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N’en déplaise aux membres du gouvernement et à la majorité socialiste qui continuent d’affirmer que la "théorie du genre" ne serait qu’une rumeur, voici une série de 11 documents qui prouvent le contraire.
 
1- Les circulaires du Premier Ministre Jean-Marc Ayrault d’août 2012
 
Dès août 2012, Jean-Marc Ayrault, dans le cadre de deux circulaires (disponibles ici, et ici) invite les ministres à se former contre les stéréotypes de genre : « J’ai demandé à la ministre des droits des femmes de mettre en place, pour vous et vos équipes, des actions de sensibilisation et de formation, qui permettront de nourrir votre réflexion et contribueront à la prise de conscience par l’ensemble de l’équipe gouvernementale des conséquences directes et indirectes des stéréotypes qui existent dans notre société. ». Il confie cette mission à une militante radicale, Caroline de Haas.
 
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 2- La lettre de mission de Jean-Marc Ayrault à Najat Vallaud Belkacem
 
Le 4 septembre 2012, le Premier Ministre confie au ministre du droit des femmes que la « lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre » sera l’une des priorités du gouvernement. Il précise par ailleurs que cela touchera un grand nombre de politiques publiques comme le droit de la famille et l’éducation au respect et à « la lutte contre les préjugés ».
 
04-02-2014_12-24-13.jpgpdf-39070.png2- La lettre de mission de Jean-Marc Ayrault à Najat Vallaud Belkacem
 
3- La ligne azur
  
 La ligne "Azur" est un dispositif qui dépend de l’association Sida Info Service et qui produit des documents "pédagogiques" pour aborder auprès des jeunes et des élèves les questions liées à l’orientation sexuelle, ainsi qu’à l’identité sexuelle et l’identité de genre.
Cette association, tout comme ce dispositif, bénéficie d’un soutien officiel de la part du ministère de l’Education nationale.
 
Ainsi, le 26 septembre 2012, Vincent Peillon a accordé un agrément national à cette association afin de lui permettre d’intervenir dans les établissements scolaires.
Cette association met à disposition des élèves un dictionnaire, dont certaines des définitions reprennent les thèses les plus radicales de la théorie du genre.
Ainsi, la définition de l’identité de genre présente celle-ci comme totalement déconnectée de la réalité biologique des jeunes. La formulation de la définition laisse penser que si pour certains l’identité de genre et le sexe biologique coïncident, ce n’est que le fruit du hasard. Sic !
 
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 4- Egalité entre les femmes et les hommes – orientations stratégiques pour la recherche sur le genre. Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche
 
Rédigé en novembre 2012, ce rapport insiste notamment sur la nécessité de généraliser la formation des enseignants (de la maternelle jusqu’au supérieur) sur le genre qui donnerait lieu à des questions et/ou des évaluations lors des épreuves de recrutement.La proposition 19, quant à elle, pose la volonté de généraliser « l’usage d’une langue non sexiste » (voir notre article sur la grammaire neutre) et de financer les recherches en ce domaine.


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5- La lettre de Vincent Peillon aux recteurs 4 janvier 2013
 
Le 4 janvier 2013, le Ministre de l’Education nationale rappelle aux recteurs d’académie la volonté du gouvernement de « s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités ».
 
Dans cette même lettre, il réaffirme que le gouvernement mettra tout en œuvre pour lutter contre les discriminations liées à l’identité de genre et invite les recteurs à s’appuyer sur la ligne Azur pour se faire.
 
04-02-2014_13-34-36.jpgpdf-39070.pngLettre de Vincent Peillon aux recteurs d’Académie
  
6- Dossier du SNUipp-FSU
 
Le principal syndicat des instituteurs et professeurs des écoles réalise en mai 2013 un dossier intitulé « éduquer contre l’homophobie dès l’école primaire ». Celui-ci s’ouvre sur une déclaration de Michel Teychenné, qui s’est vu confier par Vincent Peillon la rédaction d’un rapport concernant la lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre.
 
Mais les préconisations du syndicat sont limpides également, avec notamment un chapitre « se construire comme fille ou garçon ». Ou encore, l’affirmation selon laquelle « la différence des sexes légitime les inégalités en les naturalisant » et qu’il faut donc s’appuyer sur les « études de genre qui décrivent et déconstruisent ce rapport de pouvoir, cette asymétrie, entre les hommes et les femmes, entre le masculin et le féminin ».
 
