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Mardi soir, huit personnes avaient déjà reçu une injection du virus expérimental contre Ebola, dont Marie, étudiante en médecine de 22 ans, et Trina, médecin dans une ONG.
 
«Je n'ai rien senti», déclare Trina après la piqûre d'une dizaine de secondes effectuée mardi après-midi dans son épaule par un médecin du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV). Après l'injection, la volontaire de 36 ans doit se reposer pendant une heure pour contrôler d'éventuels effets secondaires immédiats.
On ne peut pas "patenter, breveter" la nature… Si le virus est breveté, c’est que le virus a été créé artificiellement… Une crise sanitaire mondiale rapporterait très gros à certains, tuerait beaucoup de gens et permettrait d’imposer loi martiale, quarantaine, inoculations et grille de contrôle. L’occasion d’imposer la dictature mondiale ?

ébola: le gouvernement américain via son centre pour le contrôle des maladies, possède le brevet du…

Le premier vaccin chinois contre la fièvre ebola
 
Sur le terrain

 
«Je suis médecin, je connais la recherche et je n'ai pas peur de ce vaccin», explique l'Américaine qui travaille pour l'ONG Medair à Ecublens (VD). «Je suis très contente de participer et de m'impliquer: plus vite on aura un vaccin, plus on guérira de malades».
 
Trina devrait prochainement partir au Libéria ou en Sierra Leone pour le compte de Medair. La décision sera prise ces prochains jours, relate-t-elle.
 
«Comme on ne connaît pas l'efficacité du vaccin, je prendrai toutes les précautions nécessaires. Je me suis entraînée à utiliser l'équipement», explique-t-elle. Sa mission devrait durer de six à huit semaines. «Après on est épuisé, on voit tout de même beaucoup de morts», souligne-t-elle.
 
Implication à distance
 
Marie aurait aimé s'engager sur le terrain après avoir vu un reportage sur Ebola au Sierra Leone. «Mais, en cinquième année d'études de médecine à l'Université de Lausanne, je ne suis pas assez formée, j'ai donc décidé de m'impliquer à distance», raconte-t-elle.
 
Comme d'autres étudiants, la jeune femme a été informée sur l'étude menée au CHUV lors d'une séance organisée par le professeur Blaise Genton, médecin-chef au service des maladies infectieuses du CHUV. Elle s'est ensuite inscrite comme volontaire. «Ca fait aussi partie de la formation», estime-t-elle.
 
Geste solitaire
 
Dans sa famille, «certains ont eu un peu peur, mais la plupart m'ont encouragée, car c'est un geste solidaire». Les risques, ce sont avant tout ceux d'un vaccin classique: rougeurs, douleurs dans l'épaule, état grippal, note l'étudiante.
 
Marie avoue cependant s'être inquiétée d'un problème de coagulation remarqué en Grande-Bretagne. Mais il ne s'agissait en fait que d'un artefact en laboratoire qui a été réparé.
 
Avant l'injection, elle a été informée de manière détaillée et a effectué un bilan de santé. Puis elle aura des entretiens réguliers au CHUV sur plusieurs mois, tout comme Trina et les autres volontaires qui participeront aux tests au CHUV.
 
Plus de 400 mails
 
Parmi les 120 volontaires, 100 recevront le vaccin expérimental à faible ou haute dose et vingt un placebo, a rappelé Darcy Christen, porte-parole du CHUV. L'étude vise à déterminer des effets secondaires inconnus.
 
Parmi les 120 volontaires, 50 pourraient être potentiellement déployés sur le terrain. Après la vaccination, ils doivent attendre au moins 14 jours avant de partir, a-t-il précisé.
 
Quant à la recherche de volontaires, le CHUV a déjà reçu plus de 400 courriels de personnes prêtes à participer. Cela devrait largement suffire, relève le porte-parole.
 
Source
 
Paul : Idéaliste ? Combien pour se faire injecter ce poison ?
Habituellement, il faut des années avant de commercialiser un vaccin. Malgré les protocoles stricts, il y toujours de nombreux accidents et effets secondaires nocifs... Quand à l'efficacité réelle des vaccins, elle n'a toujours pas été démontrée...
Appliquez les niveaux d'hygiène des pays occidentaux en Afrique et les épidémies disparaitrons, comme elles ont disparu en France.

Tag(s) : #SANTE

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