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Les enfants qui, lorsqu'ils étaient dans le ventre de leur mère, ont été exposés à des pesticides, risquent d'avoir un quotient intellectuel nettement inférieur aux autres vers l'âge de sept ans, selon trois études distinctes rendues publiques jeudi.

Les résultats de ces études - deux menées à New York et une autre dans une communauté agricole de Californie - donnent à penser que l'exposition prénatale à des pesticides peut avoir un effet durable sur l'intelligence.

L'une de ces études, menée par une équipe de l'université de Berkeley en Californie, établit qu'un décuplement de l'exposition prénatale aux pesticides organophosphorés a pour conséquence une baisse de 5,5 points dans les tests de QI des enfants en question à l'âge de sept ans.

Deux études, celle de Berkeley et celle du Centre médical Mount Sinai, ont analysé les résidus de pesticides contenus dans l'urine maternelle, tandis que l'équipe de l'université de Columbia a testé le niveau de chlorpyrifos dans les cordons ombilicaux. Le chlorpyrifos appartient à une catégorie de pesticides appelés les organophosphorés, dont la toxicité pour les cellules du cerveau a été démontrée.

Jusqu'à l'interdiction de son utilisation à l'intérieur des habitations, décidée en 2001 par l'Agence américaine de protection de l'environnement, le chlorpyrifos était l'un des insecticides les plus largement répandus dans les maisons

 

V

Tag(s) : #SANTE

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