C’est à ce syndicat que l’on doit la diffusion massive des désormais tristement célèbres « livres pour enfant » comme « Papa porte une robe » ou encore « Mademoiselle zazie a-t-elle un zizi ? »
 
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7- Le programme d’actions gouvernementales contre les violences et les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre

A la suite de la lettre de Jean-Marc Ayrault à Najat Vallaud Belkacem, le gouvernement a rendu un bilan intermédiaire en mai 2013. Là encore est rappelée la volonté de s’appuyer sur la jeunesse pour faire évoluer les mentalités. Le programme d’ actions préconise notamment la mise en place d’une éducation à la sexualité pour « lutter contre les stéréotypes, en particulier concernant les genres »

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8- Le rapport Teychenné

Évoqué précédemment, le rapport, commandé par Vincent Peillon, tente d’établir un état des lieux des violences homophobes dans les milieux scolaires et entend apporter des recommandations pour « agir sur les représentations et les préjugés » (voir notre article)

Le rapport s’ouvre au préalable sur une série de définitions issues des travaux du Conseil de l’Europe de 2007. Ainsi trouve-t-on :

« Identité de genre : désigne l’expérience intime et personnelle de son genre profondément vécue par chacun, qu’elle corresponde ou non au sexe assigné à la naissance »

A noter l’une des principales préconisations : « Aborder l’identité sexuelle ou de genre de façon circonstanciée. Une éducation sur les stéréotypes, les préjugés, les rôles ou l’identité peut être mise en place dès le plus jeune âge et de façon progressive et adaptée à l’âge des élèves afin de conduire à l’acceptation de la diversité humaine, y compris de la transidentité ou de la transgression du genre ». pdf-39070.png

9- L’avis de la Commission nationale consultative des Droits de l’homme, 27 juin 2013

Christiane Taubira, ministre de la Justice, et Najat Vallaud Belkacem, ministre du droit des femmes, ont mandaté la CncDh pour qu’elle leur fasse des propositions sur le remplacement de la notion d’identité sexuelle par celle d’ « identité de genre » en droit français. Elles se montrent par ailleurs favorable à la facilitation du changement de sexe à l’état civil pour les personnes transidentitaires.

Le document de la commission affirme ainsi : « cette notion [celle de transidentitaire] englobe plusieurs réalités, parmi lesquelles celle des transsexuels qui ont bénéficié d’une chirurgie ou d’un traitement hormonal de réassignation sexuelle, celle des transgenre pour lesquels l’identité de genre ne correspond pas au sexe biologique et qui n’ont pas entamé de processus médical de réassignation sexuelle ; celle enfin des queer qui refusent la caractérisation binaire homme/femme ».

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10- L’ ABCD de l’égalité (voir notre article) septembre 2013

Mené conjointement par le ministère de l’Education nationale, le ministère des Droits des femmes et le Centre National de Documentation Pédagogique (CNDP), ce dispositif a pour objectif « d’agir dès l’école primaire pour lutter contre la formation de ces inégalités [de traitement, de réussite scolaire, d’orientation et de carrière professionnelle entre filles et garçons] dès le plus jeune âge, en agissant sur les représentations des élèves et les pratiques des acteurs de l’éducation » [1]

La bibliographie « Bousculer les stéréotypes fille garçon »[2] sur laquelle s’appuie le programme avec des titres comme « Ma mère est une femme à barbe », « Tous à poil ! » ou encore « Le petit garçon qui aimait le rose » montre clairement la volonté du gouvernement de franchir la première étape nécessaire à l’application de la théorie du genre : il s’agit de faire passer l’idée que rien n’est naturel, qu’il n’existe aucun repère, que tout est une question de choix finalement. Quant aux activités prévues pour les élèves mais également dans la formation transmise aux enseignants, l’idée au centre est que la fille est nécessairement « victime du système ».

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11- Tomboy : la Théorie du genre? fait son cinéma à l’école (pour plus d’information sur ce film, voir notre article)

Tomboy est un film réalisé par Céline Sciamma et produit par Arte France Cinéma en 2011. Le film, réalisé avec le soutien de la région Ile-de-France a par ailleurs remporté lors de la Berlinale 2011 le Prix du jury aux Teddy Awards, prix récompensant les films traitant de sujets LGBT pendant le festival.

