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Pour ceux qui comme moi n’ont pas écouté les vœux du Président de la Ripoublique! Faire payer la finance…le refrain à déjà été chanté et repris en cœur sans que rien ne soit fait, alors à 5 mois des élections…….. No

Nicolas Sarkozy a mis l’accent sur la dureté de la crise et écarté un nouveau plan de rigueur dans ses vœux aux Français…

«Depuis le début de la crise, qui en trois ans a conduit à plusieurs reprises l’économie mondiale au bord de l’effondrement, je ne vous ai jamais dissimulé la vérité sur sa gravité, ni sur les conséquences qu’elle pouvait avoir sur l’emploi et sur le pouvoir d’achat» a commencé le Président de la République, pour l’adresse de ses vœux de fin d’année aux Français. Réaffirmant l’importance de la crise et son rôle de leader responsable, il a reconnu: «dans la tempête, vous avez souffert. Je sais que la vie de beaucoup d’entre vous déjà éprouvée par deux années difficiles a été une fois encore durement mise à l’épreuve».
Des thèmes de campagne
Mais Nicolas Sarkozy a aussi voulu donner une pointe d’espoir pour 2012, année de la présidentielle. «Nous devons, nous pouvons garder confiance dans l’avenir. Car si tant de pays ont connu des difficultés insurmontables, la France a tenu. Elle a résisté. Si elle a tenu (…) c’est grâce aux réformes que nous avons accomplies ces dernières années. Je pense notamment à la réforme des retraites et à toutes les mesures visant à diminuer nos dépenses publiques qui ont permis à la France de garder la confiance de ceux qui lui prêtent leur épargne pour financer son économie» a-t-il plaidé, faisant référence à des mesures prises sous son quinquennat.
Il s’est ainsi projeté dans l’année qui arrive. S’il a précisé «le moment [de l'élection présidentielle] venu, vous ferez votre choix», son discours ressemblait autant à celui d’un candidat qu’à celui d’un président: évoquant la croissance, la compétitivité, et la ré-industrialisation, il a penché davantage vers un plan de relance qu’un nouveau train de mesures d’austérité. Nicolas Sarkozy a aussi appuyé sur trois thèmes pouvant être ceux d’une campagne prochaine: le chômage («ceux qui ont perdu leur emploi doivent être l’objet de toute notre attention. Nous devons changer notre regard sur le chômage»), le «financement de notre protection sociale qui ne peut plus reposer principalement sur le travail, si facilement délocalisable». Nicolas Sarkozy a annoncé un dialogue social. Enfin il a abordé le thème «des dérèglements de la finance qui vous choquent d’autant plus profondément qu’ils sont largement à l’origine des difficultés actuelles». «Il faut faire participer la finance à la réparation des dégâts qu’elle a provoqués. C’est une question d’efficacité. C’est une question de justice. C’est une question de morale» a-t-il jugé, réaffirmant sa volonté de voir mise en place une taxe sur les transactions financières.

Charlotte PudlowskiSOURCE
Via les moutons enragés
Tag(s) : #ACTUALITES

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