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MOINS de BIENS PLUS de LIENS

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l'esprit est comme un parapluie = ne sert que si il est ouvert ....Faire face à la désinformation


Sarkozy : "On n'a vraiment que moi comme délinquant ?"

Publié par Brujitafr sur 16 Octobre 2014, 13:46pm

Catégories : #Présidentielles 2017

 

 

Nicolas Sarkozy a affirmé ce lundi lors d'un meeting à Vélizy-Villacoublay que les différentes procédures judiciaires le visant avaient "beaucoup renforcé sa détermination" à être candidat à la présidence de l'UMP. "Je ne me plains pas, je continuerai à répondre à tout. Mais cela a beaucoup renforcé ma détermination parce que je n'aime pas l'injustice, je n'aime pas le mensonge. Et si on voulait que je reste tranquille dans mon coin, il ne fallait pas agir comme ça", a-t-il déclaré, après avoir glissé que s'il n'était pas, comme ancien président de la République, "au-dessus des lois", il ne voulait pas "être en dessous". Et d'ironiser, sous les rires et applaudissements d'une partie de la salle : "Par moments, je me dis la sécurité en France, ça va très bien, parce que si l'on n'a vraiment que moi comme délinquant, vous pouvez laisser vos enfants sortir."

Soulignant avoir "consacré 35 ans de sa vie à la politique", il a jugé que "la politique, cela ne peut pas être que la boue tout le temps". "En pleine campagne présidentielle, voilà qu'on explique à tous les Français que j'aurais abusé d'une vieille dame (Liliane Bettencourt, ndlr). 22 heures d'interrogatoires et de confrontations, 4 perquisitions, je suis successivement sur les mêmes faits témoin assisté, mis en examen et non-lieu, en sept mois (...) Qui me rendra mon honneur, qui me rendra la confiance des gens qui ont été abusés ?" a-t-il lancé, épinglant notamment, sans le nommer, le quotidien Le Monde.

Écoutes

Le candidat à la présidence de l'UMP a déploré d'avoir eu à se justifier sur "la mort de nos compatriotes à Karachi" et qu'il ait fallu "10 ans d'enquête pour découvrir l'évidence que je n'y étais pour rien".

Autres griefs : "J'ai été écouté et je le suis peut-être encore, dans notre démocratie, dans les conversations les plus intimes avec ma famille pour savoir si, il y a sept ans, M. Kadhafi n'avait pas financé ma campagne, sur la base d'un faux grossier d'une personne qui se présente comme journaliste. Cet été, je me suis retrouvé en garde à vue à 3 h 15 en pleine nuit." "Imaginez que ce que je raconte se passe alors que j'étais président de la République et qu'un responsable de l'opposition se retrouvait écouté ? Vous voyez les manifestations dans la rue ?", a insisté l'ancien locataire de l'Élysée.

Mais, a-t-il assuré, "tout ceci on va le régler calmement, y compris les histoires Bygmalion". "Ma campagne, c'est 22 millions d'euros de budget, des mois d'enquête du Conseil constitutionnel et de la commission des comptes de campagne et ils découvrent qu'on a dépensé 400 000 euros de trop. On rembourse tout le monde sauf moi (...) Tout d'un coup, on vient nous expliquer que 16 millions ont disparu dans le budget de ma campagne. C'est une honte", a-t-il dénoncé.

 

 

source

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Pissenli 16/10/2014 19:00


 avec tout ce qu'il trimballe ce voyou, il se permet encore  !  mais non il n'est pas le seul , on le rassure ses petits copains et copines, ne valent guère mieux  .


le pouvoir appartient au peuple désormais 

Christiane 16/10/2014 16:53


Coupable ou pas, on s'en fout. Le crime qu'il devra expier est celui d'avoir vendu notre pays aux plus offrants, d'avoir continué à saborder ses forces vives en l'occurrence : son armée,
 son identité, sa jeunesse, son économie, son agriculture etc ....  toutes  ces malfaisances ont commencé en 1968 et tous les présidents qui ont suivi  ont continué sur la
même lancée ,  comme  dit  Zemmour : celle de la destructuration, dérision et destruction. C'est  absolument vrai,  il  n'y a qu'à constater le niveau de déchéance
morale, spirituelle, physique où se trouve notre pays.  La seule chose qui importait c'est celle de voter des lois liberticides et d'aider à la création d'associations à l'écoute d'une
idéologie mortifère; tout cela dans le même but : celui d'empêcher toute résistance patriotique.  Depuis Giscard, l'oligarchie  qui s'est emparé du pouvoir a veillé à insidieusement
porter atteinte au socle national et à l'ébranler au plus haut point. Le gouvernement actuel est chargé d'achever le  sabordage commencé il y a  plus de 40 ans. Nous ne voulons plus de
ces fossoyeurs, qu'ils soient de l' UMP, du PS ou autre  parti de gauche.  

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