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Lors d’une conférence organisée par l’institut sur l’avenir de l’Europe – fondé par le milliardaire Nicolas Berggruen – l’ancien chancelier social-démocrate, Gerhard Schröder, a taclé ses camarades socialistes français en comparant la France d’aujourd’hui à l’Allemagne de 2003, alors considérée comme «l’homme malade de l’Europe», les accusant de refuser les réformes libérales qu’il avait lui-même lancées pour relever le pays. 


Sans le tandem Allemagne-France rien n'avance en Europe

MAIS la France est sur ​​le déclin , de mauvais chiffres, une confiance en baisse - et le président nouvellement élu, François Hollande qui tergiverse entre des courants orthodoxes au sein du PS (qui se permettent de recadrer son premier ministre) et le MEDEF qui feint de ne pas comprendre que l' UMP n'est plus au pouvoir...

 
01/11/2012 REVUE DE PRESSE par france24

 L' ex-président Français de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet :
"J'appelle la France à restaurer sa compétitivité"

La France vient de confirmer ses objectifs en termes de finances publiques. 
C'est essentiel car son niveau de dépenses publiques en proportion du PIB est le plus élevé de la zone euro. Elle doit restaurer et préserver la compétitivité de ses entreprises, en particulier des entreprises exportatrices : c'est la clé de la création d'emplois durables et du retour au plein-emploi.


L'ancien chancelier Gerhard Schröder

«Les promesses de campagne du président français se briseront  contre la situation économique.
Quand il devra faire face au difficile refinancement de la dette publique, alors la France sera face à de vrais problèmes."

 «Les promesses de campagne du président français finiront par se fracasser sur le mur des réalités économiques"
“La France ce n’est ni la Grèce, ni l’Espagne, ni l’Italie. Mais ce qui s’y passe est inquiétant. Hollande donne une impression d’Alice au pays des merveilles. Idéologiquement, il s’est isolé de ses voisins, qui mènent des réformes structurelles courageuses. Mais il réalisera tôt ou tard que la France ne peut échapper aux lois de la physique.» 

“baisser le coût du travail”, donc les salaires, “abolir les 35 heures”, “augmenter la flexibilité”, “mettre fin aux avantages des fonctionnaires trop privilégiés par rapport aux emplois précaires”, “réduire le poids de l’État dans l’économie”, “lever les barrières à la concurrence”, “baisse des impôts”, “réforme du système social, notamment les retraites”… un vrai programme de libéralisation de la structure française.

Souvenez vous de 2010 et des Grecs : Ils emmettaient de nouvelles dettes pensant qu'ils pourraient assumer des taux d'intérêt toujours plus élevés - jusqu'à ce que cela devienne impossible, obligeant les nations de la zone euro a intervenir avec des dizaines de milliards d' euros.

La France peut encore lever de l'argent frais pour pas cher, mais les chiffres économiques ne sont pas sans rappeler que la crise fait rage dans l'hexagone :

• plus de 25% le chômage des jeunes
• déficit budgétaire de 5%
• une croissance nulle
• Climat des affaires sur 3 ans faible
• L'industrie automobile en grave déclin

Le Président Hollande (PS) apprécie les réformes en Allemagne - mais il craint les grèves, donc il ne touchera pas à la semaine de 35 heures.

Au lieu de cela, il a augmenté les impôts pour les citoyens et les entreprises (30 milliards d'euros).
Mais une telle mesure étouffera la consommation et l'investissement.




Le ministre des Finances de la France Pierre Moscovici a déclaré :
"Nous devons surmonter de grandes difficultés."

Le ministre français de l'Economie, Pierre Moscovici, a appelé mardi à Berlin à une mutualisation des dettes à court terme au sein de la zone euro sans aller jusqu'à préconiser l'émission d'euro-obligations dont il a reconnu que le gouvernement d'Angela Merkel y était fermement opposé.

"Nous ne parlons plus d'euro-obligations. Je suis conscient qu'en Allemagne c'est une ligne rouge pour certains, dont le gouvernement actuel", a déclaré Pierre Moscovici lors d'une conférence au côté de son homologue allemand Wolfgang Schäuble.


Europa-Konferenz des Berggruen-Instituts: Wird Frankreich das neue Griechenland? - Politik Ausland - Bild.de

 

source

Visages inquiets à Berlin : Que va devenir la France ?

Une nouvelle Grèce ?

l'image du divorce franco allemand !
Tag(s) : #Crise de l'Euro

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