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Dissolution, scoop ! 

 

le scénario qui fait peur à Nicolas Sarkozy

 


“ Dès lors, poursuivent les deux chroniqueurs, aucune hypothèse autre que la dissolution ne tient la route, reconnaît devant nous un proche de l’ancien chef de l’Etat. Un remaniement ministériel, en gardant Jean-Marc Ayrault, n’aurait aucun impact sur l’opinion ; en nommant un nouveau Premier ministre, que ce soit Martine Aubry, Laurent Fabius ou Manuel Valls, Hollande s’imposerait une cohabitation au sein de son propre camp. S’il faut cohabiter, mieux vaut donc que ce soit avec la droite, obligée de prendre à son tour des décisions impopulaires. Car la nomination de Jean-François Copé à Matignon “ foutrait un bordel monstre dans nos rangs ”, explique notre interlocuteur, devant qui Nicolas Sarkozy tente de se rassurer : “ Hollande n’aura jamais les c… de faire ça ” ”. L’aurait donc peur, Nicolas ? Hmmm, c’est bon à savoir, ça, François… En même temps, tu notes “ la perception ” que “ l’ex ” a de toi, qui n’est pas, hum !, désolée de te rappeler, très éloignée de celle des Français, aujourd’hui… Tu vas bouger, dis ? Pénaliser, ne pas pénaliser les clients de prostitué(e)s Mais changeons de sujet, voulez-vous ? Ca ne vas pas forcément nous faire de l’air frais, mais parlons de “ la proposition de loi sur la pénalisation des clients de prostitué(e)s qui sera en discussion à l’Assemblée nationale le 27 novembre. Dans le registre “ terrain miné ”, (elle) est emblématique, nous dit “ L’Obs ”. (…) Et si, au lieu de protéger les prostitué(e)s, la pénalisation du client avait pour conséquence de les fragiliser en les condamnant à plus de clandestinité ? se demande le mag. Plus de violence et de risques, moins de droits, moins d’accompagnement social ? Même en Suède, pays de référence des abolitionnistes, où une loi de 1999 interdit “ l’achat d’un rapport sexuel ”, certaines expertises relativisent les résultats de la politique de pénalisation du consommateur. A l’inverse, la liberté revendiquée des opposants à la pénalisation est aussi celle des mafias et des trafiquants de filles vendues comme du bétail qui prospèrent dans univers totalement dérégulé. Alors de quelle liberté parle-t-on ? ” De laquelle, oui ? On vous laisse cogiter…

 

Polémique “ Manifeste de 343 salauds ” : la réponse de Frédéric Beigbeder … Et on vous livre tout à trac la réponse de Frédéric Beigbeder à la polémique sur le “ Manifeste des 343 salauds ”. “ Regrettez-vous d’avoir signé la pétition des “ 343 salauds ” contre l’abolition de la prostitution ? ”, lui demande “ Le Point ”. —“ Jamais de la vie !, répond BGBD. A mon âge, quand je signe une pétition, je sais ce que je fais ! Et je trouve que la reculade, pour ne pas dire la liquéfaction, de Nicolas Bedos n’est pas du tout à son honneur. Je sais ce que je fais, mais je n’ai pas contrôlé le titre, “ Touche pas à ma pute ”, n’était peut-être pas très heureux. Surtout le possessif, “ ma ” pute… Mais, sur le fond, je ne retire rien ”.

 

La réponse de Beigbeder à Najat Vallaud-Belkacem —“ Même quand Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, dit que “ les 343 salopes réclamaient en leur temps de pouvoir disposer librement de leur corps ” et que “ les 343 salauds réclament le droit de disposer du corps des autres ” ?, réagit le mag. —“ Cette phrase est doublement fausse, rétorque Beigbeder. La première affirmation : les 343 “ salopes ” appelaient à disposer de leur corps ? C’est aussi ce que les prostituées demandent, quand bien même les féministes prétendent savoir à leur place ce qu’elles doivent faire. Quant au second point, il est tout aussi faux. Les 343 “ salauds ” ne demandent absolument pas à disposer du corps d’autrui : nous parlons de relations entre adultes consentants et nous condamnons avec la plus grande force les trafics humains et toute prostitution non choisie par les intéressées. Ce qui serait intéressant, c’est d’écouter l’avis des prostituées, ce que personne ne fait, puisqu’elles sont bien sûr majoritairement hostiles à cette loi ”. Elisabeth Badinter et Elisabeth de Fontenay sur la ligne Beigbeder ? —“ Elisabeth Badinter et Elisabeth de Fontenay estiment que cette loi de pénalisation va être “ un enfer pavé de bonnes intentions ”. Qu’en pensez-vous ? lui demande “ Le Point ”. —“ Je suis très heureux car c’est très exactement ce que je pense, répond l’écrivain. Les lois morales sont dangereuses, il faut être prudent avec notre envie légitime, généreuse, humaine, de supprimer le mal par la loi. Il faut bien comprendre que je suis féministe ! Simplement, il existe un clivage très violent, parmi les féministes, entre celles qui sont libertaires (que je soutiens) et celles qui sont prohibitionnistes. Je suis heureux, car de nombreuses féministes “ pro-sexe ” vont nous rejoindre. Vous oubliez de mentionner Marcela Iacub, dont le discours est très proche de notre texte ”. Oui, heu, là, Frédéric, on n’est pas sûr que ce soit une bonne idée de mentionner la Iacub, parce que dans le genre compliqué, pas clair-clair, la dame qui a cherché la gloire, et qui s’est magistralement rétamée, en racontant — fictivement, métaphoriquement, “ poétiquement ” — sa liaison avec DSK, elle se pose un peu là, hmmmm ?

 

lire la suite + SOURCE via Maître Conficius

Tag(s) : #POLITIQUE

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