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MOINS de BIENS PLUS de LIENS

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l'esprit est comme un parapluie = ne sert que si il est ouvert ....Faire face à la désinformation


Comment Emmanuel Macron veut cultiver le secret

Publié par Brujitafr sur 15 Juin 2017, 18:06pm

Catégories : #ACTUALITES, #POLITIQUE

Macron le "grand président" désigné par une presse avide comme étant jupitérien, se rêve surtout en Caligula mais en définitive il ne sera qu'un Néron de pacotille mettant à terme son pays à feu et à sang !


Ce triste sir qui n'a jamais été élu que par 16 % de la population française et un 14,2 % pour les législatives a parfaitement manœuvré pour s'arroger les pleins pouvoir, ne choisissant que des collabo-rateur de bas niveau et sans expérience tout acquit à sa cause, des valets, des faire valoir qui quémanderont leur pitance pour services rendu. Telle une court moyenâgeuse ou se débat courtisant et comploteur avide de pouvoir..

Il y a comme des airs de "déjà vu" qui font craindre des jours sombres dont certaines mémoire et ignorants semblent ne pas voir venir la mise au pas qui à comme des air de déjà-vu...

En effet il est étonnant de voir à quel point ici même on assiste de façon récurrente une russophobie fort peu pertinente et qu'on passe sous silence une information aussi importante que "Emmanuel Macron se nomme chef des services secrets". Et sont bien incapable de anticiper ce que cela peut signifier
Akasha. source



Emmanuel Macron entend mettre en scène un pouvoir olympien.

Autant par l’usage de la force que par celui du secret.

 

 



"Vous verrez que moi, je n'ai pas peur du secret." Emmanuel Macron a glissé cela dans un sourire insondable, quelques mois avant son élection, comme je l'interrogeais sur l'étrangeté des confidences que François Hollande croyait habile de distiller en tous sens et qui, invariablement, se retournaient contre lui. Emmanuel Macron n'était encore que candidat mais, d'évidence, il s'imaginait président. Il suivait une stratégie de conquête élaborée au millimètre "et en même temps", pour parler comme lui, se projetait dans la fonction qu'il aurait à incarner autant qu'à exercer. Le décalage était troublant : lui que l'on décrivait à l'envi en créature de marketing, vorace de communication et d'éléments de langage, se préparait à économiser sa parole, à cohabiter avec le secret. Et d'avance, il en jubilait.

Il a réussi à cacher jusqu'au dernier moment le nom de son Premier ministre

Maintenant qu'il est à pied d'œuvre, on mesure qu'il n'avait pas menti. Si, quand il ne se hasarde pas à blaguer sur les kwassa-kwassa, Emmanuel Macron renoue avec la conception "gaullo-mitterrandienne" de la fonction présidentielle (il a utilisé plusieurs fois l'expression), ce n'est pas seulement dans le rétablissement d'une "verticalité" au sein de l'exécutif ni dans la restauration d'une majesté à l'Elysée ; c'est aussi par la gestion de son exposition, l'hypercontrôle de son image, de ses mots et même ses silences. Sous le quinquennat Macron, promis, juré, le chef de l'Etat saura se faire rare et mutique. Il préservera son mystère et avec lui, ceux du pouvoir. N'a-t-il pas réussi, pour la première fois sous la Ve République, à cacher jusqu'au dernier moment le nom de son Premier ministre?

"Macron n'est pas le genre d'homme à divulguer les cibles de nos services de renseignement", assurait pendant la campagne l'un de ses futurs ministres – référence à l'une des maladresses les plus embarrassantes de François Hollande. Désormais, Macron sera le genre de président à piloter en personne le travail des services secrets, à travers une structure ad hoc lotie à l'Elysée. Une telle réorganisation exposera sa responsabilité dans des affaires délicates par essence. Il ne l'ignore pas, assurent ceux qui ont abordé le sujet avec lui, mais il n'en a cure.


Le secret, il l'a dit, ne lui fait pas peur.

C'est en ce sens qu'il faut interpréter l'expression "présidence jupitérienne", régulièrement invoquée depuis le 7 mai pour analyser la mise en scène de la fonction par le nouveau chef de l'Etat. Le terme renvoie à la stratégie inspirée jadis à François Mitterrand par le publicitaire Jacques Pilhan, génie de la communication politique moderne. Il a été employé par Emmanuel Macron dans une interview fleuve publiée sur le site Challenges.fr en octobre 2016, pour être opposé à la "présidence normale" chère à François Hollande, dont il actait l'échec. Comprendre : le pouvoir macronien se veut souverain par la force mais autant par la distance. Car Jupiter est bien le dieu qui foudroie, mais il campe sur les hauteurs, hors d'atteinte des hommes. Olympien.

