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MOINS de BIENS PLUS de LIENS

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L'esprit est comme un parapluie = il ne sert que s'il est ouvert ....Faire face à la désinformation


FRANCE : FAKE NEWS = Orwell en marche

Publié par Brujitafr sur 7 Janvier 2018, 09:37am

Catégories : #ACTUALITES, #POLITIQUE, #MEDIAS, #ALTER

« Fake news » : ce que devrait contenir le texte de loi

Emmanuel Macron a annoncé la création d'une loi visant à lutter contre les fausses informations. Le texte, bien avancé pourrait être finalisé dans les prochaines semaines. Il fait d'ores et déjà polémique.
 
Depuis l'élection présidentielle américaine, les réseaux sociaux Facebook et Twitter sont accusés de laxisme par certains Etats dans leur lutte contre les fake news. (Crédits : Reuters)

Depuis l'élection présidentielle américaine, les réseaux sociaux Facebook et Twitter sont accusés de laxisme par certains Etats dans leur lutte contre les fake news. (Crédits : Reuters)

Alors que la loi allemande sur la modération des contenus est entrée en vigueur au 1er janvier 2018, Emmanuel Macron a annoncé mercredi un projet de loi pour lutter contre les fake news. Le Royaume-Uni, ainsi que l'Italie, réfléchissent également à durcir leur arsenal juridique.

La France suit la voie tracée par l'Allemagne. Emmanuel Macron a annoncé mercredi, lors des traditionnels vœux à la presse, vouloir lutter contre les fake news (en français, fausses nouvelles) grâce à un projet de loi à venir "prochainement". En période électorale, les réseaux sociaux devraient se voir "imposer des obligations de transparence accrue sur tous les contenus sponsorisés afin de rendre publique l'identité des annonceurs et de ceux qui les contrôlent, mais aussi de limiter les montants consacrés à ces contenus" a précisé Emmanuel Macron.

"En cas de propagation d'une fausse nouvelle, il sera possible de saisir le juge à travers une nouvelle action en référé permettant le cas échéant de supprimer le contenu mis en cause, de déréférencer le site, de fermer le compte utilisateur concerné, voire de bloquer l'accès au site Internet" a-t-il poursuivi.

En France, l'article 27 de la loi de la presse de 1881 instaure déjà une amende de 45.000 euros pour "la publication, la diffusion ou la reproduction de nouvelles fausses ou fabriquées" pouvant causer un "trouble à l'ordre public". L'Hexagone, en passe de renforcer son arsenal juridique, est loin d'être le seul pays à plancher sur la question.

L'exemple allemand

Craignant une interférence lors de ses élections fédérales, en septembre dernier, l'Allemagne a été le premier pays à dégainer une loi pour contraindre les réseaux sociaux à une modération réactive. Baptisée NetzDG, la loi est entrée en vigueur au 1er janvier 2018.

Le texte ne concerne pas toutes les fake news, mais uniquement les discours haineux sur Internet (propagande terroriste, insultes, appels à la violence...), y compris, donc, les fake news de ce type. Elle oblige les réseaux sociaux à supprimer sous 24 heures les contenus litigieux publiés sur leurs plateformes - au risque d'encourir une amende pouvant grimper jusqu'à 50 millions d'euros. Un délai de 7 jours, voire plus, peut néanmoins être accordé pour des cas plus complexes. "La diffamation et les rumeurs malveillantes ne sont pas couvertes par la liberté d'expression", affirmait en décembre 2016 le ministre de la Justice, Heiko Maas (SPD), lors des premières réflexions sur cette loi. "Facebook gagne énormément d'argent avec les fake newsUne entreprise qui gagne des milliards grâce à internet a aussi une responsabilité sociale."

Une "maladie" pour la Commission européenne

L'exemple allemand a donné des idées à ses voisins européens. Ainsi, un rapport parlementaire britannique, publié en mai dernier, recommandait au gouvernement "de déterminer si la non-suppression des contenus illégaux constitue à elle seule un crime et, si ce n'est pas le cas, les moyens de durcir la loi". Il faut dire que les fake news s'étaient largement invitées dans les débats sur le Brexit.

