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l'esprit est comme un parapluie = ne sert que si il est ouvert ....Faire face à la désinformation


FRANCE : Le financement de la future « police au quotidien » suscite le scepticisme

Publié par Brujitafr sur 17 Août 2017, 07:44am

Catégories : #ACTUALITES

Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron s’était engagé sur la création de 10.000 postes de policiers et gendarmes sur son quinquennat. - Alexandre GELEBART/REA En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/030496008965-le-financement-de-la-future-police-au-quotidien-suscite-le-scepticisme-2108055.php#r22kqaEsw9fvi8pp.99

Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron s’était engagé sur la création de 10.000 postes de policiers et gendarmes sur son quinquennat. - Alexandre GELEBART/REA En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/030496008965-le-financement-de-la-future-police-au-quotidien-suscite-le-scepticisme-2108055.php#r22kqaEsw9fvi8pp.99

Malgré les restrictions budgétaires, le dispositif doit être lancé d’ici à la fin de l’année, a annoncé mercredi le ministre de l’Intérieur.

Après le projet de loi antiterroriste , que le Parlement doit finir de voter d'ici au 1er novembre, Gérard Collomb s'attaque au chantier de « la police de sécurité au quotidien ». Le ministre de l'Intérieur a annoncé mercredi dans « Le Figaro » que le dispositif promis par Emmanuel Macron commencera à être mis en place « dès la fin de l'année ».

Pendant la campagne présidentielle, le candidat d'En marche avait déclaré vouloir revenir à une organisation « plus proche du terrain et mieux intégrée dans le tissu social des quartiers ». Une doctrine inspirée de celle de la police de proximité créée en 1998 sous le gouvernement de Lionel Jospin et à laquelle il fut mis fin en 2003 par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur de Jacques Chirac. Entre autres motifs, ce dispositif nécessitait des moyens dont il n'a jamais disposé.

Contexte budgétaire délicat

La « police de la sécurité au quotidien » défendue par le nouveau chef de l'Etat sera t-elle mieux lotie ? Emmanuel Macron s'est engagé sur la création de 10.000 postes de policiers et gendarmes sur son quinquennat. Selon Gérard Collomb, tout se jouera « sur les trois premières années, en portant l'effort sur les budgets 2018, 2019 et 2020 ». Un tel calendrier, s'il se confirme, correspond à la création d'environ 3.000 postes par an.

Ce rythme est environ trois fois plus élevé que celui qui avait été promis et réalisé sous le quinquennat précédent, soit 1.000 créations par an. Or, en dépit du traitement de faveur budgétaire dont le ministère de l'Intérieur a fait l'objet sous le quinquennat Hollande, cet objectif (auxquels se sont ajoutés 3.150 emplois supplémentaires, en fin de mandat, dans le cadre de la lutte anti-terroriste), a été difficile à tenir.

 

Le contexte budgétaire est bien moins favorable aujourd'hui. En juillet, Gérald Darmanin, le ministre des Comptes publics, a annoncé « 526 millions d'euros d'écononomies de fonctionnement » sur les crédits du ministère de l'Intérieur pour cette année pour contribuer à maintenir le déficit public sous la barre des 3 % du PIB. Un « coup de rabot » qui, même ramené à 370 millions hors mission des collectivités locales, sera douloureux pour la police et la gendarmerie qui travaillent dans des conditions et avec du matériel notoirement vétustes.

Inquiétude des syndicats

Le mois dernier, plusieurs syndicats déclaraient redouter que les crédits du plan pour la sécurité publique engagé à l'automne 2016 après le « coup de gueule » des policiers ne fassent les frais des restrictions budgétaires annoncées. Une crainte ravivée par la volonté de l'exécutif de lancer à marche forcée cette police de sécurité au quotidien. « C'est une bonne idée, mais est-ce le bon moment vu l'état de nos moyens ? » se demande un représentant d'Unsa-Police.

Ce syndicat, s'interroge également sur les effectifs qui seront dévolus au futur dispositif et sur la part des 10.000 créations de postes promises qui pourrait lui revenir ou non. Quelque 2.500 de ces postes iront à la gendarmerie, les autres à la sécurité aux frontières et au renseignement, ainsi qu'aux métiers de la sécurité publique, a indiqué Gérard Collomb, sans plus de détails.

Joël Cossardeaux


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