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MOINS de BIENS PLUS de LIENS

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l'esprit est comme un parapluie = ne sert que si il est ouvert ....Faire face à la désinformation


La dette française a disparu

Publié par Brujitafr sur 7 Septembre 2014, 08:04am

Catégories : #Crise de l'Euro

 

 

La dette française a disparu 

 

La décision de Draghi  de faire passer l’Europe en taux négatifs, risque d’avoir des conséquences bien plus importantes que ce qui est perçu actuellement, pour une raison très simple : sans le vouloir , il a sans doute signé la fin de l’ère du capitalisme financier  au sens stricto sensu  du terme.

En effet, le capitalisme financier ne se justifie que par la rentabilité de ce  capital. Les monnaies alternatives  ou locales qui se sont érigées dans des pays comme la Suisse  (système Wir ou autres monnaies locales) (2) ont en général cette particularité de perdre de la valeur avec le temps ou de ne pas être rémunérées,   ce qui incite les gens à ne pas les conserver et à les faire circuler rapidement (théorie de la vitesse de circulation de la monnaie). Grâce à cela, la monnaie en question retrouve sa qualité de moyen d’échange et n’est plus une fin en soi. Sa thésaurisation devient  alors contre-productive et les excès de monnaie se réinvestissent dans l’économie réelle et la production de biens et services.

 

La raison pour laquelle Mario Draghi a pris cette décision n’est certainement pas la volonté de mettre fin à un capitalisme financier débridé et criminel. Elle trouve sans doute son origine dans tout autre chose.

Depuis le début de l’été  2014, le dollar  perd de sa puissance , au niveau planétaire,  même si il monte par rapport à l’Euro du fait des interventions des banques du fait de l’accroissement du différentiel de taux d’intérêt, la rémunération d’un placement en  dollars devenant plus attractive pour les capitaux qui circulent que la rémunération des placements en euros.  J’ai toujours pensé que vu sa construction imbécile, fragilisante et destructrice pour les pays de la zone, Allemagne exceptée, l’euro n’était que la variable d’ajustement de la politique monétaire américaine.

 

En ce sens Mario Draghi, une fois de plus, ne fait  rien d’autre que d’exécuter les consignes données par les banques américaines qui se trouvent être les actionnaires de la  FED (3). En rendant les placements financiers en Europe peu attractifs, il  espère sans doute que les capitaux vont se diriger d’urgence vers le territoire  Nord-Américain , attirés par ces  différentiels de taux,  faisant revenir vers les  banques américaines des liquidités qui leur manquent cruellement et leur permettant ainsi de  continuer à acheter les émissions obligataires du Trésor Américain qui ne trouvent plus preneur sur les marchés étrangers . Le système américain fonctionne désormais totalement en circuit fermé.

Il y a trois moyens d’asseoir sa puissance pour un pays : son armée, son économie, sa monnaie. Et pour la monnaie cela va même beaucoup plus loin  car le pouvoir régalien de création monétaire est ce qui permet à un Etat de faire en sorte que le politique ne soit pas soumis à la finance, mais que la finance reste un soutien à l’économie en suivant les stratégies décidées par le politique. 

C’est le fameux « la politique de la France ne se fait pas à la corbeille » de Charles de Gaulle.

La Russie et la Chine ont parfaitement compris tout cela et n’ont pas fait cette folie de céder ce pouvoir régalien à des banques privées,  ce que nous avons fait en 1973, par la Loi Pompidou Rotschild,  reprise par l’article 123 du Traité de Lisbonne qui rend les Etats Européens dépendants du système bancaire Européen puisque la BCE n’a pas le droit de leur acheter directement leur dette (ce que l’on appelle la monétisation directe).

