J’ai posté ce thread sur twitter hier soir. Il relate une partie de l’histoire du Lt.-Général Michael Flynn qui a reçu un pardon présidentiel par Donald Trump hier. Ce que j’adresse ici est la raison du pardon car les médias corrompus ne font que dire que Trump a gracié son ami criminel. Évidemment, et comme d’habitude, c’est tout faux. Les médias n’en ont rien à foutre de la vérité.
Puisque je le mets ici sur mon site, j’en profite pour réorganiser le tout et ajouter du contenu.
source
Les ultracrépidarianistes des médias qui se prétendent être « journalistes » & leurs perroquets absents d’intellect (les commentateurs d’heure de grande écoute), racontent que Trump a gracié Michael Flynn, « ce qui démontre la criminalité reconnue du Lt.-Général ».


Ils disent que Flynn a plaidé coupable de mentir au FBI mais ne vous disent pas comment ça a commencé. C’est normal, ils détestent Trump et ne vous diront jamais la vérité.
Flynn a été le 18ème Directeur de l’Agence du Renseignement pour la Défense (Defense Intelligence Agency). Il sait où sont cachés les squelettes, il connaît les secrets de l’administration Obama (ISIS, Benghazi, etc.).

Trump voulait l’embaucher comme DNI mais Obama ne pouvait permettre à Flynn d’exposer sa trahison envers le peuple américain. Quand Trump a décidé d’ajouter Flynn à son équipe malgré la recommandation d’Obama, Obama et ses sbires ont lancé une opération illégale d’espionnage et de discrédit de Flynn.
Obama a annoncé que la Russie s’était mêlée des élections de 2016 et a expulsé 35 employés diplomatiques russes des États-Unis.
L’ambassadeur russe Sergey Kislyak a contacté Flynn puisque celui-ci devenait le point de contact de la nouvelle administration Trump. Ils ont discuté de la situation à quelques reprises. Obama savait que les appels de Flynn étaient espionnés et ils ont servi pour le piège que lui et son administration ont monté afin de faire tomber Flynn.
Suite à ces appels avec Kislyak, Flynn a été rencontré à la Maison-Blanche par Joe Pientka & Peter Strzok, deux agents du FBI. Selon Andrew McCabe, #2 du FBI, c’était une entrevue de routine et il n’était pas nécessaire d’avoir un avocat présent. Pientka et Strzok ont dit « Flynn semblait honnête et sincère. Rien n’indique qu’il a menti. »

Quelques mois plus tard, Robert Mueller était engagé par Rod Rosenstein pour enquêter sur la fausse histoire de collusion entre la Russie et l’administration Trump. L’équipe de Mueller a rencontré Flynn et ont présenté les conversations entre lui et Kislyak. Parce que Flynn ne se souvenait pas de la totalité de tous les mots mentionnés lors des appels, Mueller a forcé Flynn à plaider coupable d’avoir menti au FBI, mais non sans d’abord l’avoir menacé d’utiliser tous les moyens à sa disposition pour détruire la vie de son fils, Michael Jr., qui venait de devenir papa pour la 1ère fois. Mueller voulait faire tomber Trump en attaquant Flynn.
Lors de son procès devant le juge Emmett Sullivan, Flynn a plaidé coupable en décembre 2017 d’avoir menti aux agents du FBI. Mais la représentation sur sentence a été reportée à plusieurs reprises puisque Robert Mueller disait que Flynn collaborait à d’autres enquêtes. Mais éventuellement, Flynn a licencié ses avocats qui l’avait mal conseillé et
il a engagé l’avocate Sidney Powell, laquelle a demandé le retrait de son plaidoyer de culpabilité.
Les déboires de Flynn devenaient de plus en plus publics, et l’indignation populaire augmentait. Alors que les procédures étaient toujours en suspens, le procureur général Bill Barr a demandé à un avocat américain, Jeff Jensen, basé dans le Missouri,
de revoir « l’affaire Flynn. »
Jensen a conclu que l’interrogatoire de Flynn n’était « pas lié » à un objectif d’enquête légitime et semblait être un piège à parjure destiné à prendre Flynn au dépourvu. Il a
recommandé au DOJ d’abandonner les charges contre Flynn. Bill Barr a accepté.
S’en est suivi un long processus de motions, d’interventions par d’autres juges ordonnant à Sullivan de lâcher prise, etc. Flynn avait été piégé, on lui avait caché des preuves qui l’innocentait, mais Sullivan voulait sa peau, même s’il n’y avait aucune raison de poursuivre Flynn, même si les charges avaient été abandonnées, même si la poursuite et la défense étaient d’accord qu’il n’y avait pas de cause. Du jamais vu dans les annales de la justice moderne américaine.
C’est donc pour toutes ces raisons que le président américain Donald Trump a
signé un pardon exécutif pour Flynn. Flynn n’aurait JAMAIS dû être traîné en justice. Il a été piégé, c’était un coup monté. Trump était totalement justifié dans sa décision.
Les médias qui disent que « Trump a gracié son ami criminel » font du déni de justice. Ils préfèrent que la justice condamne un innocent, simplement parce que c’est un allié de Trump. Ces gens sont malades.
#ThesePeopleAreSick
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