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MOINS de BIENS PLUS de LIENS

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l'esprit est comme un parapluie = ne sert que si il est ouvert ....Faire face à la désinformation


Législatives : comme un air de troisième tour + quels sont les candidats dans votre circonscription ?

Publié par Brujitafr sur 24 Mai 2017, 05:43am

Catégories : #ACTUALITES, #POLITIQUE

QUESTION DU JOUR.

Irez-vous voter lors des élections législatives ?

Palais-Bourbon (Paris VIIe). Plus de 210 députés sortants ne sont pas candidats à leur succession. Ce qui laisse augurer d’un renouvellement profond de la composition de l’Assemblée.LP/Arnaud Journois

Palais-Bourbon (Paris VIIe). Plus de 210 députés sortants ne sont pas candidats à leur succession. Ce qui laisse augurer d’un renouvellement profond de la composition de l’Assemblée.LP/Arnaud Journois

 

Entre un président qui a besoin d'une majorité, des extrêmes qui veulent leur place et des partis traditionnels en quête de survie, les enjeux sont énormes.

Depuis l'avènement du quinquennat, on dit des législatives qu'elles sont le troisième tour de la présidentielle. Jamais la formule n'aura été aussi exacte. Car le scrutin des 11 et 18 juin revêt des enjeux cruciaux — sinon vitaux — pour toutes les forces politiques. Avec une question centrale : la recomposition politique rêvée par Emmanuel Macron, et déjà en marche, se poursuivra-t-elle ?

 

Pour le jeune président, gagner ce pari est essentiel. Après avoir cassé la gauche — et quasi enterré le PS —, il a sérieusement entamé la droite. Mais s'il veut avoir une majorité présidentielle au soir du 18 juin pour mener des réformes aussi délicates que le celle du Code du travail, il doit achever son oeuvre.

 

Soit en décrochant la majorité absolue (289 députés sur 577) pour son seul mouvement En Marche !, rebaptisé la République en marche (LREM). Soit en s'assurant le concours, en cas de majorité relative, de pans entiers de la droite et du centre. C'est bien parti puisque de plus en plus de responsables des Républicains (LR) sont tentés de le rejoindre, confortés par la nomination d'Edouard Philippe à Matignon, de Le Maire et Darmanin à Bercy. Quant aux centristes de l'UDI, leur chef de file Jean-Christophe Lagarde s'est déclaré prêt dimanche dans nos colonnes à travailler avec Macron... De quoi contrarier les espoirs de François Baroin de mener un gouvernement de cohabitation LR-UDI face à Macron.

 

 

Mélenchon et Le Pen pourraient débarquer en force à l'Assemblée


Restent deux obstacles pour le chef de l'Etat. Son parti, créé il y a un an, a investi très peu de sortants et présente — à quelques exceptions près — des bataillons de novices inconnus des électeurs, dont beaucoup doivent jongler entre vie professionnelle et campagne électorale ! Pas si grave pour le politologue Jean-Daniel Lévy, qui souligne la puissante dynamique de LREM dans les sondages : «Cette élection est placée sous le signe de l'honnêteté, c'est cette qualité qui doit primer chez tous les candidats. Quant au renouvellement des têtes, il s'impose aussi aux partis classiques, du fait de l'interdiction du cumul des mandats.»

 

Deuxième cactus, le risque des six ministres candidats. S'ils sont battus, ils devront démissionner. Ainsi en a décidé Macron. Si tel était le sort d'un Bruno Le Maire, Macron perdrait une pièce essentielle de sa machine de guerre contre la droite.

 

 -

 

 

Pendant ce temps, Marine Le Pen et le FN d'un côté, Jean-Luc Mélenchon et sa France insoumise de l'autre, sont en embuscade. Tous deux bénéficient aussi d'une bonne dynamique, à même de leur laisser entrevoir un groupe à l'Assemblée (15 députés au moins). La première se rêve en leadeuse de l'opposition, le second en Premier ministre de cohabitation... Et le PS ? Il joue sa survie dans l'élection. Le parti d'Epinay, qui n'espère même plus atteindre le seuil des 57 députés sauvés dans la raclée historique de 1993, paraît bel et bien enterré. Pour renaître, il doit tout repenser, bâtir une ligne, trancher enfin entre gauche de gouvernement et gauche tribunitienne, celle des frondeurs.

source

 

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