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MOINS de BIENS PLUS de LIENS

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l'esprit est comme un parapluie = ne sert que si il est ouvert ....Faire face à la désinformation


Le Gouvernement Mondial s’apprête à enterrer le système de Sécurité Sociale français

Publié par Brujitafr sur 26 Octobre 2015, 07:48am

Catégories : #SANTE

Nicole Delépine Pédiatre et Cancérologue de renom dénonce la loi Touraine en préparation par le gouvernement.

Ce nouveau plan concernant la santé va parachever l’œuvre de ses prédécesseurs dans la privatisation totale de la sécurité sociale et la mise sous tutelle de tous les médecins face aux laboratoires pharmaceutiques qui exerceront un contrôle encore plus important sur les prescriptions et le travail des médecins.

http://www.choix-realite.org/7969/le-gouvernement-mondial-sapprete-a-enterrer-le-systeme-de-securite-sociale-francais

Étatisation et privatisation par Nathalie Gamiochipi Secrétaire générale de la fédération CGT santé, action sociale

Oui, depuis les années 1980, toutes les réformes s’inscrivent dans un double mouvement d’étatisation et de privation. Le premier, en écartant les citoyens de tout débat ; le second, en privatisant les actions de protection sociale, financièrement. Nous attendions un virage à gauche, et le pacte de responsabilité, la loi de finances rectificative de juillet 2014, le PLFSS 2015 et la future loi santé achèvent ce long travail de déconstruction.

Au niveau du financement, les cotisations sociales se sont considérablement réduites et, parallèlement, la participation privée des ménages s’est accrue. Depuis 1980, les prélèvements des entreprises sont passés de 33 % à 4,68 %. Ce changement n’est pas neutre, c’est bel et bien un choix politique qui vise à soustraire les entreprises de leurs obligations sociales pour augmenter la rémunération de leurs dirigeants et actionnaires, et renvoyer à la sphère privée la prise en charge individuelle des risques de la vie. La politique de restriction des dépenses publiques est une aberration économique et sociale. En France, 37 % des revenus des ménages sont socialisés. L’OIT rappelait encore dernièrement qu’en les diminuant, on se prive d’un instrument de relance de l’économie qui a besoin de travailleurs en bonne santé, suffisamment instruits et d’une population suffisamment jeune.

Au niveau du désengagement de l’assurance maladie, qui ne rembourse plus qu’à hauteur de 53 % en moyenne les soins courants (hors affection de longue durée et hospitalisation) et à 4 % l’optique, les prothèses… faisant ainsi la part belle aux complémentaires santé. L’ANI de sécurisation de l’emploi est venu consolider et accélérer ce processus, et aggraver les inégalités d’accès aux soins. Les cadeaux fiscaux dont bénéficient les complémentaires, soit 6,8 milliards d’euros, ne sont ni plus ni moins des moyens que l’on retire aux services publics et à la Sécurité sociale pour une couverture inégalitaire, coûteuse, où les compagnies d’assurances sont souvent en arrière-plan. C’est un marché très juteux : en témoigne l’annonce toute récente du positionnement du géant de l’ameublement Ikea sur ce terrain.

Reconquérir la Sécurité sociale devient une urgence, il faut reprendre la part laissée au fil du temps aux complémentaires, ce qui permettrait d’offrir à tous une couverture des soins de santé à 100 % beaucoup moins coûteuse pour les assurés sociaux, tout en gardant un moyen de régulation du système de santé par le conventionnement des professionnels autour de tarifs opposables, donc identiques partout et pour tous.

Au niveau du système de santé, la loi HPST a supprimé du Code de la santé le terme de « service public de santé » ; la future loi santé le rétablit, mais en permettant à tous de pouvoir y prétendre. Les établissements publics sont surendettés et n’ont plus aucune marge : ils ne peuvent plus qu’intervenir sur la masse salariale et l’activité. Les organisations du travail issues de l’industrie productiviste sont totalement inadaptées à des établissements au service de l’humain ; les salariés empêchés de bien travailler sont en souffrance ; les patients ou résidants, de moins en moins bien pris en charge. L’orientation des patients vers les professionnels de santé libéraux et les cliniques privées a pour objectif premier la réduction de la part de prise en charge par la Sécurité sociale. Les soins à l’hôpital sont financés par la Sécu à 90,7 %, l’ambulatoire à 62,5 %. La loi santé n’a pas pour but de faire faire des économies ni aux patients ni à la Sécurité sociale, car contrairement à la campagne menée par l’hospitalisation privée commerciale, quand on agglomère toutes les dépenses, le service public n’est ni plus cher ni moins cher, mais le personnel y est souvent mieux formé et les patients tous acceptés, quelle que soit leur situation sociale. En 2014, pour la première fois, l’enveloppe budgétaire de l’hôpital est inférieure à celle des soins de ville, où le dépassement d’honoraires et les déserts médicaux ne cessent de s’étendre. Ce sont des milliers de suppressions d’emplois que le gouvernement projette dans les hôpitaux, les structures médico-sociales et sociales. Le 16 octobre, jour de l’ouverture des débats parlementaires sur le PLFSS, la CGT appelle l’ensemble des salariés à se mobiliser.

Source :

http://www.humanite.fr/le-gouvernement-prepare-t-il-le-demantelement-de-la-secu-554470

Transmis par Marie

Image à la Une : http://comite-pour-une-nouvelle-resistance.over-blog.com/tag/sante/

via les Brindherbes

Commenter cet article

zelectron 29/10/2015 11:55

L'aveu de la mort clinique de la sécurité sociale est plus qu'évident : LES MUTUELLES ! elles ne devraient pas exister si bon nombres de rats internes et externes ne pullulaient pas dans le gruyère . . . Qui sont le ou les coupables? un encadrement style "armée mexicaine" ( 7 généraux pour 1 soldat ), des agents qui pratiquent une politique du laisser aller, qui font preuve d'un absentéïsme exacerbé y compris mental, d'une pléthore d'agents en "missions spéciales", d'heures réellement effectuées ridicules, de vacances et de congés à ralonges, de longues maladies jamais examinées ou sérieusement "soignées", d'accidents à prolongations usurpées, de pensions maximales augmentées de 2 ou 3 échelons . . . et j'en passe

zelectron 26/10/2015 19:02

"Le Gouvernement Mondial s’apprête à enterrer le système de Sécurité Sociale français" dont les employés et cadres pléthoriques vont occuper les postes de la (des) nouvelle(s) entité(s) :-( et ça recommencera !
Solution: ne pas recruter d'ex-employés de la secu !

abeilles 26/10/2015 11:51

C'est URSS en Pire il faut soigner gratuitement tous les migrants ,les étrangers qui viennent se faire soigner gratuitement
ET ET le Nouvel Ordre Mondial qui nous impose de sauter dans l'abîme ,révoltons -nous si vous pensez à vos enfants

sergio 26/10/2015 09:00

bon moi personnellement j'ai rien contre qu'on arrête le gouffre de la sécu mais parcontre je demande a ce qu'on me donne mon salaire intégral (soit mon brut + charges patronales) et ensuite je choisirais moi meme la caisse a de remboursement médicaux . un peu comme les amerlocs. et j'arrête de cotiser a la SECU bien sur, qui ne rembourse plus rien et me vole toujours autant (oui c'est du vol quand on a un monopole)

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