Tomboy, c’est l’histoire d’une petite fille, Laure, qui emménage dans un nouveau quartier et décide de se faire passer pour un petit garçon (Michaël) auprès de ses nouveaux camarades de jeux. Au rythme des difficultés que le mensonge de Laure (se faire passer pour Michaël) engendre (faux pénis en pâte à modeler pour pouvoir se baigner sans évoquer les soupçons de ses amis, premiers baisers (homosexuels) avec sa copine Lisa), les spectateurs sont invités, de l’aveu même de la réalisatrice Céline Sciamma, à « l’identification et l’empathie ».

Dans le cadre du programme Ecole et Cinéma, mis en œuvre par le Centre national du cinéma et de l’image animée et le Ministère de l’Education Nationale, certains élèves du cycle 3 (ce2, cm1, cm2) devront donc visionner Tomboy.

Les enfants scolarisés sont donc invités à réfléchir sur le message principal du film : le regard que nous portons sur ce(te) enfant détermine ce que nous voulons qu’il (elle) soit comme l’indique le dossier du CNC .On ne serait donc fille ou garçon que par le regard que les autres portent sur nous.

tomboy.jpgpdf-39070.pngTomboy Dossier du CNC

[1] http://www.cndp.fr/ABCD-de-l-egalite/a-propos.html
[2] http://www.drome.gouv.fr/IMG/pdf/CP_Presentation_92_albums_Jeunesse_-_Nyons_20_avril.pdf

 

N’en déplaise aux membres du gouvernement et à la majorité socialiste qui continuent d’affirmer que la "théorie du genre" ne serait qu’une rumeur, voici une série de 11 documents qui prouvent le contraire.

1- Les circulaires du Premier Ministre Jean-Marc Ayrault d’août 2012

Dès août 2012, Jean-Marc Ayrault, dans le cadre de deux circulaires (disponibles ici, et ici) invite les ministres à se former contre les stéréotypes de genre : « J’ai demandé à la ministre des droits des femmes de mettre en place, pour vous et vos équipes, des actions de sensibilisation et de formation, qui permettront de nourrir votre réflexion et contribueront à la prise de conscience par l’ensemble de l’équipe gouvernementale des conséquences directes et indirectes des stéréotypes qui existent dans notre société. ». Il confie cette mission à une militante radicale, Caroline de Haas.

circulaire.jpgpdf-39070.pngpdf-39070.png

2- La lettre de mission de Jean-Marc Ayrault à Najat Vallaud Belkacem

Le 4 septembre 2012, le Premier Ministre confie au ministre du droit des femmes que la « lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre » sera l’une des priorités du gouvernement. Il précise par ailleurs que cela touchera un grand nombre de politiques publiques comme le droit de la famille et l’éducation au respect et à « la lutte contre les préjugés ».

04-02-2014_12-24-13.jpgpdf-39070.png2- La lettre de mission de Jean-Marc Ayrault à Najat Vallaud Belkacem

3- La ligne azur

La ligne "Azur" est un dispositif qui dépend de l’association Sida Info Service et qui produit des documents "pédagogiques" pour aborder auprès des jeunes et des élèves les questions liées à l’orientation sexuelle, ainsi qu’à l’identité sexuelle et l’identité de genre.
Cette association, tout comme ce dispositif, bénéficie d’un soutien officiel de la part du ministère de l’Education nationale.

Ainsi, le 26 septembre 2012, Vincent Peillon a accordé un agrément national à cette association afin de lui permettre d’intervenir dans les établissements scolaires.
Cette association met à disposition des élèves un dictionnaire, dont certaines des définitions reprennent les thèses les plus radicales de la théorie du genre.
Ainsi, la définition de l’identité de genre présente celle-ci comme totalement déconnectée de la réalité biologique des jeunes. La formulation de la définition laisse penser que si pour certains l’identité de genre et le sexe biologique coïncident, ce n’est que le fruit du hasard. Sic !

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4- Egalité entre les femmes et les hommes – orientations stratégiques pour la recherche sur le genre. Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche

Rédigé en novembre 2012, ce rapport insiste notamment sur la nécessité de généraliser la formation des enseignants (de la maternelle jusqu’au supérieur) sur le genre qui donnerait lieu à des questions et/ou des évaluations lors des épreuves de recrutement.La proposition 19, quant à elle, pose la volonté de généraliser « l’usage d’une langue non sexiste » (voir notre article sur la grammaire neutre) et de financer les recherches en ce domaine.