Ne pas être un président WhatsApp

De ce point de vue, le quinquennat d'Emmanuel Macron s'annonce comme l'antithèse des mandats de ses deux prédécesseurs. Si Nicolas Sarkozy et François Hollande avaient un point commun, c'est la recherche éperdue d'une omniprésence par la parole – jusqu'aux écarts de langage pour le premier, à la banalisation pour le second. Sarkozy était le président de la télévision, Hollande celui du SMS ; Macron, lui, s'est promis de ne pas être un président WhatsApp.

Avec son arrivée, l'Elysée est devenu un palais silencieux. Les conseillers "n'ont pas vocation à s'exprimer" (ainsi répondent-ils aux journalistes qui les sollicitent), le poste de porte-parole de la présidence, qui devait être créé, ne l'est toujours pas, et le chef de l'Etat sera avare de ces "off" dont ses devanciers étaient coutumiers. Quant aux ministres, ils sont sous surveillance. Interdiction de laisser "fuiter" les délibérations internes au gouvernement, sous peine de sanction. Le secrétaire général de l'Elysée, Alexis Kohler, a prévenu les intéressés. "Si je vous parle sans autorisation, je vais au piquet", m'a murmuré l'un d'eux, mi-confus, mi-goguenard. La ministre du Travail vient même de déposer plainte après que Libération a dévoilé des documents internes sur la future réforme du droit du travail. Emmanuel Macron promettait le renouvellement. Voilà qui, en effet, renouvelle les rapports entre le pouvoir et la presse. Mais d'une manière inquiétante.

La cohérence de tout cela est expliquée dans ce qui reste le texte de référence du macronisme : un entretien accordé à la revue Esprit au printemps 2011, sous le titre allusif : "Les labyrinthes du politique". Le futur chef de l'Etat, pas encore ministre, y mettait en garde contre la tentation, habituelle à l'Elysée selon lui, de "construire un discours volontaire pour masquer l'impossibilité d'agir". Son intention est donc inverse : un laconisme volontaire qui serve à préparer l'action.


"Il y a une forme d'opacité assumée"

"La parole médiatique, c'est la nourriture donnée à un monstre qui ne s'arrête jamais", expliquait Emmanuel Macron dans un autre bréviaire de sa future action, publié en juillet 2015 dans l'hebdomadaire Le 1. Citant le philosophe Gilles Deleuze, il y ajoutait que "la politique et la pensée politique se construisent dans les plis", avec cette affirmation qui en disait déjà long sur sa vision du pouvoir : "Les plis de la vie sont les moments où il y a une forme d'opacité assumée. C'est une bonne chose parce qu'on se construit dans l'opacité."

Personne ne s'alarmera si le président de la République s'abstient de parler pour ne rien dire, ni si les plis de sa toge flambant neuve laissent dans l'ombre des projets d'avenir. Il lui reste à convaincre que l'on peut sans se contredire vouloir une politique plus ouverte et un pouvoir très fermé.

Source : Europe 1

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UMMITE 15/06/2017 06:11

BOF ! CE N'EST QUE LA CONTINUITÉ DE CE QU'AVAIS PRÉPARER DE TRÈS LONGUE DATE LES ILLUMINATIS , SI LES GENS AVAIENT TENTER DE SAVOIR CE QUI ALLAIT ADVENIR D'EUX AU FUTUR PLUTÔT QUE D'ALLER CHASSER LES POKÉMONS PARTOUT OU ILS POUVAIENT LES CHASSER , BEAUCOUP DE MAUVAIS SORTS AURAIENT ÉTÉ ANÉANTIS , MAIS VOILÀ , PARLER POLITIQUE LES ÉNERVENT , ILS S'EN TAPENT DE LA POLITIQUE , RIEN NE VAUT UN MATCH QUELCONQUE AUX TÉLÉS UNE CANETTE À LA MAIN ALLONGER SUR CANAPÉ , ALORS CE QUI DEVAIS ARRIVER , ARRIVERA À SON TERME ET C'EST TANT PIS : AINSI VA LA VIE MALHEUR AUX VAINCUS !

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