Macron ?
C’est du vent.
Macron ?
Le vide intersidéral.
Macron ?
La vacuité de l’action.
Un mozarillon de pacotille.
Il brasse, il souffle, il parle, ha… ça il parle. Il parle tellement qu’il nous saoule depuis 7 ans avec ses monologues avec manches retroussées, avec veste, sans veste. 7 ans de Fidel Macro. C’est long.
Une véritable punition.
Alors il y a ce qu’annonce toujours en grande pompe pour occuper l’espace médiatique notre grand leader minimo.
En 2022 après les incendies de la Teste de Buch évidemment ce sont des canadairs supplémentaires.

Et puis après il y a la réalité du mozarillon.
Plus de canadair du tout ou à peine.
Ce monarque d’opérette fait systématiquement l’inverse de ce qu’il vous dit.
Les effets de sa politique sont l’inverse de ce qu’il vous a promis.
3 200 milliards d’euros de dettes, la ruine de la France et pas un avion qui vole.
Dehors. A fuera !
Il y a une certitude.
Il faut faire barrage à Macron.
19 août 2022
16 Canadairs d’ici 2027
Le président a déroulé son ambition devant plus de 300 pompiers, maires, pilotes d’hélicoptères, bénévoles et acteurs de la société civile reçus au siège de la présidence, tout en disant sa «reconnaissance» aux «familles évacuées» comme à tout le personnel engagé, à commencer par les pompiers, dont le commandant Pascal Allaire en Loire-Atlantique et le lieutenant Martial Morin dans les Bouches-du-Rhône qui «ont payé de leur vie» la lutte contre le feu. «Pour beaucoup d’entre vous, cet été fut une saison en enfer», «l’enfer des flammes, de la fatigue, de la désolation», a affirmé le chef de l’Etat.
Ainsi, Emmanuel Macron a annoncé son intention de porter à 16 le nombre de Canadair en France d’ici 2027, contre 12 aujourd’hui, au sein d’un plan global de «réarmement aérien d’urgence» contre les feux de forêt de 250 millions d’euros. «Nous allons investir massivement pour que d’ici la fin du quinquennat ces douze» Canadair déjà en service «soient remplacés et que leur nombre soit porté jusqu’à seize». Il a également indiqué que deux hélicoptères lourds seraient prochainement acquis, après un été marqué par de gigantesques feux en France.
Le chef de l’Etat a aussi annoncé une enveloppe supplémentaire de 150 millions d’euros à destination des services départementaux d’incendie et de secours (Sdis) en 2023, afin de renforcer la lutte contre les feux de forêt par de nouveaux moyens humains et matériels. Il a évoqué un «plan de soutien au volontariat» dans les Sdis pour «allonger la durée pendant laquelle les entreprises pourront libérer leur sapeur-pompier volontaire», en indemnisant «mieux les entreprises citoyennes».
L’annonce a été saluée par les élus départementaux, qui financent en grande partie les Sdis et réclamaient un soutien plus important de l’Etat. «C’est une première étape. Les Départements ne pourront pas faire face seuls aux investissements nécessaires. Il était temps que l’Etat prenne toute sa part», a réagi François Sauvadet, président de l’Assemblée des départements de France (ADF). Cette «stratégie nouvelle» prévoit aussi que soit dressée «une carte nationale à la maille la plus fine» pour recenser «les zones particulièrement vulnérables», et verra l’Office national des forêts jouer un «rôle de vigie».
Un milliard d’arbres et une météo forêt
Emmanuel Macron a également promis «la plantation d’un milliard d’arbres» sur le territoire français «d’ici dix ans», soit «10 % de notre forêt», pour compenser notamment les incendies de forêts. «C’est faisable», a estimé le chef de l’Etat en évoquant «un formidable chantier écologique et d’aménagement de notre territoire». Il a indiqué que serait mis en place «un dispositif de financement public» pour arriver à cette fin, souhaitant en parallèle une «large mobilisation». «C’est plutôt positif, il y a des choses très intéressantes, comme le travail avec l’Europe ou la volonté de reconstruire nos forêts», a déclaré Grégory Allione, président de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France. En outre, le président Macron souhaite la mise en place d’une «météo de la forêt». Météo France et l’Office national des forêts (ONF) seront les principaux maîtres d’œuvre de ce nouvel outil qui comprendra «une météo des forêts pour faciliter la prévention des incendies et une météo des feux de forêts pour prévenir, anticiper et informer sur le risque de départs de feux».
«Ce suivi météorologique» devra intervenir avec «quelques jours» d’anticipation, a précisé le chef d’Etat. «Ceux qui doivent prendre des décisions et mener le combat en auront plus que jamais besoin». Mais peut-on prévoir les départs de feu comme on le fait pour le temps qu’il fera demain ? D’autant qu’environ neuf départs de feu sur dix sont d’origine humaine. Dans les faits, un tel système de prévision existe depuis plusieurs années pour accompagner les acteurs de la sécurité civile. Dans le sud de la France, «le niveau d’assistance est particulièrement poussé avec un prévisionniste dédié, présent 7 jours sur 7 dans les locaux de l’état-major de défense sud à Marseille» pour assister les équipes chargées de lutter contre les incendies, explique Romaric Cinotti, référent feux de forêt à Météo France.
Des dispositifs plus ponctuels peuvent également être déployés dans d’autres régions, comme cela a été fait cet été dans le sud-ouest. Concrètement, les prévisions se font à partir de différents indicateurs (températures, forces du vent, niveau d’humidité des sols…) pour établir un diagnostic sécheresse en collaboration avec l’ONF. Elles se basent aussi sur l’Indice forêt météo (IFM), mis au point dans les années 1970 au Canada, permettant d’estimer le danger de feu de forêts en tenant compte de la probabilité de sa survenue et de son potentiel de propagation. Elles se traduisent par une cartographie du risque, matérialisé sous la forme d’un code couleur : plus c’est sombre, plus le risque de départ et de propagation est grand.
Puisque vous êtes là…
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