Le rapport évoquait l'instauration d'un "système de sanctions graduées incluant des amendes conséquentes imposées aux réseaux sociaux qui ne retirent pas ces contenus dans le strict délai imparti". De son côté, l'Italie a présenté au Parlement un projet de loi en février dernier prévoyant des amendes, voire une peine d'emprisonnement de deux ans.

Vers une législation européenne ?

À l'échelle européenne, la Commission a lancé une consultation publique jusqu'au 23 février 2018. "Il est vital que nous vaccinions notre société contre cette maladie, afin de maintenir et de renforcer nos valeurs démocratiques", déclarait lors de son lancement le 13 novembre 2017 Mariya Gabriel, nouvelle commissaire européenne au numérique depuis cet été.

Cette consultation devrait permettre d'élaborer une "stratégie de l'UE", alors que les fake news s'invitent déjà dans la campagne pour les élections législatives italiennes, au printemps prochain. Elle devrait se traduire par une directive ou un règlement européen.

Les États-Unis demandent des comptes à Facebook, Google et Twitter

Même aux États-Unis, qui veillent pourtant à ce que l'Etat se mêle le moins possible de la vie des entreprises, les fake news font réfléchir. La propagation virale de fausses informations a explosé sur les réseaux sociaux lors de la campagne présidentielle de 2016. À tel point que le Facebook a été accusé par la presse américaine d'avoir favorisé la victoire de Donald Trump.

Le réseau social a été convoqué devant le Congrès début novembre dernier, aux côtés de Google et de Twitter. Les plateformes devaient s'expliquer sur la présence de publicités, soupçonnées d'avoir été financées par la Russie lors d'une large campagne de propagande. A titre d'exemple, Facebook a confié devant le Congrès qu'environ 126 millions d'Américains ont été touchés par de la propagande russe pendant la campagne présidentielle.

SOURCE

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zelectron 07/01/2018 13:06

Effectivement, après le meilleur des mondes et 1984 , il y a la peste macronique.

Aubrat 07/01/2018 08:21

N'est ce pas une invitation de Macron aux russes à venir en France ? Lisez :
« Les faits sont là. La traîtrise du gouvernement est dévoilée. C’est la loi martiale, et plus rien ne sera comme avant. Le gouvernement fait face à la mollesse de réponse du Peuple et en profite en toute impunité. Si le Peuple s’était levé plus tôt, on n’en serait pas là. Là : signifie la perte des libertés individuelles  et d’expression la plus élémentaire, la répression sans limite, l’entretien sur le sol de France d’une mouvance islamiste radicale mettant en danger et la France et les Pays ciblés. Il n’en faut pas plus pour être sur la liste noire d’un certain nombre d’Etats, à juste titre. On se demande où est le Peuple.
Le plus grave relève du double langage dont personne n’est dupe et qui pourtant perdure, mais pas pour longtemps.
Il va sans dire que Nous donnerons un coup de pied dans la fourmilière puisque vous laissez faire. Quand vous ne pourrez plus parler, qui défendra la France ? La France est mal gouvernée et pire encore, est bien mal engagée.  Il y a des actes déjà irrémédiables qui font peser sur le Peuple les pires conséquences.
Enumérons-les. A se mettre à dos l’Iran et la Russie, tout le Moyen-Orient, Syrie en tête, vous pensez bien qu’il va y avoir réaction. La coupe est pleine et le gouvernement de traîtres persiste et signe. Il court à sa destitution par ce qu’il a lui-même engagé et qui va lui sauter à la figure. Quand on manie la bombe et les faiseurs de bombes, il arrive un moment où elle éclate à la figure.
C’est ce qui est en train de se passer. La France a dépassé toutes les limites. Elle court à la guerre - elle doit s’y préparer – d’avoir déçu et trahi des Pays frères.
Ne cherchez pas une date précise, vous l’avez sous les yeux, elle est déjà programmée. Il n’y a plus de retour en arrière et tant que le gouvernement ne sera pas destitué, rien ne pourra être engagé pour un retour à la normale.
Les minutes sont comptées. La loi anti-liberté est votée dans la nuit et comme personne ne s’en révolte, vous êtes piégés. Les têtes vont tomber.
Si les meilleurs, les plus courageux tombent sans que vous leviez le petit doigt – c’est en cours – quelle est votre destinée ? Vous serez, vous aussi, décimés et il ne faudra pas vous plaindre.
Nous vous sommons de vous lever, de vous unir, de refuser cette loi, le dernier rempart à votre liberté.   
Se conjuguent en ce moment forces contraires et révoltes, l’anarchie s’avance à grands pas et dans moins d’un mois, la France n’est plus gouvernable.
Dans l’état actuel des choses, aucun gouvernement provisoire ne peut tenir sans un appui extérieur. Le chaos est trop prononcé.   
Vous voyez se dessiner le désastre. Il est inévitable. Accepter d’être gouvernés par la fausse loi, les traîtres à la Nation, équivaut à être complices.
La Réponse, on l’a (et) vous fera vaincre le maillage serré du piège dans lequel vous vous êtes laissés enfermer. Chaque jour il se renforce, vous étouffant un peu plus.
Quand allez-vous comprendre qu’il faut agir, construire le Renouveau en ordre de bataille, sauver la France, se sauver soi-même de l’horreur que vous savez inévitable ?
Comment avez-vous pu ne pas bouger ?

