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Merah : demandes d'audition de l'ex-patron des renseignements français


Deux familles de victimes de Mohamed Merah demandent l'audition par la justice de l'ex-patron des services de renseignements français, Bernard Squarcini, après la déclassification de documents sur la surveillance dont le tueur avait fait l'objet, a annoncé vendredi leur avocat. La récente déclassification des documents de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) montre que ces services avaient repéré Mohamed Merah dès 2009, deux ans après que le nom de son frère aîné, Abdelkader, 29 ans, eut été répertorié comme membre de la mouvance islamiste radicale de Toulouse (sud-ouest). Selon ces documents déclassifiés, la police française avait jugé fin 2011 le comportement de Mohamed Merah "inquiétant".
Il a été tué par la police le 22 mars après un siège de 32 heures de son domicile à Toulouse. Bernard Squarcini avait alors soutenu que l'enquête menée par ses services avait conclu qu'il "n'y a(vait) rien" contre Merah qui semblait "s'être radicalisé seul". "Nous demandons de manière urgente l'audition de l'ancien patron de la DCRI Bernard Squarcini, de l'agent des services de renseignement présent lors du siège de Merah à Toulouse qui l'avait suivi précédemment et de l'agent de la DCRI qui suivait le dossier à Paris", a dit Me Patrick Klugman à l'AFP. "Nous demandons également la déclassification de toutes les informations concernant Abdelkader Merah ainsi que Souad Merah", sa soeur, a dit l'avocat, au nom de la famille de Jonathan Sandler, l'enseignant juif assassiné avec ses deux enfants à Toulouse, et de celle de Aaron Bijaoui, blessé lors de la tuerie. Pour l'avocat, "les documents de la DCRI sont encore incomplets, mais apportent des informations très impressionnantes sur l'existence d'un réseau jihadiste dans le sud-ouest de la France, l'importance de la famille Merah dans ce réseau et en particulier de Mohamed".

http://ennaharonline.com/fr/news/14016.html http://ennaharonline.com/fr/news/14016.html

source

 

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Merah avait des contacts dans une vingtaine de pays dont Israel

Fichtre ! Force est admettre que ce garçon avait un carnet d'adresse très étoffé. En plus du numéro de téléphone d'un responsable de l'Elysée, il ne serait guère étonnant qu'il eut téléphoné à Netanyahu lui même !
Blague à part, cette affaire Merah est une mascarade qui prend l'eau de toutes parts.



Mohamed Merah, l’auteur de fusillade meurtrière à l’extérieur de l’école Ozar Hatorah à Toulouse au mois de mars, était en relation avec un israélien avec qui il s’est entretenu au téléphone pendant l’année précédant l’attaque. Une révélation publiée par Le Monde jeudi, sur la base des documents confidentiels obtenus par le papier.
Selon l’article, Merah, craignant surveillance de la police, évitait de passer des appels à partir de son propre téléphone. Toutefois, il appelait ses correspondants en utilisant le téléphone cellulaire enregistré au nom de sa mère de 55 ans, Zoulika Aziri. Entre le 1er septembre 2010, et le 20 février 2011, on dénombre 186 appels vers l’étranger, dans 20 pays, dont Israël.

La liste complète des appels, y compris les détails concernant les contacts de Merah n’ont pas été publié par la DCRI, cependant on imagine aisément qu’avec leurs collègues israéliens du Shin Bet, l’israélien en question, qu’il soit arabe ou juif, a été placé sous surveillance accrue.

En 2010 Merah s’est rendu en Israël, où la police l’a interrogé après qu’il se soit fait interpelé, porteur d’une arme blanche.

Le Monde publiait aussi jeudi des informations selon lesquelles Mohamed Merah « n’était pas un loup solitaire. » Le grand quotidien français aurait mieux fait de lire JSSNews fin mars, quand nous publiions déjà cette information obtenue auprès d’une source à la DCRI.
http://jssnews.com/2012/08/23/mmerah/

 

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Merah_pics_180.jpgDe nouveaux documents déclassifiés, révélés par Le Monde, jeudi, démontrent que Mohamed Merah, l'auteur des tueries de Toulouse et de Montauban en mars dernier, était en contact avec des islamistes radicaux aux quatre coins du monde.

 

 

La thèse du loup solitaire invalidée? Selon Le Monde, dans une des notes partiellement déclassifiée de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), transmise le 3 août aux juges chargés de l'affaire, il est notifié que "le tueur au scooter", Mohamed Merah, était en contact avec des interlocuteurs présents dans une vingtaine de pays différents, entre septembre 2010 et février 2011. Alors qu'au lendemain du raid, le patron de la DCRI, Bernard Squarcini, annonçait que le jeune toulousain s'était "radicalisé seul" et qu'il n'appartenait "à aucun réseau", la thèse semble discréditée par le détail de ses relevés téléphoniques.

186 appels dans une vingtaine de pays

Entre septembre 2010 et février 2011, période durant laquelle il a effectué plusieurs voyages au Moyen-Orient et en Afghanistan, Mohamed Merah aurait passé, avec le téléphone portable de sa mère, pas moins de 186 appels à des interlocuteurs installés hors de France. Sur la liste de ces pays figurent l'Egypte et l'Algérie, où résident des membres de sa famille; mais également le Maroc, la Grande-Bretagne, l'Espagne, la Côte d'Ivoire, le Kenya, la Croatie, la Roumanie, la Bolivie, la Thaïlande, la Russie, le Kazhastan, le Laos, Taïwan, la Turquie, l'Arabie Saoudite, les Emirats arabes unis, Israël et le Bouthan. L'identité de ces nombreux correspondants n'est évidemment pas révélée dans les notes.

Une autre note d'avril 2011, également citée par Le Monde révèle que la police suspectait Mohamed Merah d'avoir des liens "avec la mouvance salafiste toulousaine". Surveillé dès 2008, son frère, Abdelkader, 29 ans, et sa sœur, 34 ans, étaient également dans le collimateur des renseignements intérieurs. Mohamed Merah, lui, était pisté à partir de mars 2011, au retour de son voyage d'Afghanistan.

 

Source: JDD via wikistrike

 

D'ici quelques mois, nous apprendrons que M.Merah était le chef d'Al-Qaïda... attention, plus c'est gros, plus ça passe... 

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Les juges d'instruction enquêtant sur l'affaire Mohamed Merah ont demandé la levée du secret défense.

Ils s'intéressent à d'éventuelles failles des services de renseignement français. Le ministère français de l'Intérieur se prononcera après un avis d'une commission spécialisée.
Les trois juges d'instruction du pôle anti-terroriste viennent de demander la déclassification de toutes les fiches de renseignements, notes de surveillance ou dossier individuel établis sur Mohamed Merah par les services de Renseignements. Les notes de la DCRI sont, par nature, classées "secret défense", tout comme le contenu du fichier Cristiana, qui centralise les données du Renseignement Intérieur. Les juges veulent donc les lire dans le détail.Comment Mohamed Merah était-il surveillé ? Quelles informations sont remontées quand il a été repéré en novembre 2010 au Pakistan ? Qu'a-t-il dit-il au correspondant de la DCRI à Toulouse en novembre 2011 ?
Les documents devraient être transmis aux juges après avis de la Commission consultative du secret de la Défense nationale (CCSDN). La question d'un éventuel dysfonctionnement dans l'affaire Merah a déjà été posée au mois d'avril par la délégation parlementaire au Renseignement, dont les travaux sont eux aussi classés "secret défense". Elle alors estimé qu'"aucune faille" n'existait dans le suivi de l'affaire Merah.

IRIB
Tag(s) : #ACTUALITES

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