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L’idée de l’armée n’est pas de parachuter des centaines de soldats derrière les lignes ennemies pour créer une nouvelle tête de pont, comme pendant le Débarquement en Normandie en 1944. Largués en soirée ou de nuit, les éclaireurs parachutistes de l’armée suisses ont pour objectif «d’acquérir des renseignements , d’abord pour le niveau opérationnel de l’armée, soit pour les bataillons de grenadiers», explique le lieutenant-colonel Alexandre Molles, à la tête du centre d’instruction de cette troupe d’élite créée en 1968.


 

 

Le puzzle du renseignement

Camouflés pendant parfois deux semaines, les paras observent des axes de transit, les concentrations de troupes, les mouvements de l’ennemi, les déplacements de personnalités, etc.

Comme la grande majorité des soldats helvétiques, ils n’ont jamais été déployés à l’étranger. En Suisse non plus, ils ne sautent pas pour des missions sur le terrain. A quoi servent-ils? Alexandre Molles dit voir l’armée «comme une assurance avec une caisse à outils», et chacun d’entre eux est important. «Il faut avoir tous les moyens à disposition. Les éclaireurs parachutistes sont une pièce du puzzle du renseignement. Parmi les autres, on trouve aussi les drones.»

Ceux qui rêvent d’action, en trouveront-ils en Suisse? «De l’action, un jeune en aura en étant parachutiste ou grenadier», ajoute l’officier. «Je peux vous le garantir. Certains qui viennent chez nous se disent que, comme ils sont obligés de faire leur armée, autant la faire dans une arme qui bouge. Et ça bouge!»

Renseignements : DDPS

L’armée suisse ne recrute que des citoyens helvètes.

SOURCE

Tag(s) : #CONFLICTS DANS LE MONDE

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