Avouez qu’aujourd’hui, si la BCE pouvait acheter directement les obligations émises par l’Etat Français à taux négatif,  la dette de la France serait très vite résorbée  et les économies recherchées par le gouvernement  immédiatement trouvées puisque le budget des intérêts financiers dûsaux détenteurs de sa dette,  versés par l’Etat français représentent son  premier poste de dépenses budgétaires et que l’Etat pourrait même rembourser MOINS que ce qu’il a emprunté !

Le 17 Juillet dernier, les BRICS  ont décidé de monter un système financier parallèle au système occidental actue : le CRA (4), avec une banque devant se substituer au FMI, de manière à se protéger des variations monétaires déstabilisantes et de l’hégémonie du dollar. La Chine a déjà monté une banque d’investissement  de ce type (5). Le Fond  monétaire Africain vient de se créer(6)  et la Russie est en train d’annoncer la création d’un système de paiements indépendants du système « occidental » se libérant ainsi de l’influence du réseau Swift, qui a été utilisé par les Américains à plusieurs reprises comme arme géopolitique (exclusion de pays comme l’Iran et le Vatican) leur  rendant ainsi très difficiles toute  transaction internationale . Les différents pays ayant également annoncé leur intention de cesser leurs transactions en dollars(7).

Dans ce contexte monétaire explosif,  le dollar perd de sa superbe et risque d’en perdre encore plus si jamais son abandon  pour les transactions internationales lui faisait perdre un statut essentiel: la cotation des matières premières en dollars , ce qui oblige les pays ayant besoin de ces ressources ,  énergétiques en particulier,  de détenir des réserves en dollars en abondance . 

 

Les Américains ont toujours résolu leurs problèmes monétaires par des guerres exportées en dehors de leur territoire. Là ils se trouvent confrontés à un double problématique:  la fin du statut du dollar comme monnaie étalon,  et la fin du contrôle de la production  énergétique ,  avec en particulier les cotations gaz et pétrole en dollars .  Sous ce prisme,  On comprend mieux ce qui se passe en Ukraine ou au Proche Orient. Le contrôle de ces productions  leur permettant de continuer à assurer ces cotations en dollars, évitant ainsi le scénario catastrophe que je viens de décrire avec  la disparition des réserves en dollars de la part de pays qui n’en auront plus besoin.  Israel  et le gouvernement de Kiev  jouant ainsi le même rôle de protection des intérêts Américains,  le premier dans la riche zone du Proche Orient,, le second par son rôle prépondérant de vecteur de transmission (gazoducs) de ces énergies  ainsi que  la richesse de ses sous-sols .

Revenons donc à nos taux d’intérêts négatifs récemment décrétés par Mario  Draghi.  Le gros problème actuel  des Américains est qu’ils fonctionnent totalement en circuit fermé, les USA n’arrivant plus à placer leurs émissions obligataires sur les marchés étrangers.  Dans ce contexte, la FED crée de la monnaie  pour les banques privées (qui sont de plus ses propres actionnaires), ces dernières prêtant ces créations  avec marge à l’état américain .

Ceci n’a de sens que si il y a un risque pour les banques, la justification du taux d’intérêt étant la rémunération du risque. Dans la mesure où ce risque n’existe plus puisque l’Etat lui-même contregarantit les banques prêteuses,  ce taux devient  un enrichissement sans cause, spoliation totale du contribuable américain . Cette notion d’enrichissement sans cause devrait d’ailleurs être développée et discutée ouvertement, car elle fait référence à des notions philosophiques et religieuses qui sont à mon avis plus éclairantes que les idéologies économiques du XIXème siècle pour analyser notre société actuelle et son régime de dette.  Mais ce n’est pas l’objet de ce billet.

Concernant les taux, la même démarche  s’applique  totalement à l’Europe, si ce n’est que les banques Européennes ne sont pas actionnaires de la BCE.  et aujourd’hui , à l’heure ou la BCE  a décidé que les taux négatifs étaient la solution  pour les pays Européens , il apparait donc logique et cohérent que la seule suite de cette décision soit la monétisation directe de la BCE aux Etats, leur permettant ainsi,  grâce à ces taux négatifs de faire baisser leur dette et de faire des économies budgétaires extrêmement  importantes.

