
Avis à toutes les mamans : les tordus de l’ÉducNat le lâchent pas l’affaire. Ils ont concocté un programme scolaire pour les 3-6 ans à base de sexualités déviantes de toute beauté. Merci au gouvernement LGBT de fabriquer de futurs Manu et de futurs Brigitte.
C'est un volet du #WEF2030Agenda !
EVRAS (Éducation à la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle) arrive en France...
On ne va pas revenir sur la baisse de niveau, qui est une évidence, il n’y a qu’à voir la fuite des parents vers ce qu’on appelle l’afterschool (un à deux millions d’élèves concernés), les cours du soir pour rattraper le niveau. Pas le niveau de la classe, mais le niveau d’avant, car les parents, qui sont de la génération précédente par définition, sont témoins de ce changement.
Un marqueur de la chute de niveau, au-delà du classement PISA, c’est évidemment l’orthographe. Eh bien figurez-vous que l’administration Borne a trouvé une astuce géniale pour faire baisser le taux de fautes, qui est ahurissant. Accrochez-vous bien.
Pour info, le CSEN, c’est le Conseil scientifique de l’Éducation nationale. Quand on sait ce que sont les conseils scientifiques en France, de vrais organes de propagande, on comprend le projet. Au lieu de lutter conttre l’illetrisme croissant dans nos écoles, rapport à la masse d’étrangers qui y entrent (ce qui n’est pas un mal si on arrive à les franciser), le CSEN se propose de lutter contre les inégalités, ce qui n’est pas vraiment le propre de l’école. À partir de là, toutes les dérives sont possibles. Et elles le sont.
Ce que Stanislas (à ne pas confondre avec Stan, le lycée mal-pensant qui a d’excellents résultats) appelle conseil scientifique n’a évidemment rien de scientifique : ses 29 membres sont issus de la gauche universitaire consanguine et stérile, ce ne sont que propagandistes en phase avec le néolibéralisme appliqué aux mœurs et à la sous-éducation. On est loin des valeurs d’élévation personnelle et sociale, c’est-à-dire de l’effort.
Nous sommes à 1’40 et Stanislas va nous en sortir une bonne :
« La première action contre les inégalités sociales, c’est l’élévation générale du niveau scolaire qui passe par de meilleures pédagogies et de meilleures évaluations les plus objectives possibles des performances des élèves pour pouvoir les aider. »
Pour élever le niveau, il suffit de faire remonter les notes, et pour ça, d’effacer les fautes les plus courantes, eh ouais, fallait y penser ! Le participe passé, l’accord, tout ça, ces occasions de chute pour les pauvres enfants, et les enfants pauvres, à la poubelle !
L’avenir des gosses, avec de tels bonimenteurs aux programmes, avec l’IA qui vide la tête, les RS squattés par les influenceurs et les jeux vidéo débiles, on ne vous dit que ça, ça va être une joyeuse cata ! Tenez, y a Guéreau qui nous parle des ravages calculables de l’IA, en tant qu’outil de paresse intellectuelle. Bien sûr, l’IA ne se limite pas à ça, mais quand des idiots s’emparent d’un outil complexe...
La version pour les gens pressés
La version pour les gens pas pressés
Conclusion : on n’a rien sans rien. Il faut souffrir, non pas pour être belle, mais pour être moins con. Tout ce qui est facile est sans valeur.
La nouvelle ministre de l'Éducation Anne Genetet assure que "le navire ne changera pas de cap"
Dès l'âge de quatre ans
Ce programme s'adressera aux élèves "de l'âge de quatre ans et jusqu'aux plus grands", a assuré la ministre. Chez les plus petits, "on va travailler sur les émotions, reconnaître les émotions sur un visage, savoir lire un visage, construire après le respect d'autrui", a-t-elle précisé.
Trois séances par an
Ces notions seront enseignées à raison de **"trois séances annuelles". **Elles auront lieu "en dehors du temps scolaire". "Ce ne sera jamais sur un cours de maths, sur un cours de français. Les fondamentaux, lire, écrire et compter, seront toujours là", a-t-elle martelé.
Le système scolaire français a encore révisé son module sur l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (Evars) et accélère davantage ses dérives.
Une intrusion de la pensée « woke » et des propos inappropriés inculqués aux enfants, dès la primaire, font réagir certains professionnels.
Puisque vous êtes là…
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