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Les Pussy Riot condamnées, Poutine piégé

 

Cette mise en scène semble avoir été parfaitement orchestré à l’instar des soi-disants mouvements révolutionnaires colorés inspirés par Georges Soros en Ukraine et dans les pays satellites de la Russie. L’objectif est de diaboliser toujours plus Poutine pour inciter la population à se révolter et faire tomber ce régime qui gêne l’empire occidental. Toujours la même technique de subversion de l’intérieur fomenté par des services étrangers et s’appuyant comme souvent sur des juifs anti-chrétiens.

En fait cela s’inscrit dans une offensive contre le christianisme décrété par les talmudistes pour exacerber la haine religieuse et impliquer l’Islam. Attiser le feu, attiser la haine est bien une technique talmudo-sioniste enseigné au plus haut niveau puisqu’il y est dit qu’il faut détruire les “étrangers”, les gentils, pour faire la place au peuple élu de Dieu. Le seul peuple. Tous les autres doivent être anéantis ou soumis.

En France nombre de vandalisme anti-chrétiens se passent sans que cela ne fasse la une des médias bien au contraire: Lire ICI
On se souvient aussi de cette pièce de théâtre infecte où l’on voit des “artistes” chier sur Jésus et la croix. Bien que je ne sois pas religieux moi-même je trouve que c’est une offense directe aux croyants de toutes les religions. Et ces offenses publiques, financées par l’état!, sont dirigées toujours dans les mêmes directions: le christianisme et l’Islam, jamais contre le judaïsme talmudique. Ca c’est offenser la république comme le dit si bien notre ministre sioniste Vals.

Encore une fois l’occident tente de déstabiliser un pays concurrent de l’intérieur quitte à déclencher la guerre civile. Ils n’ont pas pu la réélection de Poutine alors ils tentent de le déstabiliser à la sournoise. Dès lors ce ne peut être que signé… source

 

 

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Pussy Riot ou les dupes infortunées de l'hégémonie américaine

 

Les Pussy Riot ne réclameront pas la grâce présidentielle

 

 

L'affaire Pussy Riot est un prétexte pour attaquer la Russie (ministère de l’Intérieur)

 

 

 

 

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Les Pussy Riot : comment les dirigeants d’une des grandes puissances du monde peuvent-ils se faire ainsi piéger ?... En construisant le piège eux-mêmes ! On n’est jamais mieux servi que par soi même.

Haro sur la juge
De partout, je lis haro sur la juge Marina Syrova qui a condamné Nadejda Tolokonnika, Ekaterina Samoutsevitch et Maria Alekhina, trois compositrices /chanteuses/danseuses du groupe Pussy Riot, à deux ans de camp pour leur show Sainte Vierge, chasse Poutine du 21 février dernier, dans la cathédrale du Christ Sauveur à Moscou.
C’est la perpétuelle question : sévérité des juges ou sévérité de la loi ? Et le juge peut-il appliquer la loi en faisant abstraction du contexte social ?
La loi
Pour ce qui est de la loi, le juge est dans le quasi laxisme. Le maximum encouru était de sept ans de prison, et nos belles amies se retrouvent avec deux ans, et pas en prison : dans un camp, en régime non sévère. La période de détention provisoire est décomptée.
Ces deux ans s'annoncent comme une épreuve et la Russie est régulièrement condamnée pour les conditions de détention qu'elle impose.
Le juge aurait pu faire bien davantage, c'est sûr, en puisant dans la jurisprudence de la CEDH sur la liberté d’expression, qui protége toutes les idées même celles qui choquent, qui heurtent ou qui blessent (Handyside, 1976). Mais ne demandez pas à un juge de réécrire la loi.
Le contexte et le poids de l’Eglise
Et puis, il faut avoir zapé le contexte social pour ne taper que sur la juge.
L’Eglise orthodoxe, majoritaire en Russie, a été très dure contre les « hérétiques ». Le porte-parole du patriarcat, Vsevolod Tchapline, avait estimé que les jeunes femmes avaient commis un « crime pire qu’un meurtre » et devaient être « punies ». En avril et à l’appel du patriarche Kirill, une prière collective avait regroupé des dizaines de milliers de fidèles devant la cathédrale, pour « corriger le sacrilège ». Neuf personnes, affectées au service de cathédrale, étaient parties civiles et leur avocat, qui est le conseil habituel de l’Eglise, avait dans une interview au journal Moskovskie Novosti dénoncé « une petite pointe de l’iceberg extrémiste qui œuvre à détruire les piliers millénaires de l’Eglise orthodoxe » avec l’appui «  des véritables ennemis et de l’Etat et de l’orthodoxie ».
Hier, après la condamnation, l’Eglise a appelé à la clémence… A tout pêcheur miséricorde,…mais en commençant alors par le patriarche Kirill qui avait bien allumé le feu.
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Poutine à la manœuvre… et piégé
L’excellent Le Monde (Occidental) nous explique que Poutine a tout manigancé et se frotte les mains. Je crois plutôt qu’il n’a en tête que les grands enjeux du pouvoir, qu’il néglige totalement la question des droits pensant la régler par la répression, et qu’il se fait rattraper par les évènements.
Dimitri Medvedev, qui était président à l’époque des faits, avait appelé à ne pas dramatiser l'affaire. Vladimir Loukine, le délégué aux droits de l'homme du Kremlin, avait qualifié les Pussy Riot de « polissonnes ». Sur la télé russe, il avait déclaré que la détention des jeunes femmes était « totalement contraire à notre loi », ajoutant : « Qui plus est, dans un Etat laïc, cette affaire n’est certainement pas criminelle, administrative tout au plus, et doit être jugée comme telle ».
Pour Poutine, c'est une belle réussite... Il se fait donner des leçons de droits de l’homme par de grands militants désintéressés comme Paul McCartney, Madonna ou Sting… Les capitales occidentales lui font les cornes, et des comités de soutien au Pussy Riot fleurissent dans toute la Russie. Grande réussite et fine manœuvre en effet !
Si les responsables russes continuent sur cette voie, balançant des textes répressifs comme au bon vieux temps, ils auront systématiquement des retours sur le nez, et avec dégâts lourds. Un tribunal russe aurait définitivement interdit les gay prides à Moscou… Ca promet…
Solution : respecter la Convention européenne des droits de l'homme
En réalité, la Russie devra tôt ou tard prendre toute la dimension du choix qu’elle a fait de ratifier la Convention européenne des droits de l’homme et d’accepter le recours individuels. Tous les pays le font avec retard... Ce n’est pas plus compliqué : les textes et les procédés judiciaires contraires aux principes européens doivent être rectifiés, en préservant les données de la société russe. Les deux sont parfaitement conciliables.  
Poutine, devant les dégâts, peut commencer par adapter les lois qui ont conduit ces femmes libres en prison. Il peut aussi ne rien faire, et s’apprêter à recevoir d’autres dégelées. source
russie, liberté d'expression, cedh