 

Ceci implique la récupération  du pouvoir régalien de création monétaire par la puissance publique, le pouvoir régalien devant être rendu au peuple,  de manière à ce qu’à nouveau , le politique puisse reprendre la main sur le financier  et non être soumis à une caste d’intérêts privés qui n’ont que faire de l’intérêt général et qui n’agissent qu’en fonction des desideratas de leurs actionnaires.

Et la dernière décision de Mario Draghi doit OBLIGER  les politiques Européens à se poser la question dans ces termes  de manière à ce que cette nouvelle baisse des taux  soit pour une fois utile  aux peuples Européens eux-mêmes et non à leurs seuls financiers .. Car dans ce contexte, toute émission obligataire étatique  dont la vente sera assortie d’intérêts financiers devient un enrichissement sans cause  pour celui qui va acheter cette émission puisque lui obtient de l’argent à taux négatif  et une spoliation  inique de la population de cet Etat qui en aura à payer le prix.

Il suffit donc que les banques placent leur trésorerie  à la Banque de France , qui reversera le différentiel à l'Etat Français . 

 

 

 

 

Sources :

1 : Décision BCE :baisse du principal taux directeur à 0,05%, du taux de facilité des dépôts de -0,10% à -0,20%

http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/09/04/la-bce-abaisse-son-principal-taux-directeur-a-0-05_4482182_3234.html

 

2) Système Wir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_WIR

3) http://www.wikiberal.org/wiki/Federal_Reserve_System

4 ) Le CRA : http://www.treasury.gov.za/brics/crp.aspx

5) http://www.agenceecofin.com/institutions-internationales/2706-21125-la-chine-veut-creer-a-tout-prix-une-institution-rivale-de-la-banque-mondiale

6) http://reseauinternational.net/loeuvre-kadhfi-continue-fonds-monetaire-africain/

7) http://reseauinternational.net/russie-chine-abandonnent-officiellement-dollar-monnaie-dechange/

 

Caro pour WikiStrike

Commenter cet article

Thierry Curty 10/09/2014 11:53


Mon premier commentaire à disparu, je ne sais pas où! Je dois le retaper! Je vais le refaire plus court et vous devrez cliquer sur mon lien pour comprendre.

Vos articles sont plutôt sympas, mais en basant sa réflexion sur des assertions fausses, on ne peut que parvenir à des conclusions erronées.

« La Russie et la Chine ont parfaitement compris tout cela et n’ont pas fait cette folie de
céder ce pouvoir régalien à des banques privées,  ce que nous avons fait en 1973, par la Loi Pompidou Rotschild,  reprise par l’article 123 du Traité de Lisbonne qui rend les Etats
Européens dépendants du système bancaire Européen puisque la BCE n’a pas le droit de leur acheter directement leur dette (ce que l’on appelle la monétisation directe). »


Dans ce paragraphe, complètement faux, vous exprimez sur quoi vous vous basez pour écrire votre article qui, du coup, ne l'est pas moins. 

Non, la loi de 73 n'interdisait pas à l'Etat d'emprunter à la Banque de France. C'est Etienne Chouard, grand démagogue populiste simpliste devant l'Eternel qui a émis cette chouardise pour
asseoir sa notorieté. En réalité, la Loi de 73 n'a fait que soumettre la loi sur la Banque de France à la Constitution de la Vème république de 1957 qui exigeait que la création monétaire soit
démocratique, alors que le président disposait jusque-là d'un pouvoir monarchique. L'article 19 ("l'Etat ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France) que
Etienne Chouard incrimine date en vérité de 1936, alors que la banque était encore privée (elle a été nationalisée en 1946). Et non seulement la
loi de 73 n'interdisait pas d'emprunter à la Banque de France, mais elle l'autorisait expressément!


