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Nous y sommes. La presse officielle tombe le masque d’une neutralité minimum et devient un outil de propagande avouée. Certains lecteurs ricaneront en disant qu’il y a longtemps que c’est le cas, mais le décalage avec ce que pense la majorité silencieuse devient criant. Mis à part le groupe Sud-Presse et la DH qui donnent encore des informations claires sur la migration sans précédent que nous sommes en train de vivre et qui sont d’ailleurs méprisé ouvertement et villipendé par les journalistes des autres journaux et médias radio-TV, tous les autres journaux et nos deux Radio-Télévisions ont basculé dans un discours formaté qui n’est plus de l’information, mais de la propagande mensongère.

Ce matin, l’Avenir explique que « les femmes et les enfants sont les cibles privilégiées des bombes » et Le Soir nous explique que « Les réfugiés sont un atout pour l’économie »! (Ne riez pas).

La RTBF, la radio-TV publique francophone belge, a décrété que ce mercredi 30 septembre serait sa grande journée de ré-éducation du public: « Les réfugiés et moi »: toute la journée en radio, en TV et sur le web, la chaîne publique (que nous payons tous de nos impôts) va « nous aider à mieux comprendre la crise humanitaire qui touche aujourd’hui l’Europe et la Belgique ».

Inutile d’ajouter que le « cordon sanitaire » non déclaré que la RTBF applique, ne donnera la parole à aucune voix discordante, que ce soit celle du Parti Populaire, seul parti francophone démocratique à oser dire la vérité, ou de politiques mal à l’aise par rapport à cet infernal mensonge permanent du « politiquement correct ». C’est aussi vrai pour la voix des auditeurs ou téléspectateurs, dont les interventions à l’antenne sont soigneusement « screenées » pour éviter strictement toute expression de ras-le-bol, toute question dérangeante ou « déplacée » sur ces « réfugiés » dont la grande majorité sont en fait des illégaux non-syriens, des migrants économiques qui devraient être immédiatement expulsés et renvoyés d’où ils viennent.

Cette photo est une manipulation de la RTBF: non il n'y a pas beaucoup d'enfants parmi les mligrants, non il n'y a pas beaucoup de femmes. Non la plupart ne sont pas des réfugiés ayant droit à l'asile.
Cette photo est une manipulation de la RTBF: non il n’y a pas beaucoup d’enfants parmi les migrants, non il n’y a pas beaucoup de femmes. Non la plupart ne sont pas des REFUGIES ayant droit à l’asile. Belges, on vous ment.

Les deux photos utilisées par la RTBF pour les encarts publicitaires (demi-pages) pris et payés (par vous) dans la presse subsidiée (par vous) sont déjà un mensonge clair: on y voit une femme et deux enfants portés dans les bras des adultes. Décodons: la RTBF vous dit que les migrants sont avant tout des familles (faux) et qu’il y a un grand nombre d’enfants parmi ces migrants (faux). L’ensemble des émissions de la RTBF, comme l’émission radio-phare « La Première » dans la plage du matin de Mehdi Kelfat, tient un discours expurgé, autorisé, qui en est arrivé au niveau de la pure propagande.

Exemple: plus question d’utiliser le mot « migrant »: ce sont des ré-fu-giés. C’est dit! Officiellement.

Et le « journaliste » d’ajouter que « la RTBF se refuse à laisser courir les fantasmes et les rumeurs ». Les mêmes « journalistes » annoncent au début des journaux radio que « la RTBF s’implique pour faire comprendre la réalité au public; une mauvaise compréhension par le public, c’est la porte ouverte à la désinformation. » C’est du pur délire!

Comment ces Messieurs-Dames journalistes, qui se disent à 50% plutôt de tendance Ecolo (!), formatés depuis des décennies par des facultés universitaires de « journalisme » où les profs sont quasi-tous de gauche et d’extrême gauche, ne se rendent-ils pas compte qu’ils nous font entrer dans le 1984 de George Orwell?

