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Le Gouverneur de la Banque Nationale du Canada, pays de liberté et libertés vient de donner un conseil aux jeunes adultes qui ne trouvent pas de travail.

 

 


 


 

 

Sa proposition est rapportée par le journal Globe and Mail: les jeunes adultes qui sont forcés d’habiter dans le sous-sol de leurs parents parce qu’ils ne trouvent pas de travail devrait accepter de prendre un travail non payé, car ainsi ils enrichiraient leur curriculum vitae en attendant la reprise économique.

Le gouverneur de la Banque du Canada recommande aux jeunes chômeurs de chercher du travail, même s’il n’est pas rémunéré, en attendant la reprise de l’économie.

Les jeunes Canadiens qui ont du mal à trouver du travail devraient chercher à bonifier leur CV en s’offrant comme bénévole dans leur champ d’expertise, dit Stephen Poloz.

S’adressant à un comité de la Chambre des communes, mardi, il a estimé qu’il pourrait falloir jusqu’à deux ans avant que le marché du travail rejoigne l’amélioration déjà amorcée de l’économie.

La veille de ces remarques, il prononçait un autre discours dans lequel il disait que 200 000 jeunes Canadiens n’avaient pas d’emploi, occupaient des emplois sous-qualifiés ou étaient de retour à l’école, dans l’espoir d’améliorer leur situation professionnelle.

Dans ce discours, lundi, M. Poloz a affirmé qu’il pariait que presque tout le monde dans la salle connaissait au moins un adulte vivant dans le sous-sol chez ses parents.

Les récents diplômés qui n’ont pas réussi à percer le marché du travail devront compétitionner avec la nouvelle cohorte de diplômés qui arrivera après eux.

Le député libéral Scott Brison a demandé à M. Poloz s’il croyait que les stages non rémunérés profitaient davantage aux jeunes mieux nantis, parce que les jeunes venant de milieux défavorisés ne peuvent se permettre de travailler gratuitement.

Le dirigeant de la Banque du Canada a admis qu’il s’agit d’un problème du travail non rémunéré, mais il recommandait aux jeunes de saisir les opportunités lorsqu’elles se présentent.

Vous savez que pour lutter contre le chômage, nous sommes partisans de mesures radicales:

  • -Supprimer les allocations chômage
  • -Supprimer le SMIC

Ainsi chacun pourrait offrir sa force de travail au prix qui lui convient, ce qui ferait sauter la barrière à l’entrée du marché que constitue le SMIC.

Quand Gattaz et Macron veulent remettre en cause les allocations chômage, ils n’osent pas aller au bout de la logique: supprimer les allocations chômage ne ferait que plonger les gens dans la misère. Pour que ces gens ne deviennent pas miséreux il faut en même temps supprimer le salaire minimum afin que chacun puisse faire du dumping et ainsi que les jeunes puissent mettre dehors les vieux surpayés.

 

C’est la logique économique imparable dans un monde globalisé ou les entreprises n’ont pas la possibilité d’employer des gens à perte en raison de la concurrence des émergents.

Nous n’étions pas allé au bout du raisonnement et il faut remercier M. le Gouverneur Stephen Poloz d’avoir eu l’audace d’y aller et de nous inviter à en faire autant.

Car les jeunes ne savent rien faire et c’est pour cela qu’ils sont inemployables. Il faudrait, dans le système aberrant actuel, leur donner le SMIC, ce qui est plus qu’ils ne produisent et en plus les former! Donc NOUS ALLONS ALLER ENCORE PLUS LOIN…et nous  suggèrons que ces jeunes adultes qui auront la chance d’apprendre quelque chose et de se faire un CV paient l’entreprise qui va les employer pour la dédommager de perdre du temps avec eux.

Nous pensons et nous suggerons que les banques bien pensantes comme BNP PARIBAS réfléchissent à des prêts spéciaux pour ces jeunes adultes afin qu’ils puissent emprunter pour payer leur futur employeur.

EN BANDE SON : 

 

 

 

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Tag(s) : #Crise de l'Euro

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