Contrairement aux assertions purement mensongères de Chouard, non seulement l'Etat pouvait emprunter à la Banque de France, mais aussi bien VGE que Mitterrand ne se sont pas gênés, jusqu'en 1986,
année de la première cohabitation où l'opposition passée au pouvoir s'est pris plaisir de s'opposer à la loi de finance, empêchant Mitterrand d'emprunter à la Banque de France. 

Il faut savoir que d'emprunter à la Banque de France n'est pas aussi anodin que ce que laisse entendre Chouard. Vous êtes certainement trop jeune pour vous en souvenir, mais sachez qu'en 1971, 1
franc français valait 3.74 francs suisses. En 1986, lorsque la droite a mis fin à cette gabegie, il fallait 4 franc français pour 1 franc suisse. Le franc français avait dévalué 80% en 15 ans à
coups d'une inflation annuelle moyenne de 10%, qui a même atteint 14% une année.

l'inflation, ce n'est pas anodin, c'est un impôt, un intérêt sur la dette, payé par le peuple, au travers de la hausse des coûts de l'importation qui grève aussi bien l'industrie condamnée à
payer plus cher sa matière première que le peuple qui paie plus cher les produits importés.

Lorsque Chouard soutient que si l'Etat pouvait emprunter à la Banque de France il ne serait pas endetté, c'est vrai...mais alors il serait aujourd'hui ruiné. Nous aurions une monnaie de singe;
Une voiture coûterait gentiment des centaines de millions de francs. Et l'économie n'irait bien évidemment pas mieux, parce que les intérêts non payés sur la dette souveraine, qui ont au moins
l'avantage de rémunérer des investisseurs, dont 68% sont français et paient des impôts, l'inflation, elle, a aussi un coût. Sans compter que les intérêts versés à la Banque de France sont
reversés bien évidemment aux actionnaires, frais de la banque déduits. Et les actionnaires...c'est l'Etat!

Voilà pour la loi de 73 :  http://thierrycurty.fr/brisons-mythe-loi-73-pas-origine-dette/


Enfin, non, l'article 123 du Traité de Lisbonne n'interdit pas à la BCE d'acheter de la dette aux Etats, ce qu'elle a d'ailleurs fait en 2012 à hauteur de plus de 1000 milliards d'Euros. Il
s'agit simplement d'interdire à un Etat d'émettre de la dette en la fourguant à la BCE, engendrant de l'inflation sur toute la zone et dévaluant l'Euro pour tous. Il s'agit juste que c'est au
Parlement européen d'autoriser la BCE de racheter de la dette, démocratiquement, voilà tout. C'est juste de la démocratie!


 

Thierry Curty 10/09/2014 11:33


PS : rien à redire au propos d'Ummite qui est la vraie réalité...parce que non, c'est encore une connerie de Chouard qui s'est cru autorisé de pourrir VGE en l'accusant d'être un traître à la
nation dont la place devrait être en prison, non, VGE n'a pas "vendu la France à Rotschild"...

Thierry Curty 10/09/2014 11:32


Vos articles sont sympa. Mais le problème, c'est qu'en basant sa réflexion sur des assertions fausses, on arrive forcément à des conclusions erronées...


« La Russie et la Chine ont parfaitement compris tout cela et n’ont pas fait cette folie de céder
ce pouvoir régalien à des banques privées,  ce que nous avons fait en 1973, par la Loi Pompidou Rotschild,  reprise par l’article 123 du Traité de Lisbonne qui rend les Etats Européens
dépendants du système bancaire Européen puisque la BCE n’a pas le droit de leur acheter directement leur dette (ce que l’on appelle la monétisation directe).»


Dans ce paragraphe, où tout est tout bonnement faux, vous exprimez le fond de votre pensée à l'origine de votre article. 