http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/

 

Une gardienne s'adresse à une détenue dans la serre d'un camp, à Krasnoyarsk, en Sibérie (Russie), le 5 septembre 2007.

 

Une gardienne s'adresse à une détenue dans la serre d'un camp, à Krasnoyarsk, en Sibérie (Russie), le 5 septembre 2007.

 

EUROPE - La condamnation des Pussy Riot pour "hooliganisme motivé par la haine religieuse" est tombée vendredi 17 août. Pour avoir chanté le 21 février dernier une "prière" punk anti-Poutine dans une cathédrale moscovite, Nadejda Tolokonnikova, Maria Alekhina et Ekaterina Samoutsevitch écopent chacune de deux ans de "camp à régime ordinaire".

 

 


 

 

 

Qu'est-ce qui les attend exactement ? Plongée dans le système pénitentiaire russe.

Dortoirs, barbelés et miradors

La Fédération de Russie ne compte que sept prisons, mais dispose aussi de 750 camps, dont 46 réservés aux femmes. Au contraire des prisons classiques où les détenus sont en cellules, ces colonies pénitentiaires hébergent les zeks (prisonniers) dans des dortoirs de 100 à 200 lits. Pour le reste, des "bâtiments administratifs et infirmerie vétustes mais propres", une cantine, une "place centrale où les prisonniers sont alignés plusieurs fois par jour pour l’appel et l’inspection", décrit le quotidien Libération (article abonnés). "Et, tout autour, palissades, barbelés, miradors."

Ces camps, dans lesquels sont actuellement enfermés plus de 600 000 détenus dont environ 50 000 femmes, sont répartis sur tout le territoire, dans la campagne russe. Il ne s'en trouve pas un à moins de 100 km de Moscou. L'objectif est "d'isoler le détenu, le contraindre à une éprouvante vie en communauté, lui imposer des règles de groupe davantage destinées à l’humiliation qu’à la rééducation", selon La Croix (article abonnés). Les familles des zeks ne sont autorisées qu'à de rares visites et 15 minutes de téléphone mensuelles.

L'uniforme et un travail "rémunéré"

L'administration pénitentiaire doit obligatoirement proposer une activité rémunérée aux zeks, dans une usine ou un atelier également situés à l'intérieur du camp. Un travail "rémunéré" à hauteur de "4 à 70 euros mensuels" qui seront "ponctionnés pour financer l’uniforme et la gamelle", selon Libération. "La jupe est obligatoire en toute saison, le couvre-chef aussi. Les vêtements chauds sont interdits, hormis le caban ouaté délivré par l’administration", témoigne Maria Noel, ancienne prisonnière, pour le quotidien.

Les descriptions d'anciens détenus évoquent immédiatement les camps de travail du Goulag stalinien. "Réveil à 6 heures, appel dans la cour. À 7 heures, petit-déjeuner, puis départ pour le travail. À 13 heures, cantine, puis retour au travail, jusqu'à 16 ou 17 heures. A 18 heures inspection, puis dîner. Extinction des feux à 22 heures", raconte Svetlana Bakhmina au Figaro.

Des pratiques héritées du Goulag

Des associations de défense des détenus dénoncent par ailleurs des "pratiques héritées des goulags", comme "la tradition chez les geôliers de choisir certains prisonniers pour contrôler et punir eux-mêmes leurs camarades en échange de privilèges", rapporte La Croix (article abonnés). Mais il est difficile de savoir si les camps féminins souffrent des mêmes abus que les camps masculins, réputés très violents.

En plus de la discipline et des méthodes de l'administration pénitentiaire russe, une hiérarchie informelle s'installe entre les détenus. Criminels, trafiquants de drogue, escrocs et prisonniers politiques peuvent en effet cohabiter dans un même dortoir. Tout en haut de l'échelle, les blatnye ou "bandits d’honneur", traduit La Croix, règnent sur "les moujiki qui n'appartiennent pas au monde du crime" et "les opouchtchenniye considérés comme des esclaves".

A la sortie, le système de réinsertion est inefficace. "Quand une femme sort du camp, on lui donne 19 euros et un billet de train de troisième classe pour rentrer à la maison", raconte l'ancienne bagnarde Maria Noel à Libération. "Et tant pis si elle n’a plus de maison." 

FTVi

Tag(s) : #ACTUALITES

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