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5- La lettre de Vincent Peillon aux recteurs 4 janvier 2013

Le 4 janvier 2013, le Ministre de l’Education nationale rappelle aux recteurs d’académie la volonté du gouvernement de « s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités ».

Dans cette même lettre, il réaffirme que le gouvernement mettra tout en œuvre pour lutter contre les discriminations liées à l’identité de genre et invite les recteurs à s’appuyer sur la ligne Azur pour se faire.

04-02-2014_13-34-36.jpgpdf-39070.pngLettre de Vincent Peillon aux recteurs d’Académie

6- Dossier du SNUipp-FSU

Le principal syndicat des instituteurs et professeurs des écoles réalise en mai 2013 un dossier intitulé « éduquer contre l’homophobie dès l’école primaire ». Celui-ci s’ouvre sur une déclaration de Michel Teychenné, qui s’est vu confier par Vincent Peillon la rédaction d’un rapport concernant la lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre.

Mais les préconisations du syndicat sont limpides également, avec notamment un chapitre « se construire comme fille ou garçon ». Ou encore, l’affirmation selon laquelle « la différence des sexes légitime les inégalités en les naturalisant » et qu’il faut donc s’appuyer sur les « études de genre qui décrivent et déconstruisent ce rapport de pouvoir, cette asymétrie, entre les hommes et les femmes, entre le masculin et le féminin ».

C’est à ce syndicat que l’on doit la diffusion massive des désormais tristement célèbres « livres pour enfant » comme « Papa porte une robe » ou encore « Mademoiselle zazie a-t-elle un zizi ? »

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7- Le programme d’actions gouvernementales contre les violences et les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre

A la suite de la lettre de Jean-Marc Ayrault à Najat Vallaud Belkacem, le gouvernement a rendu un bilan intermédiaire en mai 2013. Là encore est rappelée la volonté de s’appuyer sur la jeunesse pour faire évoluer les mentalités. Le programme d’ actions préconise notamment la mise en place d’une éducation à la sexualité pour « lutter contre les stéréotypes, en particulier concernant les genres »

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04-02-2014_13-29-53.jpgpdf-39070.png

8- Le rapport Teychenné

Évoqué précédemment, le rapport, commandé par Vincent Peillon, tente d’établir un état des lieux des violences homophobes dans les milieux scolaires et entend apporter des recommandations pour « agir sur les représentations et les préjugés » (voir notre article)

Le rapport s’ouvre au préalable sur une série de définitions issues des travaux du Conseil de l’Europe de 2007. Ainsi trouve-t-on :

« Identité de genre : désigne l’expérience intime et personnelle de son genre profondément vécue par chacun, qu’elle corresponde ou non au sexe assigné à la naissance »

A noter l’une des principales préconisations : « Aborder l’identité sexuelle ou de genre de façon circonstanciée. Une éducation sur les stéréotypes, les préjugés, les rôles ou l’identité peut être mise en place dès le plus jeune âge et de façon progressive et adaptée à l’âge des élèves afin de conduire à l’acceptation de la diversité humaine, y compris de la transidentité ou de la transgression du genre ». pdf-39070.png

9- L’avis de la Commission nationale consultative des Droits de l’homme, 27 juin 2013

Christiane Taubira, ministre de la Justice, et Najat Vallaud Belkacem, ministre du droit des femmes, ont mandaté la CncDh pour qu’elle leur fasse des propositions sur le remplacement de la notion d’identité sexuelle par celle d’ « identité de genre » en droit français. Elles se montrent par ailleurs favorable à la facilitation du changement de sexe à l’état civil pour les personnes transidentitaires.

Le document de la commission affirme ainsi : « cette notion [celle de transidentitaire] englobe plusieurs réalités, parmi lesquelles celle des transsexuels qui ont bénéficié d’une chirurgie ou d’un traitement hormonal de réassignation sexuelle, celle des transgenre pour lesquels l’identité de genre ne correspond pas au sexe biologique et qui n’ont pas entamé de processus médical de réassignation sexuelle ; celle enfin des queer qui refusent la caractérisation binaire homme/femme ».