Quand il n’y a plus d’espoir, quel risque y a-t-il de chercher l’issue dans le « non-conventionnel » ?
Vous avez perdu vos racines, vous vous condamnez et condamnez les générations futures, vos enfants et vos petits-enfants, si vous ne faites rien.
Qu’avez-vous à perdre ? Vous avez tout à gagner. Il n’y a même plus de risque à prendre.
Voyez-vous où en est venue la France ? A ne plus croire en elle, à ne plus s’autoriser à se défendre.
Pourtant le potentiel du Renouveau est là, il ne faudrait pas le laisser perdre (mais) permettre aux voix nouvelles de s’élever, de redresser la France.
Nous soutiendrons l’Armée Française.
Nous aiderons tous ceux qui veulent défendre la France, la Loi Juste.
Tout le problème est là. Il y a des actes fondamentaux à accomplir, à affirmer fermement, et la censure totale qui va s’abattre dans la nuit va hâter la mise à pied de tous ceux – dignes de ce nom – qui défendent la France.
Qu’allez-vous faire quand il sera trop tard ?
Et c’est bien par l’aide extérieure que la France se redressera. Aussi incroyable que ça paraisse, il faudra imposer à la France un gouvernement d’urgence sous le patronage d’une Nation  souveraine : La Russie.
Je l’ai déjà mentionné. Vous n’aurez pas le choix. La France sera en grande partie détruite, son économie exsangue. Elle se mettra à genou pour survivre. C’est là que le Collectif, nommé et imposé par Le Christ, la Sauvera de la destruction programmée et la remettra sur le chemin de la Gloire.
Ne laissez pas le gouvernement en place, actuel. Devancez les évènements. Vous avez encore une chance d’éviter la guerre avec l’extérieur. Vous avez jusqu’à la Pleine Lune. Après, il sera trop tard.
Ce n’est pas l’Armée seule qui peut destituer le gouvernement, c’est le Peuple. Il est prédit qu’il se sauvera quand le bateau va couler. Vous pouvez hâter les choses. Refusez sa gouvernance, refusez d’être complice de sa traîtrise, ou vous y laisserez votre peau et votre âme.
Demain il sera trop tard, demain concrètement. L’unité de la France n’est plus qu’une illusion. Il vous faudra entrer dans la bataille, toutes les batailles, pour vous unir et sauver ce qui peut l’être.
Au moins engagerez-vous, le Futur et là.  
L’homme qui sait, et ne fait rien, est coupable  de complicité. Il a perdu son âme, s’il ne se rachète pas par un acte héroïque. » ClefsduFutur France 06.01.2018
http://www.clefsdufutur.fr/2018/01/clefsdufutur-france-06.01.2018-mstgermain-pdf.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail
sur pdf ci-dessous
http://data.over-blog-kiwi.com/2/00/81/64/20180106/ob_fc28b3_06-01-2018-mst-germain-clefsdufutur-fr.pdf

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