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Quand la science re-découvre ce que savent les chercheurs spirituels....




Un pont entre esprit et matière ? par Sandrine Buzin


De Pythagore à Schumann, les sons et les vibrations ont toujours intrigué l’humanité.
Il est d’ailleurs étonnant de constater combien le principe de vibration des hermétistes« Rien ne repose ; tout remue ; tout vibre » et « rien n’est à l’état de repos » semble accréditer la célèbre formulation du Chimiste Lavoisier : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».

Quel était donc le secret dissimulé derrière les sons et les vibrations ?
Depuis Lavoisier, la physique quantique a apporté de nombreuses découvertes étonnantes.
« Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? » La question posée par Lamartine a t-elle un sens aujourd’hui ?
A l’époque, Pythagore, philosophe mathématicien et scientifique grec (-580 av. J.-C.) découvrit le rapport entre nombre et vibrations en musique, posant les bases en musicologie actuelle.
A l’instar de la musique, la science dévoile aujourd’hui que les atomes possèdent eux aussi des harmoniques.
 


En musique, c’est une composante du son. En physique, l’harmonique est un phénomène périodique se répétant durant un temps « t », formant une oscillation. Cette oscillation ressemble à une corde agitée longitudinalement et s’appelle « onde ». (lien)
Les musiciens savent que deux notes qui sont accordées forment une ondulation telles des vaguelettes au bord de mer. Toute onde porte une fréquence fondamentale. (lien).
Le roulement d’un train sur des rails, les séismes, l’onde de choc d’un avion franchissant le mur du son, les vagues de l’océan sont autant de sources de vibrations.
Qu’est-ce qu’une vibration ?
Le dictionnaire Mediadico la définit ainsi : « oscillation, mouvement de va-et-vient très rapide ». Wikipédia nous dit que c’est un « mouvement d’oscillation autour d’une position d’équilibre stable ou d’une trajectoire moyenne » (lien).
Certains jeunes disent souvent « ha ça me fait trop vibrer ! » en parlant d’une musique.

Plus sérieusement, le schéma ci dessus montre que l’onde porte une fréquence fondamentale (iciet ici). C’est ce qui confère à la musique une perception harmonieuse.
Qu’est est-il de la matière ?
Il a été admis en physique quantique que la matière est à la fois particules et ondes (phénomène appelé dualité « ondes-particules » (lien). Cela signifie que toute matière, y compris le corps humain présente à la fois des propriétés ondulatoires (ondes) et corpusculaires (particules) puisque le corps humain est composé d’atomes. Or, à toute onde correspond une fréquence fondamentale composée d’harmoniques.
La lumière répond à cette dualité : à la fois onde (le champ électromagnétique), et particules (les photons) qui portent une fréquence. Le spectre du champ électromagnétique comporte ainsi des gammes de fréquence allant de la lumière visible (au milieu sur le schéma en lien ici) aux ondes radio…
C’est ce qui rend les rayons gamma mortels alors que la lumière visible nous permet de voir le monde. C’est aussi la raison pour laquelle la structure d’une plaque de cuisson n’est pas la même que celle d’une chaise en bois.
Dans sa fameuse équation, E=mc2, Einstein avait établi l’équivalence entre énergie et matière. Étrangement, cette équivalence est valable aussi pour l’onde et la particule, rejoignant là encore la formulation de Lavoisier(lien).

Le comportement ondulatoire de la matière entre t-il en résonance avec l’esprit ?
Il est intéressant de noter que le nom « personne » est composé de « per » = à travers et « sonne » du verbeSonare qui signifie « résonner ». Autrement dit, la personne est l’individu qui résonne à travers.
Quant à « cosmos » il provient du grec ancien kósmos qui signifie « ordre, bon ordre, parure ». Dans ce contexte, le cosmos pourrait être l’ordre qui paraît harmonieux en vibrant d’énergie puisque matière et énergie sont en équivalence…
Nos pensées sont constituées d’ondes mentales, le tracé d’un E.E.G le prouve.
La dualité onde-particule rend compte d’un drôle de paradoxe au cœur même de nos perceptions de la matière à l’échelle quantique.

