Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

MOINS de BIENS PLUS de LIENS

MOINS de BIENS PLUS de LIENS

L'esprit est comme un parapluie = il ne sert que s'il est ouvert ....Faire face à la désinformation


MAJ - ALERTE ROUGE : DONALD TRUMP SORT DE L'ACCORD NUCLÉAIRE SUR L'IRAN !!! + L'UE est "déterminée à préserver" l'accord nucléaire iranien

Publié par Brujitafr sur 8 Mai 2018, 20:18pm

Catégories : #ACTUALITES, #USA, #CONFLICTS DANS LE MONDE

Le discours de Trump lance l'Iran sur le sentier de la guerre.

Tout le monde savait que Trump allait ordonner le retrait de l'accord, restait à connaitre les modalités exactes de celui ci. En effet, les sanctions US auraient pu être compensées par les pays européens...

Or, les mots de Trump ne laissent aucun doute : "Toute nation qui aide l'Iran pourra faire l'objet de sanctions américaines"

Cela signifie un retour de l'embargo.

Pour l'Iran la seule option sera la guerre mais uniquement quand le moment sera propice...

 
 
 
 
 
 
 
MAJ - ALERTE ROUGE : DONALD TRUMP SORT DE L'ACCORD NUCLÉAIRE SUR L'IRAN !!! + L'UE est "déterminée à préserver" l'accord nucléaire iranien

Donald Trump a annoncé mardi le retrait des Etats-Unis de l'accord nucléaire iranien au risque d'ouvrir une période de vives tensions avec ses alliés européens et d'incertitudes quant aux ambitions atomiques de Téhéran.

Quinze mois après son arrivée au pouvoir, le 45e président des Etats-Unis a décidé, comme il l'avait promis en campagne, de sortir de cet accord emblématique conclu en 2015 par son prédécesseur démocrate Barack Obama après 21 mois de négociations acharnées.

"J'annonce aujourd'hui que les Etats-Unis vont se retirer de l'accord nucléaire iranien", a-t-il déclaré dans une allocution télévisée depuis la Maison Blanche, annonçant le rétablissement des sanctions contre la République islamique qui avaient été levées en contrepartie de l'engagement pris par l'Iran de ne pas se doter de l'arme nucléaire.

Le locataire de la Maison Blanche n'a donné aucune précision sur la nature des sanctions qui seraient rétablies et à quelle échéance mais il a mis en garde: "tout pays qui aidera l'Iran dans sa quête d'armes nucléaires pourrait aussi être fortement sanctionné par les Etats-Unis".

Dénonçant avec force cet accord "désastreux", il a assuré avoir la "preuve" que le régime iranien avait menti sur ses activités nucléaires.

Son allocution était très attendue au Moyen-Orient où beaucoup redoutent une escalade avec la République islamique mais aussi de l'autre côté de planète, en Corée du Nord, à l'approche du sommet entre Donald Trump et Kim Jong Un sur la dénucléarisation de la péninsule.

A l'exception des Etats-Unis, tous les signataires ont défendu jusqu'au bout ce compromis qu'ils jugent "historique", soulignant que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a régulièrement certifié le respect par Téhéran des termes du texte censé garantir le caractère non militaire de son programme nucléaire.

Le chef de la diplomatie allemand Heiko Maas a dit redouter "qu'un échec ne conduise à une escalade" au Moyen-Orient.

En contrepartie des engagements pris par Téhéran, Washington a suspendu ses sanctions liées au programme nucléaire iranien. Mais la loi américaine impose au président de se prononcer sur le renouvellement de cette suspension tous les 120 ou 180 jours, selon le type de mesures punitives. Certaines suspensions arrivent à échéance samedi, mais le gros d'entre elles restent en théorie en vigueur jusqu'à mi-juillet.


- Missiles balistiques -

En janvier, l'ancien magnat de l'immobilier avait lancé un ultimatum aux Européens, leur donnant jusqu'au 12 mai pour "durcir" sur plusieurs points ce texte signé par Téhéran et les grandes puissances (Etats-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni, Allemagne).

En ligne de mire: les inspections de l'AIEA; la levée progressive, à partir de 2025, de certaines restrictions aux activités nucléaires iraniennes, qui en font selon lui une sorte de bombe à retardement; mais aussi le fait qu'il ne s'attaque pas directement au programme de missiles balistiques de Téhéran ni à son rôle jugé "déstabilisateur" dans plusieurs pays du Moyen-Orient (Syrie, Yémen, Liban...).

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a immédiatement indiqué qu'il soutenait "totalement" la décision "courageuse" de Donald Trump.


- "Politique intérieure" -

A l'issue de sa visite à Washington, le président français n'avait pas caché son pessimisme. Selon lui, le milliardaire républicain risque de claquer la porte "pour des raisons de politique intérieure".

Malgré la réprobation internationale, c'est déjà au nom de son slogan "America First", "l'Amérique d'abord", que le président de la première puissance mondiale a renié plusieurs engagements multilatéraux, comme l'accord de Paris sur le climat ou le traité de libre-échange transpacifique.

L'annonce de mardi va avoir des répercussions encore difficiles à prédire. Les Européens ont fait savoir qu'ils comptent rester dans l'accord quoi qu'il advienne. Mais que vont faire les Iraniens?

Pour l'instant, Téhéran, où cohabitent des ultraconservateurs autour du guide suprême Ali Khamenei et des dirigeants plus modérés autour du président Hassan Rohani, ont soufflé le chaud et le froid.

