Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

MOINS de BIENS PLUS de LIENS

MOINS de BIENS PLUS de LIENS

l'esprit est comme un parapluie = ne sert que si il est ouvert ....Faire face à la désinformation


DSK de retour ou presque…Comment les « DSK boys » ont pris leur revanche grâce à Macron

Publié par Brujitafr sur 8 Juillet 2017, 06:14am

Catégories : #ACTUALITES, #POLITIQUE

DSK de retour ou presque…Comment les « DSK boys » ont pris leur revanche grâce à Macron

 Myriam L’Aouf­fir, la compagne de Domi­nique Strauss-Kahn, vient de publier sur Twit­ter, un message pour rappe­ler que les membres du premier cercle d’Em­ma­nuel Macron, furent il y a dix ans, ceux de l’an­cien président du FMI.

En septembre 2012 nos confrères de VSD révé­laient en exclu­si­vité l’his­toire d’amour entre Domi­nique Strauss-Kahn et Myriam L’Aouf­fir ; un an plus tard c’est sur les marches du Festi­val de Cannes que le couple offi­cia­li­sait leur rela­tion. Une appa­ri­tion évidem­ment très remarquée et plus encore car elle inter­ve­nait l’an­née où Thierry Frémaux et sa bande avaient décidé de proje­ter sur la Croi­sette, le film d’Abel Ferrara sur l’af­­faire du Sofi­­tel de New-York.

 

Ce fut là l’une des rares fois où le couple se donna ainsi aux photo­graphes car dès lors, l’ex-patron du FMI et la patronne de la société de commu­­ni­­ca­­tion Daene­­ry’s firent leur l’adage « Pour vivre heureux, vivons cachés ». Reste que ce silence média­tique ne signi­fie pas que le couple s’est mis des œillères et se regarde en chiens de faïence. Non, la vie poli­tique conti­nue de l’ani­mer au point que Myrian L’Aouf­fir vient de relayer sur Twit­ter un article du Jour­nal du Dimanche, qui évoque l’im­mense espoir que DSK suscita en 2006 auprès de jeunes hommes prompts à voir en lui alors le prochain loca­taire de l’Ely­sée.

 

 
DSK de retour ou presque…Comment les « DSK boys » ont pris leur revanche grâce à Macron

Parmi eux, Benja­min Griveaux, que les Français ont pu décou­vrir tout au long de l’an­née passée puisqu’il fut porte-parole du mouve­ment En Marche !.

Benjamin Griveaux débarque dans l’orbite de Macron fin octobre 2015, via «Isma». Comprendre Ismaël Emelien, conseiller spécial du Président et premier artisan d’En marche. Dix ans plus tôt, c’était l’inverse : Griveaux faisait entrer un Emelien à peine majeur, de dix ans son cadet, en strauss-khanie. Depuis sa sortie de Sciences-Po et de HEC en 2003, Griveaux trime pour Dominique Strauss-Khan, au sein du think tank A Gauche en Europe, lancé en tandem avec Michel Rocard. «Avec Olivier Ferrand [futur fondateur deTerra Nova, décédé en 2012, ndlr] et Thomas Mélonio [futur conseiller Afrique de Hollande à l’Elysée, ndlr], on recopiait des listings de militants dans les 15 m2 que Rocard nous avait filés dans ses bureaux du boulevard Saint-Germain, avant qu’on installe le QG rue de la Planche», se souvient le secrétaire d’Etat.

Avec dans le viseur les primaires socialistes de 2006. Etre dans le sillage de DSK ces années-là, c’est gagner à tout coup. «Griveaux m’a dit un jour : "Avec lui on prend pas de risque, on reste business compatible"», se souvient un de ses anciens amis. Construire une carrière : une obsession pour ce fils de la bourgeoisie provinciale (père notaire à Chalon-sur-Saône, mère avocate) habité, selon plusieurs anciens compagnons de route, d’une soif de revanche qu’ils s’expliquent mal. Mais de fait, son échec aux oraux de l’ENA a marqué celui qui, déjà, veut à tout prix en être. «On m’a fait comprendre que je ne correspondais pas à l’image du haut fonctionnaire. Mais je m’en félicite», revendique-t-il aujourd’hui, bravache. Autour de DSK, il fait partie du clan des «mômes», ces technos pressés de remplacer les cadres du PS, «dont le seul objectif était de verrouiller le parti. Ils voulaient tout bouger sauf le pays». L’expérience tourne court, d’autant que son champion se fait écraser par Ségolène Royal à la primaire de 2006. Pour le jeune homme pressé, retour à la case départ.

Ce sera dans sa ville natale de Chalon-sur-Saône. Appelé en renfort par le député PS Christophe Sirugue pour prendre la mairie, il obtient en parallèle d’être investi dans un canton réputé ingagnable, le cossu centre-ville. A la surprise générale, il l’emporte, usant de subterfuges macroniens avant l’heure, comme colorer son affiche en bleu, avec un poing et une rose aussi discrets que possible. Adjoint au maire, il prend aussi la vice-présidence du conseil général, tenu par Arnaud Montebourg, où il côtoie les espoirs socialistes Thomas Thévenoud et Boris Vallaud. Sans toutefois «rejoindre le fan-club montebourgeois», souligne Griveaux. «Il faisait partie de mon opposition interne, mais y mettait de la sympathie, confirme Montebourg. Il répondait avec une morgue très distrayante à l’opposition locale de droite.» Un sens de la repartie que ce littéraire travaille en coulisse avec acharnement.