(Voir schéma ci-dessus). Nous ne percevons pas le cylindre qui est l’entité portant l’onde (cercle) et la particule (rectangle). Lorsque l’observation se porte sur le monde quantique, nous voyons le monde selon une dualité. (liensici et ici).
De quoi peut provenir la perception de cette dualité ?
Si la nature du cyclindre reste à déterminer, l’impact des ondes cérébralessur la réalité matérielle pourrait fournir un début d’explication : les ondes cérébrales (4 à 40 hertz) véhiculent une fréquence vibratoire (lien). Une hypothèse pourrait être que les ondes mentales donneraient l’illusion de la dissociation, selon le regard porté sur les choses.
Des pistes intéressantes semblent prouver qu’il existe un pont entre esprit et matière.
Jacqueline Bousquet, docteur en Sciences, Biologie et Biophysique, collaboratrice du Professeur Émile PINEL sur les « champs » en biologie s’est exprimée ainsi dans sa conférence « le mouvement de l’information dans le corps » : « Votre ADN régit immédiatement à ce que vous pensez et ce que vous dites, et il créera votre réalité en conséquence » (lien).
Pour exemple, les champs intracellulaires « H » du Dr Emile Pinel prouvent que les cellules réagissent à des champs morphiques de type physico-psycho-biologiques, rejoignant en cela d’une certaine manière la théorie de Rupert Sheldrake sur l’hypothèse de la résonance morphique. Ce dernier postule que tous les systèmes naturels possèdent leur propre champ individuel et ces champs façonnent les différents types d’atomes, de cristaux, d’organismes vivants, etc. (lien).
Au travers de ses équations, Emile Pinel prouve l’existence d’un champ, dont la troisième composante, le champ H3, champ de forme, semble figer l’information du vivant au moment de la mort d’un individu ou d’une cellule (lien).
L’information contenue dans la fréquence portée par l’onde est une autre piste. « Quand les protéines ne sont plus entourées d’eau, elles ne peuvent ni fonctionner, ni transmettre d’informations correctement ». Le Dr Lorenzen a mis au point un produit qui s’appelle l’aqua résonance, qui, « ajouté à de l’eau distillée, permet alors d’obtenir une solution biologique qui accélère les échanges d’informations » au cœur des cellules. (lien)
Mais l’une des grandes preuves du lien entre esprit et matière est l’expérience menée par Masaru Emoto, japonais, diplômé en naturopathie depuis 1992, qui s’est intéressé à l’impact de nos pensées sur la matière. Selon lui, tout est vibration.
M. Emoto, a mené plusieurs expériences, dont l’une sur l’eau sous la forme de cristaux de glace et l’autre sur le riz.
Soumis à des pensées d’influence positive et négative telles que « je t’aime » et « je te hais », de l’eau distillée devenue cristal de glace une fois gelée s’est mis à réagir aux affirmations verbales, mentales et écrites. Lescristaux ont adopté des formes harmonieuses en bénéficiant d’intentions positives, y compris en ayant écouté du Bach, Mozart ou des chants tibétains. En revanche, les intentions négatives comme « je te hais » ont destructuré totalement les cristaux(liens ici et ici ).
Masaru Emoto a pratiqué la même expérience avec du riz cuit placé dans des bocaux différents : le riz ayant bénéficié de pensées positives est resté blanc, intact, durant plusieurs semaines, tandis que le riz ayant bénéficié de pensées négatives a pourri en peu de temps. M. Emoto pense que l’eau porte une information vibratoire et réagit à ces influences selon qu’elles sont positives ou négatives. (lien)
La Terre elle même vit et vibre sur sa fréquence appelée « les résonances de Schumann », du nom de son découvreur. Elle est, pourrait-on dire, la fréquence fondamentale de la Terre, entretenue par des mécanismes complexes, dont les orages. « C’est le rythme du résonateur terre-ionosphère qui les réactive et les régularise continuellement. » (liens ici et ici).
Ces ondes « vibrent à la même fréquence que les ondes cérébrales des êtres humains soit 7,8 Hertz ou cycles par secondes, correspondant au rythme cérébral thêta (fréquences entre 4.5 et 8 Hz) caractérisant certains états de somnolence ou d’hypnose et la mémorisation d’information (lien).
Enfin pour clore le sujet, parlons de l‘expérience de Chaldni, sans doute l’une des plus parlantes. Le principe : une plaque sur laquelle on a dispersé du sable est soumise à des fréquences sonores de plus en plus hautes via un haut-parleur disposé à côté (lien).
Le signal sinusoïdal, en montant en fréquence, produit un son de plus en plus aigu.
A chaque montée en fréquence correspond une structuration et répartition du sable de plus en plus élaborée… Les formes d’abord primaires deviennent de plus en plus complexes en formant des motifs géométriques. Cette expérience tend à prouver que la matière s’organise, se structure et se complexifie à chaque montée en fréquence. Autrement dit, les fréquences basses induisent une structuration basique de la matière. Inversement, soumise à des fréquences vibratoires plus élevées, la matière répond par une mutation de sa structure vers une plus grande sophistication, à l’instar du code génétique pour une meilleure adaptation à son milieu.


Pour conclure, l’expérience de Chaldni (de même que l’expérience de M. Emoto) nous invitent à un questionnement global sur notre mode de fonctionnement interne et notre regard portée sur la matière. Quelle place accordons-nous aux intentions de notre pensée ? Sur quel mode vibrons-nous ? Paraphrasant le proverbe « dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es », pourrions-nous l’étendre à « dis-moi ce que mangent tes pensées et je te dirai qui tu es » ?


Les effets vibratoires de nos pensées impactent la matière dont nous sommes faits et celle du monde… Dès lors, faire vibrer nos pensées sur un ton élevé impactera t-il notre conscience, notre vie, notre corps et notre réalité ?Pourrait-on vivre une véritable mutation ?
Est-ce cela l’ascension de la conscience ? vu sur "au bout de la route"
Tag(s) : #SANTE

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