La République islamique a menacé de quitter à son tour l'accord de 2015, de relancer et accélérer le programme nucléaire, mais a aussi laissé entendre qu'elle pourrait y rester si les Européens pallient l'absence américaine.

source
 

ALERTE - L'UE est "déterminée à préserver" l'accord nucléaire iranien (Mogherini)

L’UE déterminée à préserver l’accord nucléaire avec l’Iran

 
moghreni_accord
 

L’Union européenne s’est montrée déterminée lundi à préserver l’accord nucléaire iranien après sa remise en cause virulente par Donald Trump, plusieurs capitales jugeant ce compromis historique essentiel pour convaincre la Corée du Nord de venir à la table des négociations.

Le président américain, qui s’en est violemment pris au pouvoir iranien, a refusé vendredi de « certifier » l’accord, plaidé pour son durcissement par le Congrès et menacé d’en retirer les Etats-Unis si ses demandes n’étaient pas satisfaites.

Les autres grandes puissances (Russie, Chine, France, Allemagne, Royaume-Uni) signataires de ce compromis historique en 2015 ont unanimement pris sa défense.

Dans un communiqué commun, Paris, Londres et Berlin se sont dits « préoccupés » par les « implications (…) pour la sécurité des Etats-Unis et de leurs alliés » des mesures réclamées par le locataire de la Maison Blanche.
« C’est un accord qui fonctionne et dont nous avons besoin pour notre sécurité », a martelé lundi matin la Haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini, en arrivant à une réunion des 28 chefs de la diplomatie de l’UE à Luxembourg.

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) qui mène les inspections sur les sites nucléaires iraniens « n’a jamais constaté le moindre manquement à l’accord » de la part de Téhéran, a ajouté Mme Mogherini, qui a présidé les longues négociations entre les grandes puissances et l’Iran ayant permis d’aboutir à ce compromis historique en juillet 2015.

En Europe, les déclarations belliqueuses du locataire de la Maison Blanche donnent des sueurs froides aux chancelleries. Elles « peuvent nous conduire à revenir à une confrontation militaire » entre les Etats-Unis et l’Iran, s’est alarmé le chef de la diplomatie allemande Sigmar Gabriel.

‘Rupture’

« Géographiquement nous sommes très très près de l’Iran, beaucoup plus près que les Etats-Unis », a fait valoir son homologue luxembourgeois Jean Asselborn.
« Nous avons besoin de ce traité qui interdit aux Iraniens d’avoir la bombe atomique, c’est notre intérêt primordial ».

Le refus de M. Trump de « certifier » à nouveau le texte ouvre une période de grande incertitude, donnant au Congrès américain 60 jours pour réimposer les lourdes sanctions économiques contre Téhéran qu’il avait levées en 2016 comme le prévoyait l’accord.

« Un acte de rupture serait extrêmement dommageable », a estimé le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian, qui a appelé à ce que l’UE « fasse pression sur le Congrès ».

Car pour les Européens, de nouvelles sanctions –qui de fait seraient contraires à l’accord– enverraient par ricochet un très mauvais message à la Corée du Nord.

Les essais de missiles balistiques de longue portée par Pyongyang ces derniers mois, et son test d’une bombe nucléaire début septembre, ont provoqué de graves tensions avec les Etats-Unis, et fait naître le spectre d’une nouvelle guerre nucléaire, une menace qu’on croyait oubliée depuis la fin de la Guerre froide.

« Si on ne respecte plus cet engagement, comment voulez vous qu’on persuade la Corée du Nord de se mettre autour d’une table » pour négocier une dénucléarisation de la péninsule coréenne ?, a demandé M. Asselborn.

‘Crédibilité’

« Quand on pense aux tentatives de trouver une solution négociée avec la Corée du Nord, notre préoccupation est que la menace de mettre fin à l’accord avec l’Iran sape la crédibilité de tels traités internationaux », a abondé M. Gabriel.

Mais les Européens veulent aussi afficher leur fermeté face à Pyongyang en adoptant de nouvelles sanctions contre la Corée du Nord. Ces mesures vont au-delà des sanctions adoptées en septembre par le Conseil de sécurité de l’ONU en riposte à son nouvel essai d’une bombe atomique.

Elles prévoient une interdiction des exportations de pétrole et de tous les investissements en Corée du Nord pour les entreprises de l’UE, ainsi qu’une réduction des mandats d’argent liquide pouvant être envoyés au pays depuis l’UE (à 5.000 euros, contre 15.000 actuellement), a expliqué le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson.

La « liste noire » de l’UE sera rallongée, avec l’ajout de trois personnalités nord-coréennes et de six « entités » (entreprises ou institutions) dont les avoirs sont gelés, selon une source européenne.

SOURCE

Commenter cet article

ANONYME 09/05/2018 19:08

UE a un cerveau de la taille de sa puissance dans le monde, c'est à dire de la taille d'un petit pois... cette pauvre UE essaie de conserver à tout prix les accords économiques qu'elle a signés en Iran depuis 2015... elle ne voit pas plus loin que le bout de son nez notre pauvre UE débile

Anonyme 11/05/2018 00:08

Il serait plus que temps que la france envoie ballader americains et copains israeliens pour retrouver une souverainete qu'elle a perdu depuis bien longtemps dejà ...

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents

weblogs