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10- L’ ABCD de l’égalité (voir notre article) septembre 2013

Mené conjointement par le ministère de l’Education nationale, le ministère des Droits des femmes et le Centre National de Documentation Pédagogique (CNDP), ce dispositif a pour objectif « d’agir dès l’école primaire pour lutter contre la formation de ces inégalités [de traitement, de réussite scolaire, d’orientation et de carrière professionnelle entre filles et garçons] dès le plus jeune âge, en agissant sur les représentations des élèves et les pratiques des acteurs de l’éducation » [1]

La bibliographie « Bousculer les stéréotypes fille garçon »[2] sur laquelle s’appuie le programme avec des titres comme « Ma mère est une femme à barbe », « Tous à poil ! » ou encore « Le petit garçon qui aimait le rose » montre clairement la volonté du gouvernement de franchir la première étape nécessaire à l’application de la théorie du genre : il s’agit de faire passer l’idée que rien n’est naturel, qu’il n’existe aucun repère, que tout est une question de choix finalement. Quant aux activités prévues pour les élèves mais également dans la formation transmise aux enseignants, l’idée au centre est que la fille est nécessairement « victime du système ».

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11- Tomboy : la Théorie du genre? fait son cinéma à l’école (pour plus d’information sur ce film, voir notre article)

Tomboy est un film réalisé par Céline Sciamma et produit par Arte France Cinéma en 2011. Le film, réalisé avec le soutien de la région Ile-de-France a par ailleurs remporté lors de la Berlinale 2011 le Prix du jury aux Teddy Awards, prix récompensant les films traitant de sujets LGBT pendant le festival.

Tomboy, c’est l’histoire d’une petite fille, Laure, qui emménage dans un nouveau quartier et décide de se faire passer pour un petit garçon (Michaël) auprès de ses nouveaux camarades de jeux. Au rythme des difficultés que le mensonge de Laure (se faire passer pour Michaël) engendre (faux pénis en pâte à modeler pour pouvoir se baigner sans évoquer les soupçons de ses amis, premiers baisers (homosexuels) avec sa copine Lisa), les spectateurs sont invités, de l’aveu même de la réalisatrice Céline Sciamma, à « l’identification et l’empathie ».

Dans le cadre du programme Ecole et Cinéma, mis en œuvre par le Centre national du cinéma et de l’image animée et le Ministère de l’Education Nationale, certains élèves du cycle 3 (ce2, cm1, cm2) devront donc visionner Tomboy.

Les enfants scolarisés sont donc invités à réfléchir sur le message principal du film : le regard que nous portons sur ce(te) enfant détermine ce que nous voulons qu’il (elle) soit comme l’indique le dossier du CNC .On ne serait donc fille ou garçon que par le regard que les autres portent sur nous.

tomboy.jpgpdf-39070.pngTomboy Dossier du CNC

[1] http://www.cndp.fr/ABCD-de-l-egalite/a-propos.html
[2] http://www.drome.gouv.fr/IMG/pdf/CP_Presentation_92_albums_Jeunesse_-_Nyons_20_avril.pdf

 

N’en déplaise aux membres du gouvernement et à la majorité socialiste qui continuent d’affirmer que la "théorie du genre" ne serait qu’une rumeur, voici une série de 11 documents qui prouvent le contraire.

 

D'après le gouvernement et les médias: "la théorie du genre ça n'existe pas"


1- Les circulaires du Premier Ministre Jean-Marc Ayrault d’août 2012

Dès août 2012, Jean-Marc Ayrault, dans le cadre de deux circulaires (disponibles ici, et ici) invite les ministres à se former contre les stéréotypes de genre : « J’ai demandé à la ministre des droits des femmes de mettre en place, pour vous et vos équipes, des actions de sensibilisation et de formation, qui permettront de nourrir votre réflexion et contribueront à la prise de conscience par l’ensemble de l’équipe gouvernementale des conséquences directes et indirectes des stéréotypes qui existent dans notre société. ». Il confie cette mission à une militante radicale, Caroline de Haas.

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2- La lettre de mission de Jean-Marc Ayrault à Najat Vallaud Belkacem

Le 4 septembre 2012, le Premier Ministre confie au ministre du droit des femmes que la « lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre » sera l’une des priorités du gouvernement. Il précise par ailleurs que cela touchera un grand nombre de politiques publiques comme le droit de la famille et l’éducation au respect et à « la lutte contre les préjugés ».

