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Les quartiers éligibles aux aides de l'État «restent situés majoritairement dans les grandes agglomérations», souligne l'Insee.

 

INFOGRAPHIE - Selon l'Insee, même si les métropoles restent prédominantes, de nouveaux territoires (Languedoc-Roussillon, Centre…) sont touchés.

C'est la nouvelle géographie de la pauvreté. Présentée en juin dernier par le gouvernement, la carte de France resserrée des zones prioritaires de la politique de la ville vient d'être décryptée par l'Insee dans son rapport annuel «France, portrait social».

Quel est l'ADN de ces 1300 quartiers dits «prioritaires» répartis dans 700 communes et désormais définis à partir du seul critère du revenu de leurs habitants? Malgré l'apparition de poches de pauvreté isolées - dans des territoires ruraux peuplés des «petits Blancs» des classes populaires qui se sont éloignées des métropoles et des banlieues - les quartiers éligibles aux aides de l'État «restent situés majoritairement dans les grandes agglomérations», souligne l'Insee.

Autrement dit, la misère des communes de campagne n'a pas supplanté celle des grandes villes. «39 % de la population couverte vit dans une agglomération d'au moins 200.000 habitants hors Paris et presque un tiers vit dans l'agglomération parisienne», pointe l'Insee.

Si l'ancienne cartographie n'a pas été bouleversée, avec une même prédominance des territoires urbains les plus fragilisés en région parisienne, dans le nord de la France et le Sud-Est, nombre de nouveaux quartiers en difficulté ont fait leur apparition dans le Languedoc-Roussillon, le Centre ou la Picardie. «Leur poids relatif dans la politique de la ville a fortement augmenté», pointe l'Insee.

source via Maître Confucius

Tag(s) : #Crise de l'Euro

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