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Le vaccin de Jenner contre la variole a permis de franchir pour la première fois la barrière d’espèce en introduisant directement dans le corps un élément d’une autre espèce, c’est-à-dire des gènes provenant d’un animal et qui plus est, d’un animal malade. Dès cet instant, l’homme a bouleversé l’écosystème en facilitant le passage de micro-organismes d’une espèce à une autre. La barrière d’espèce étant franchie, commença alors l’animalisation de l’homme ou, comme l’explique Pierre Darmon dans son ouvrage La Longue traque de la variole, la « minotaurisation de l’espèce humaine ». Cet aspect de la vaccination n’est jamais pris en considération par les scientifiques alors qu’il initie tout un ensemble de phénomènes contre-natures, dont nous ne mesurerons les conséquences que dans plusieurs dizaines voire quelques centaines d’années si nous persistons dans cette voie.

On retrouvera plus tard cette animalisation avec le vaccin BCG préparé à partir d'une souche atténuée de bacille tuberculeux bovin. À ce sujet, dans son remarquable ouvrage La Médecine retrouvée, le Dr Jean Elmiger signale avec humour (noir) que les végétariens prétendent depuis toujours que l'ingestion de la chair des animaux introduit petit à petit chez l'homme la bestialité de l'animal abattu, mais que le vaccin est directement injecté à travers la peau, échappant à son contrôle : « Les compères Calmette et Guérin n'ont pas pris l'animal au hasard. Ils ont choisi la vache. Ce paisible bovidé devient lentement mais sûrement le lien analogique et quasi parental de la grande famille des Français. »

Mais notre « science » n’a pas l’intention de s’arrêter là. Il y a quelque temps, le Washington Post signalait que, dans le Minnesota, des porcs avaient du sang humain dans les veines, dans le Nevada, le foie et le cœur de certains moutons étaient des organes humains et en Californie, des crânes de souris contenaient des cellules humaines.

Plus récemment, le très sérieux journal anglais The Guardian, publiait un article inquiétant sur les premiers embryons issus de l’hybridation homme-animal. Enfin, un autre article très révélateur sur ces « chimères » nées de croisements entre l’homme et l’animal fut publié par le magazine National Geographic.

Ces informations n’étaient pas des extraits de la nouvelle L’île du Dr Moreau, publiée en 1896 par H.G. Wells qui racontait les horreurs commises par un médecin fou qui créait des créatures moitié humaines moitié animales. Ici, nous ne sommes plus dans un conte imaginaire, mais sommes confrontés à des créations réelles, issues de la « science » qui franchit sans état d’âme la barrière d’espèce sous l’excuse de la recherche cellulaire. Elles résultent de l’expérience selon laquelle on ajoute des cellules humaines, non à l’embryon, mais au fœtus animal en cours de formation.

Les scientifiques ont nommé ces créatures « chimères », d’après la créature mythique grecque qui possédait la tête d’un lion, le corps d’une chèvre et la queue d’un serpent.

Esmail Zanjani, président du département de biotechnologie animale à l’Université du Nevada, a créé en 2007 une chimère homme-mouton. Il a choisi un mouton, car les cellules du sang se forment de manière identique chez cet animal et chez l’homme. Pour la première fois, ces essais ne sont pas conduits dans des éprouvettes de laboratoires, mais dans des corps de créatures vivantes, sous le prétexte de trouver un jour de nouveaux traitements médicaux.

Pour sa part, Irving Weissman, directeur du département de Biologie Cellulaire et de cancérologie à l’université de Stanford, a contribué à la naissance de la première souris possédant un système immunitaire presque humain et travaille à la création d’une souris dont le cerveau serait à 100 % humain.

Il est vrai que les personnes qui ont reçu un organe transplanté provenant d’un porc ou d’une vache sont les premiers expérimentateurs de cette méthode, mais le « chimérisme » devient plus inquiétant lorsqu’il implique le développement d’organes humains dans le corps de l’animal. Et c’est particulièrement délicat lorsqu’il s’agit de cellules du cerveau humain, considérées comme les origines d’organes qui font que l’homme est bien un être humain.

Robert Streiffer, professeur de philosophie et de bioéthique à l’Université du Wisconsin, demande ce qu’il adviendrait d’une chimère humain-chimpanzé qui pourrait parler et possèderait la capacité d’apprendre, ce qu’il appelle un « humanzee », réunion des deux noms anglais.

Jusqu’où vont aller ces expériences si personne ne les arrête ? Il est certain que l’évolution de l’humanité ne va pas continuer si on laisse ces fous furieux jouer aux apprentis sorciers en tripotant des gènes dont ils ne maîtrisent pas encore vraiment le fonctionnement. Heureusement pour les humains, les hybrides sont stériles, ce qui nous protègera de l’animalisation de l’homme, qui pourra ainsi poursuivre son évolution plutôt que sa régression.

http://www.sylviesimonrevelations.com/article-hybridation-manipulation-genetique-ils-ont-devenus-fous-62389996.html


Par Brujitafr
Dimanche 23 septembre 2012 7 23 /09 /Sep /2012 13:41

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Commentaire n°1 posté par Goliath Hardcore le 23/09/2012 à 18h04

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