04-02-2014_12-24-13.jpgpdf-39070.png2- La lettre de mission de Jean-Marc Ayrault à Najat Vallaud Belkacem

3- La ligne azur

La ligne "Azur" est un dispositif qui dépend de l’association Sida Info Service et qui produit des documents "pédagogiques" pour aborder auprès des jeunes et des élèves les questions liées à l’orientation sexuelle, ainsi qu’à l’identité sexuelle et l’identité de genre.
Cette association, tout comme ce dispositif, bénéficie d’un soutien officiel de la part du ministère de l’Education nationale.

Ainsi, le 26 septembre 2012, Vincent Peillon a accordé un agrément national à cette association afin de lui permettre d’intervenir dans les établissements scolaires.
Cette association met à disposition des élèves un dictionnaire, dont certaines des définitions reprennent les thèses les plus radicales de la théorie du genre.
Ainsi, la définition de l’identité de genre présente celle-ci comme totalement déconnectée de la réalité biologique des jeunes. La formulation de la définition laisse penser que si pour certains l’identité de genre et le sexe biologique coïncident, ce n’est que le fruit du hasard. Sic !

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Théorie du genre : on demande à des enfants de 11 ans s’ils pratiquent la pénétration anale

 

4- Egalité entre les femmes et les hommes – orientations stratégiques pour la recherche sur le genre. Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche

Rédigé en novembre 2012, ce rapport insiste notamment sur la nécessité de généraliser la formation des enseignants (de la maternelle jusqu’au supérieur) sur le genre qui donnerait lieu à des questions et/ou des évaluations lors des épreuves de recrutement.La proposition 19, quant à elle, pose la volonté de généraliser « l’usage d’une langue non sexiste » (voir notre article sur la grammaire neutre) et de financer les recherches en ce domaine.


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5- La lettre de Vincent Peillon aux recteurs 4 janvier 2013

Le 4 janvier 2013, le Ministre de l’Education nationale rappelle aux recteurs d’académie la volonté du gouvernement de « s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités ».

Dans cette même lettre, il réaffirme que le gouvernement mettra tout en œuvre pour lutter contre les discriminations liées à l’identité de genre et invite les recteurs à s’appuyer sur la ligne Azur pour se faire.

04-02-2014_13-34-36.jpgpdf-39070.pngLettre de Vincent Peillon aux recteurs d’Académie

6- Dossier du SNUipp-FSU

Le principal syndicat des instituteurs et professeurs des écoles réalise en mai 2013 un dossier intitulé « éduquer contre l’homophobie dès l’école primaire ». Celui-ci s’ouvre sur une déclaration de Michel Teychenné, qui s’est vu confier par Vincent Peillon la rédaction d’un rapport concernant la lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre.

Mais les préconisations du syndicat sont limpides également, avec notamment un chapitre « se construire comme fille ou garçon ». Ou encore, l’affirmation selon laquelle « la différence des sexes légitime les inégalités en les naturalisant » et qu’il faut donc s’appuyer sur les « études de genre qui décrivent et déconstruisent ce rapport de pouvoir, cette asymétrie, entre les hommes et les femmes, entre le masculin et le féminin ».

C’est à ce syndicat que l’on doit la diffusion massive des désormais tristement célèbres « livres pour enfant » comme « Papa porte une robe » ou encore « Mademoiselle zazie a-t-elle un zizi ? »

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7- Le programme d’actions gouvernementales contre les violences et les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre

A la suite de la lettre de Jean-Marc Ayrault à Najat Vallaud Belkacem, le gouvernement a rendu un bilan intermédiaire en mai 2013. Là encore est rappelée la volonté de s’appuyer sur la jeunesse pour faire évoluer les mentalités. Le programme d’ actions préconise notamment la mise en place d’une éducation à la sexualité pour « lutter contre les stéréotypes, en particulier concernant les genres »

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8- Le rapport Teychenné

Évoqué précédemment, le rapport, commandé par Vincent Peillon, tente d’établir un état des lieux des violences homophobes dans les milieux scolaires et entend apporter des recommandations pour « agir sur les représentations et les préjugés » (voir notre article)

Le rapport s’ouvre au préalable sur une série de définitions issues des travaux du Conseil de l’Europe de 2007. Ainsi trouve-t-on :