Ils pratiquent la désinformation et reprochent aux « populistes » d’en faire, alors que 63% des belges francophones se disent opposés à la politique de migration appliquée aujourd’hui! (Echantillon de 1.000 personnes – sondage ADDE septembre 2015). C’est le monde à l’envers.

Rappelons que le gros problème, ce n’est pas la minorité de vrais syriens demandeurs d’asile, mais la grande majorité de ces jeunes hommes, migrants musulmans sans qualifications, qui mentent effrontément sur leur origine. Une fois déboutés de leur demande de droit d’asile, ils vont rester en Belgique, disparaître dans l’économie parallèle, le travail au noir, la mendicité organisée, la délinquance. Ils vont émarger aux CPAS déjà surpeuplés de malheureux en situation difficile (on ne pourra pas les refuser) et ne seront jamais renvoyés chez eux par l’état belge, dont les structures craquent de toutes parts.

Le Ministre de l’Intérieur, Jan Jambon (NVA) et le ministre de la Justice Koen Geens, se sont fendus il y a une semaine, d’une lettre circulaire paniquée aux communes les plus en danger d’accueillir des djihadistes, pour demander leur aide dans la surveillance des 828 personnes (belges pour la plupart, avec double nationalité!) répertoriées comme dijhadistes ou terroristes en puissance. Les ministres vont jusqu’à demander aux communes que les services soient mis à contribution « y compris les assistants sociaux » pour surveiller ces personnes aux profils inquiétants.

Le bourgmestre FDF de Schaerbeek, Bernard Clerfayt a immédiatement réagi négativement, en disant que les travailleurs sociaux ne devaient pas devenir les « indics » de la la police. Pour ceux qui en doutent encore, le FDF d’Olivier Maingain est nettement marqué à gauche, comme le MR, le PS, le CDH ou Ecolo.

La RTBF déclare, elle, sans gêne, qu’il n’y a aucune preuve que des djihadistes se trouvent parmi les « réfugiés ». En effet, les terroristes en puissance sont estimés à 2% de la foule des migrants, et nos services de sécurité ne les connaissent pas! Un faux passeport syrien vous coûte 2.000 dollars à Istanbul…

Pendant ce temps, le secrétaire d’Etat à l’Asile et à la migration, Theo Francken cherche désespérément des endroits où caser tous ces demandeurs d’asile. Un exemple à Vielsalm: un hôtel est à vendre sur les hauteurs de la ville, en haut des pistes de ski de la Baraque Fraiture. L’hôtel est inoccupé depuis un an et le candidat acquéreur, qui est en contact avec les banques pour son emprunt, vient de se faire signifier qu’il doit se décider et trouver l’argent aujourd’hui 30 septembre s’il veut l’hôtel (15 grandes chambres).

S’il ne se décide pas, le bourgmestre de Vielsalm, le CDH Elie Delire, va accepter une surenchère de la Croix Rouge de Belgique pour racheter l’hôtel afin d’y loger des « réfugiés » au coeur du domaine touristique de la fagne de Baraque Fraiture. Et ceci n’est qu’un exemple. Les services de l’Office des étrangers disent faire le « screening » des 700 personnes qui ont proposé d’accueillir des « réfugiés », sans doute pour éviter les « marchands de sommeil. »

Entretemps, le collectif qui aide les migrants qui campent à Bruxelles au parc Maximilien devant l’Office des étrangers, quittent enfin les lieux, épuisés, et ne se rendant pas compte que notre générosité va être encore bien plus sollicitée, pour le flot désormais ininterrompu de migrants non désirés, voulu par Angela Merkel, l’Europe et le gouvernement de Charles Michel.

Ce n’est qu’un début, mais vous n’avez pas droit à la parole, vous citoyen. Circulez, en écoutant la RTBF.

C.T.

Tag(s) : #MEDIAS

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