque section locale" tous recensés sur une carte du site Indignons-nous.
Plusieurs dizaines de mobilisations sont déjà renseignées sur une autre carte, distinguant les manifestations et rassemblements des actions de blocage. Les principales villes de France sont concernées, mais des actions se préparent "en tous points du territoire, dans les villages comme dans les grandes agglomérations" d'après les renseignements. Concernant les actions de blocages, elles semblent se concentrer sur des points stratégiques : le port du Havre, les raffineries d'Ile-de-France, les dépôts pétroliers de plusieurs régions... Si aucun blocage concernant des axes routiers n'a été évoqué pour l'heure, certaines initiatives locales pourraient opter pour ce genre d'action le 10 septembre.
Quelles sont les mobilisations prévues le 10 septembre ? Trois "modes d'actions" annoncés
"Bloquons tout, ça veut dire des manifestations, des blocages de supermarchés ou de stations-service", expliquent plusieurs internautes sur X au sujet du mouvement du 10 septembre. Mais la mobilisation risque surtout de s'exprimer à travers des blocages et des occupations de lieux, plus que par des manifestations traditionnelles sur le voie publique qui sont "peu prisées des contestataires" selon la note des renseignement territoriaux : des centres commerciaux et des entrepôts de grandes entreprises bloquées, des universités occupées, des aéroports et des gares ciblés...
A l'origine, le collectif citoyen a appelé à "un arrêt total du pays" qu'il présente comme une action "pacifique pour dénoncer les injustices et reprendre le pouvoir collectivement". Les organisateurs ont ensuite annoncé trois "modes d'action" : le boycott, la désobéissance et la "solidarité citoyenne". Le boycott est un appel à se détacher du système capitaliste : cesser les achats dans les grandes surfaces, retirer son argent des banques, limiter la consommation (essence, fast-fashion…) et arrêter de travailler si possible (congés, arrêts maladie…). La désobéissance, elle, doit s'exprimer par le "refus collectif de remplir certaines obligations", le ralentissement volontaire dans les services publics", mais aussi par "l'occupation pacifique de lieux symboliques" et des "blocages ciblés". Ils appellent enfin à une solidarité citoyenne sans laquelle le mouvement ne pourra pas tenir dans la durée, une solidarité qui peut prendre la forme de caisses de grève et de soutien local, de repas partagés ou encore de création d'espaces de discussion et de coordination dans chaque quartier et village.
Les mobilisations du 10 septembre seront-elles suivies ?
Le mouvement du 10 septembre bénéficie du soutien des citoyens selon un sondage Toluna-Harris Interactive pour RTL publié vendredi 22 août : 63 % des sondés disent adhérer au mouvement (surtout les soutiens des écologistes (80%), des insoumis (79%) et de l'extrême droite (77%)). Toutefois, seuls 58 % des Français sont favorables à "bloquer le pays" le 10 septembre, 70 % préférant "des manifestations pour protester contre le budget du gouvernement".
Pour l'heure, les renseignement estiment que "100 000 personnes pourraient se mobiliser partout en France". Le mouvement pourrait cependant être plus importante grâce à "la perspective de la démission du gouvernement [qui] a renforcé la détermination des contestataires". L'ampleur de la mobilisation du 10 septembre pourrait aussi s'accroître sous l'effet d'une convergence des luttes : les renseignement ont noté la présence de militants anti-gouvernement et anti-président, des personnes se revendiquant de la lutte pro-palestinienne et des militants de la communauté LGBTQIA+.
Voilà qui remet en cause un précédent scénario jugeant la convergence des luttes empêchée par la politisation du mouvement. L'association de la gauche à la mobilisation du 10 septembre a eu pour effet de repousser d'autres mouvances militantes, notamment celles de le droite et de l'extrême droite analyse Europe 1. L'absence de soutien de l'intersyndicale peut aussi affaiblir le mouvement, malgré la participation de quelques syndicats.
Face à cette mobilisation soutenu par des mouvances hétéroclites et dénuée de "leadership clairement identifié", les autorités redoutent que "l’absence de coordination structurée" puisse "entraîner des initiatives désorganisées et difficilement anticipables". "L’absence de canalisation majore le risque d’actions par des groupes radicaux et violents", préviennent-ils.
Pour le très influent “Military Strategy Magazine”, la guerre civile en #France et en #Grande-Bretagne est désormais probable et les capitales pourraient sombrer dans le chaos

#FRANCE = “Bloquons tout” : quel est ce « mouvement citoyen » qui appelle à la paralysie le 10 septembre ?

En coulisses, la panique grandit ...
Puisque vous êtes là…
|
Abonnez-vous à notre newsletter
Rester libre !
N'oubliez pas de partager.
/https%3A%2F%2Fwww.fdesouche.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2025%2F08%2F640x410_a-firefighter-holds-a-bi.webp)
Commenter cet article