« Identité de genre : désigne l’expérience intime et personnelle de son genre profondément vécue par chacun, qu’elle corresponde ou non au sexe assigné à la naissance »

A noter l’une des principales préconisations : « Aborder l’identité sexuelle ou de genre de façon circonstanciée. Une éducation sur les stéréotypes, les préjugés, les rôles ou l’identité peut être mise en place dès le plus jeune âge et de façon progressive et adaptée à l’âge des élèves afin de conduire à l’acceptation de la diversité humaine, y compris de la transidentité ou de la transgression du genre ». pdf-39070.png

9- L’avis de la Commission nationale consultative des Droits de l’homme, 27 juin 2013

Christiane Taubira, ministre de la Justice, et Najat Vallaud Belkacem, ministre du droit des femmes, ont mandaté la CncDh pour qu’elle leur fasse des propositions sur le remplacement de la notion d’identité sexuelle par celle d’ « identité de genre » en droit français. Elles se montrent par ailleurs favorable à la facilitation du changement de sexe à l’état civil pour les personnes transidentitaires.

Le document de la commission affirme ainsi : « cette notion [celle de transidentitaire] englobe plusieurs réalités, parmi lesquelles celle des transsexuels qui ont bénéficié d’une chirurgie ou d’un traitement hormonal de réassignation sexuelle, celle des transgenre pour lesquels l’identité de genre ne correspond pas au sexe biologique et qui n’ont pas entamé de processus médical de réassignation sexuelle ; celle enfin des queer qui refusent la caractérisation binaire homme/femme ».

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10- L’ ABCD de l’égalité (voir notre article) septembre 2013

Mené conjointement par le ministère de l’Education nationale, le ministère des Droits des femmes et le Centre National de Documentation Pédagogique (CNDP), ce dispositif a pour objectif « d’agir dès l’école primaire pour lutter contre la formation de ces inégalités [de traitement, de réussite scolaire, d’orientation et de carrière professionnelle entre filles et garçons] dès le plus jeune âge, en agissant sur les représentations des élèves et les pratiques des acteurs de l’éducation » [1]

La bibliographie « Bousculer les stéréotypes fille garçon »[2] sur laquelle s’appuie le programme avec des titres comme « Ma mère est une femme à barbe », « Tous à poil ! » ou encore « Le petit garçon qui aimait le rose » montre clairement la volonté du gouvernement de franchir la première étape nécessaire à l’application de la théorie du genre : il s’agit de faire passer l’idée que rien n’est naturel, qu’il n’existe aucun repère, que tout est une question de choix finalement. Quant aux activités prévues pour les élèves mais également dans la formation transmise aux enseignants, l’idée au centre est que la fille est nécessairement « victime du système ».

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11- Tomboy : la Théorie du genre? fait son cinéma à l’école (pour plus d’information sur ce film, voir notre article)

Tomboy est un film réalisé par Céline Sciamma et produit par Arte France Cinéma en 2011. Le film, réalisé avec le soutien de la région Ile-de-France a par ailleurs remporté lors de la Berlinale 2011 le Prix du jury aux Teddy Awards, prix récompensant les films traitant de sujets LGBT pendant le festival.

Tomboy, c’est l’histoire d’une petite fille, Laure, qui emménage dans un nouveau quartier et décide de se faire passer pour un petit garçon (Michaël) auprès de ses nouveaux camarades de jeux. Au rythme des difficultés que le mensonge de Laure (se faire passer pour Michaël) engendre (faux pénis en pâte à modeler pour pouvoir se baigner sans évoquer les soupçons de ses amis, premiers baisers (homosexuels) avec sa copine Lisa), les spectateurs sont invités, de l’aveu même de la réalisatrice Céline Sciamma, à « l’identification et l’empathie ».

Dans le cadre du programme Ecole et Cinéma, mis en œuvre par le Centre national du cinéma et de l’image animée et le Ministère de l’Education Nationale, certains élèves du cycle 3 (ce2, cm1, cm2) devront donc visionner Tomboy.

Les enfants scolarisés sont donc invités à réfléchir sur le message principal du film : le regard que nous portons sur ce(te) enfant détermine ce que nous voulons qu’il (elle) soit comme l’indique le dossier du CNC .On ne serait donc fille ou garçon que par le regard que les autres portent sur nous.



tomboy.jpgpdf-39070.pngTomboy Dossier du CNC


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