François Bayrou annonce solliciter un vote de confiance le lundi 8 septembre à l'Assemblée

«Ce gouvernement va tomber» : le RN et LFI se prononcent sur le vote de confiance à l’Assemblée nationale
La réaction des partis d’opposition ne s’est pas fait attendre. « François Bayrou vient d’annoncer la fin de son gouvernement, miné par son immobilisme satisfait. Jamais le RN ne votera la confiance à un gouvernement dont les choix font souffrir le peuple français », a écrit Jordan Bardella sur X. « Nos compatriotes attendent une alternance et un retour aux urnes : nous y sommes prêts », a enchaîné le patron du Rassemblement national.
Dans le même registre, son allié Éric Ciotti a rédigé un message similaire. « Il est naturellement inenvisageable d’accorder la confiance à un gouvernement et à une majorité macroniste qui a conduit depuis tant d’années la France sur le chemin de la faillite », a lancé le député des Alpes-Maritimes et patron de l’UDR.
C’est une première victoire du mouvement social et du 10 septembre »
À gauche, l’annonce du Premier ministre a également suscité de vives réactions. « Pour la première fois depuis 5 ans, un gouvernement macroniste est obligé de demander la confiance du Parlement. C’est une première victoire du mouvement social et du 10 septembre et de notre exigence d’une séance extraordinaire pour déposer une motion de censure », veut croire le député LFI Éric Coquerel. « Ce gouvernement va tomber », prédit le chef de la commission des Finances au Palais-Bourbon.
« Nous mettrons tout en œuvre pour empêcher ce budget dévastateur pour les travailleurs et la planète d’être mis en place. Le 8 septembre, il faudra faire tomber ce gouvernement », a écrit de son côté le porte-parole du PCF Léon Deffontaine.
« Ce qui m’a le plus choquée dans le discours de François Bayrou : sa longue tirade sur les enfants. Vu les reculs environnement multiples et gravissimes que ce gouvernement a organisés, et après son naufrage sur l’affaire Betharr….. C’est juste indécent », a réagi la patronne des Écologistes, Marine Tondelier, qui n’a toutefois pas encore pris position sur le vote de confiance, tout comme le Parti socialiste.


En coulisses, la panique grandit ...
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