Non, la Loi de  73 n'a pas cédé le pouvoir régalien de création monétaire aux banques privées. C'est une connerie d'Etienne Chouard, démagogue populiste de renom grâce au simplisme chronique
de son propos, qui a pondu ça pour sa notoriété et ce alors même que la loi prévoyait expressément le contraire! En réalité, la
Loi de 73 n'a fait que répondre à une exigence de la Constitution de la Vème République consistant à soumettre au pouvoir démocratique (donc le Parlement) la création monétaire, retirant de facto
au Président son pouvoir monarchique sur la monnaie. Lui laissant toutefois une latitude de gestion à hauteur de 950 millièmes des rentrées fiscales prévues pour lesquelles il pouvait
tout-de-même emprunter à la Banque de France sans conditions. 

L'article 19 (l'Etat ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France) sur lequel se base Chouard pour asseoir sa chouardise, date de... 1936! Alors que la
banque était privée (elle a été nationalisée en 46).

De fait, en réalité, alors même que depuis la fin des Trente glorieuses au début des années 70 jusqu'en 1986, année de la première cohabitation qui a mis fin à l'inflation, aussi bien Valéry
Giscard d'Estaing que Mitterrand ne se sont pas gênés d'émettre tant et si bien de la monnaie que le Franc a été dévalué de 80% en 15 ans avec une inflation moyenne de 10% et même 14% en fin de
règne de VGE.

Voilà pour la réalité de la Loi de 73 :  http://thierrycurty.fr/brisons-mythe-loi-73-pas-origine-dette/


Enfin, non, l'article 123 de Lisbonne n'interdit pas à la BCE de racheter de la dette pour créer de la monétisation directe, ce qu'elle a d'ailleurs fait à hauteur de plus de 1000 milliards
d'Euros, ce qui est considérable sur une masse monétaire de base de 9'000 milliards, mais il interdit juste aux Etats de balancer de la dette à la BCE, c'est tout. Pour que la BCE intervienne
dans ce sens, il faut demander l'autorisation de l'UE, tout simplement. C'est juste pour éviter qu'un Etat ne fasse sa petite popote individuelle en créant de l'inflation et en dévaluant l'Euro
comme l'ont fait VGE et Mitterrand lorsqu'ils ont quasiment ruiné la France par cette politique monétaire. 

Parce que là aussi nous avons une nouvelle connerie de Chouard, qui affirme que si l'Etat pouvait emprunter à 0% à la Banque de France, l'Etat ne serait pas endetté...c'est vrai, il ne serait pas
endetté, mais notre monnaie ne valant plus rien, nos importations atteindraient des sommets, le pouvoir d'achat serait nul, l'inflation gigantesque. Nous aurions une monnaie de singe.

Je suppose que vous êtes trop jeune pour le savoir, mais sachez qu'en 1971, 1 franc français valait 3.74 francs suisses. En 1986, lorsque Mitterrand a dissous l'assemblée, qui est passée à
l'opposition, qui s'est alors faite une joie de s'opposer à la loi de finance empêchant Mitterrand de continuer d'émettre de la monnaie pour financer l'Etat, il fallait 4 franc français pour 1
franc suisse.

Ca c'est la réalité de ce qu'engendre la capacité d'émettre de la monnaie, de considérer la monnaie comme une richesse au lieu de biens tangibles.  


 


  

ummite 08/09/2014 21:33


quelle blague !


tout ce cinéma vient à point pour l'allemagne dont la productivité et la finance est en régression depuis quelques mois déjà .


c'est pour sauver la locomotive allemande que la BCE consent à ce sacrifice , sinon ils savent que si l'allemagne tombe , la fin de la zone euro sera définitive , alors faut alleger le fardeau
financier allemand devenant un vrai problème pour la zone euro .


voilà l'unique raison du geste de dragi , rien de plus ;  déjà que la france le premier partenaire de l'allemagne est en faillite , il ne manquerait plus que l'allemagne suive la france
.

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