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Les USA ordonnent l'expulsion du consul du Venezuela à Miami


chavez.jpgWASHINGTON - Les Etats-Unis ont déclaré persona non grata le consul vénézuélien à Miami et ordonné son expulsion du pays, a déclaré dimanche un responsable américain.

Selon ce responsable, Livia Acosta Noguera s'est vu notifier cette décision vendredi et a jusqu'à mardi pour quitter le pays.

Source: Romandie

 

 

On attend la réaction de Hugo Chavez.

 

Pour l'expulsion du consul ? La visite de Mahmoud Ahmadinejad au Vénézuela très certainement...

 

Le président iranien a débuté une tournée en Amérique latine

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Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a débuté une tournée dans quatre nations d'Amérique latine à partir de dimanche, a déclaré samedi le ministre iranien des Affaires étrangères Ali-Akbar Salehi.
Le président iranien qui se rendra en visite au Venezuela, au Nicaragua, à Cuba et en Equateur, a qualifié les relations existantes entre l'Iran et les Etats latino-américains de chaleureuses et s’est félicité de leur développement.

"Nos relations avec les pays d'Amérique latine sont très bonnes et se développent. La culture des peuples de cette région et leurs demandes historiques ressemblent aux demandes du peuple iranien. Ce sont des peuples qui ont une pensée anti-colonialiste, c'est pour cela qu'ils résistent face au régime de l'oppression (les Etats-Unis, ndlr)", a déclaré M. Ahmadinejad avant de quitter Téhéran pour le Venezuela.

Au cours de ses visites, le président devrait échanger ses points de vue et discuter des affaires d'intérêt commun avec les dirigeants des quatre pays hôtes.

Les affaires concernant le Moyen-Orient, l'Afrique du Nord, la crise économique européenne et les relations avec les Etats-Unis seront inclues dans les discussions entre le président iranien et ses homologues latino-américains, a ajouté M. Salehi.

L'Iran a renforcé ses relations avec certains Etats latino-américains, surtout le Venezuela, la Bolivie et le Brésil, depuis la prise de fonction de M. Ahmadinejad en 2005.

"L'Amérique latine était une région que le régime de l'oppression considérait comme son arrière-cour et où il pensait pouvoir faire ce qu'il voulait. Mais aujourd'hui, les peuples de ces régions se sont réveillés et agissent de manière indépendante", a déclaré le président iranien.

"Dans ces quatre pays, nous allons discuter des questions régionales et internationales et de la volonté du régime de la domination (Etats-Unis, ndlr) d'intervenir dans les affaires des autres pays et de sa présence militaire" à travers le monde, a-t-il ajouté.

"Dans ces quatre pays, nous allons discuter des questions régionales et internationales et de la volonté du régime de la domination (Etats-Unis, ndlr) d'intervenir dans les affaires des autres pays et de sa présence militaire" à travers le monde, a-t-il ajouté.

 

Source: Alterinfo

 

 

Chavez refuse le nouvel ambassadeur américain

Samedi, le président vénézuélien Hugo Chavez a confirmé lors d’une réunion son refus catégorique d’accueillir le nouveau diplomate américain Larry Palmer à Caracas.

« M. Palmer n'entrera pas ici » a prévenu Chavez sans sourciller un seul instant. « S'il vient, il faudra l'attraper à l'aéroport international de Maiquetia. Nicolas (Maduro), tu lui apporteras un café de ma part et par la même occasion, bye bye » a-t-il, dans un humour sérieux, briefé son Ministre des affaires étrangères avant d’ajouter : « Il ne peut pas entrer dans le pays ».
Le Président, leader du PSUV, a précisé qu'il avait communiqué "par écrit" la position de son gouvernement à Washington.

« Nous leur avons dit qu'il ne vienne pas. Ils ne nous ont pas dit ce qui lui a pris de manquer de respect au Venezuela, à un groupe de dignes généraux, au gouvernement, à la constitution. Comment va-t-il être ambassadeur ? Il s'est lui-même privé d'accréditation » a-t-il estimé, faisant allusion au questionnaire rempli par ce dernier lors de sa candidature. Dans celui-ci, Larry Palmer avait affirmé que des milices colombiennes sévissaient dans le pays, que l’armée était sous l’influence de Cuba et que son moral était à zéro.

Larry Palmer, un ambassadeur au passé souillé

Si les raisons données pour justifier cette interdiction de territoire se limitent à ce questionnaire, elles sont en réalité bien plus fondées. En effet, Larry Palmer n’est pas un simple ambassadeur qui s’en tient à sa tâche diplomatique. Lors de son passage au Honduras (2002-2005), ce dernier avait fait pression – et même harcelé - le gouvernement afin d’imposer le Traité de libre commerce, et d’accorder l’impunité aux soldats américains ayant commis divers crimes de guerre sur le sol hondurien. Il avait également habilement préparé le terrain à l’infiltration de la CIA dans le pays via l’USAID.

Pas étonnant donc que le Venezuela voit d’un mauvais œil la désignation de ce personnage douteux par les Etats-Unis, accusés à de nombreuses reprises par Chavez d’être derrière différentes tentatives de coups d’Etat et de divisions contrôlées en Amérique du Sud afin d’ouvrir le continent pétrolier résistant à l’ultralibéralisme sacré de l’Empire.

Le renvoi des ambassadeurs, un geste symbolique et fort

Ce n’est pas la première fois qu’Hugo Chavez expulse, ou rappelle, un ambassadeur. En 2008, il avait sommé l’ambassadeur américain à Caracas de quitter le pays, en soutien de la Bolivie, qui avait fait de même, accusant l’envoyé de Washington d’être à l’origine de la division et du séparatisme des provinces boliviennes. « Allez au diable, Yankees de merde ! » allait-il scandé avec la présence et le charisme qui le caractérisent.
En 2009, il avait également renvoyé l’ambassadeur d’Israël après l’offensive à Gaza par l’Etat hébreux, qualifié alors d’ « assassin » et de « génocidaire ».

En renvoyant les ambassadeurs des pays qu’il combat, Hugo Chavez se livre à des opérations coup de poing ayant pour but de faire entendre sa voix et sa détermination dans le monde. Un geste symbolique et fort qui souligne la volonté du Président socialiste antilibéral de ne rien lâcher face à l’impérialisme et aux tentatives de déstabilisation, d’infiltration et de division menées par les Etats-Unis face à ces irréductibles résistants sudistes qui osent partager les revenus du pétrole avec le peuple plutôt qu’avec les élites mondialisées.

Source: Agoravox via Das Baham

 

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Tag(s) : #CONFLICTS DANS LE MONDE

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