Bagages des rescapés

«Les vieux conseillers le prenaient pour un freluquet agité», se souvient un élu. Corseté dans son mandat local, Griveaux, en charge de la politique d’insertion du département, s’essaie à la polémique nationale. En réaction aux propos du droitier «décomplexé» Laurent Wauquiez sur «l’assistanat, c ancer de la société», il publie un essai, Salauds de pauvres (Fayard, 2012), qu’il dédicace à son ancienne petite bande de la rue de la Planche et à une «ouvrière illettrée» du coin. Mais l’ambitieux ronge son frein. «Il donnait l’impression de s’ennuyer, de penser que tout ça n’était pas à sa taille, et c’est ce que je pensais aussi», se souvient Arnaud Montebourg. Hollande candidat à la présidentielle, Benjamin Griveaux remet le cap sur la capitale, dans les bagages des rescapés de la strauss-khanie, Pierre Moscovici et Marisol Touraine. Et suit cette dernière au ministère de la Santé.

A Paris, il est dans son élément. Il use de son «entregent» sur son carnet d’adresses bling-bling constitué à HEC et les relations de sa femme, la pénaliste Julia Minkowski, associée au cabinet de l’avocat star Hervé Temime, et intime de la famille Minc. Elevé par «un père barriste, et une mère rocardienne», il cultive ses amitiés, à droite comme à gauche. Il fait montre d’une certaine fidélité, même pour ses copains grand-brûlés par les affaires à qui sa femme vient en aide, à l’instar de Thomas Thévenoud, tombé pour «phobie administrative», et Christophe Béjach, historique de Terra Nova condamné à Londres dans une sordide affaire de pédopornographie. En revanche, il n’aura aucune pitié à se présenter aux législatives dans la circonscription de la socialiste Seybah Dagoma, autre bébé DSK passé par la rue de la Planche. Le tort de cette dernière : avoir refusé de rejoindre En marche malgré les relances du mouvement «avant et après le premier tour de la présidentielle». «Du cynisme chimiquement pur», estime l’entourage de l’ex-député.

En 2014, «usé» par deux ans de cabinet et embourbé à Chalon dans une guerre de tranchées avec le cabinet de Sirugue qui lui barre l’accès à la mairie, Griveaux met fin à son aventure provinciale en lâchant son mandat de conseiller départemental. «Il s’est barré comme un voleur», résume un dirigeant local. Las de piétiner en politique, il bifurque vers le privé, où il se voit faire carrière «pendant une dizaine d’années». Il atterrit chez Unibail-Rodamco, géant de l’immobilier commercial. La parenthèse «société civile» sera plus courte que prévu. Fin 2015, Emelien lui demande rejoindre le petit groupe qui phosphore à Bercy autour de Macron sur le lancement d’un parti sur mesure. Pendant un an, il regarde la chose prendre forme de loin, avant de quitter Unibail, et «diviser son salaire par trois». Sa femme le rejoint peu après, et chapeaute le pôle juridique d’En marche. Durant la campagne, Griveaux répète qu’à la lumière du parcours de Macron, né quelques jours avant lui, il a «perdu beaucoup de temps». Désormais au cœur du réacteur, l’ambitieux secrétaire d’Etat devra faire ses preuves, au-delà du verbe. Les yeux rivés sur la prochaine marche. (source)

À présent secré­taire d’Etat auprès du ministre de l’Eco­no­mie et des Finances Bruno le Maire, le JDD rappelle donc qu’onze ans plus tard, ces tren­te­naires sont « aux postes clefs du pouvoir » ; et d’ajou­ter : « Ils ont été les premiers à inves­tir dans la start-up Macron, se retrou­vant les uns chez les autres, le soir, souvent entre 22 heures et 1 heure du matin, après leur jour­née de travail. Ensemble, ils ont imaginé – puis fondé – le mouve­ment qui conduira Emma­nuel Macron à l’Ely­sée. »

 

Et de rappor­ter le constat amer d’un ancien conseiller de François Hollande : « Aujourd'hui, Ismaël Emelien est conseiller spécial à l’Ely­sée, Cédric O, conseiller tech­nique ; Benja­min Griveaux, secré­taire d'Etat auprès du ministre de l'Econo­mie ; Stanis­las Guerini, député et porte-parole du groupe à l'Assem­blée : c'est la revanche des strauss-kahniens. » Visi­ble­ment un motif de fierté pour Myriam L’Aouf­fir.

Commenter cet article

Anonyme 08/07/2017 10:00

ET?

Que les politicards jeunes ou vieux, de tous bords, soient prêts à tout pour arriver au sommet, y'a rien d'étonnant ni de nouveau dans cet article... sauf que certains viennent de l'entourage de DSK...Et alors?
DSK est un excellent modèle tant en économie qu'en politique et il est vraiment déplorable pour la France que sa vie sexuelle débridée ( mais à la vérité il est libre de faire ce qu'il veut de son cul et de sa queue et d'ailleurs la justice lui a rendu justice sur ce point) ait servi de prétexte pour l'éloigner d'un poste qu'il aurait bien mieux tenu que Sarko ou Hollande...

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents

<