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Le Monde prête au chef de l’État des propos pessimistes sur ses chances de réélection. Dans le même temps, un sondage pointe son retard considérable sur ses adversaires.

 

 

Dans l'esprit de Nicolas Sarkozy le doute n'est pas de mise : "En cas d'échec, j'arrête la politique. Oui, c'est une certitude." C'est ce que le chef de l’État déclare, depuis quelques jours, quand on l'interroge sur l'hypothèse de sa défaite à l'élection présidentielle, rapporte le journal Le Monde dans son édition d'aujourd'hui.

Lui que l'on disait confiant dans ses chances de réélection tiendrait en privé des propos pleins plus pessimistes. "De toute façon, je suis au bout. Dans tous les cas, pour la première fois de ma vie, je suis confronté à la fin de ma carrière." Celle-ci, ajoute-t-il, peut intervenir dans quelques mois ou dans cinq ans.

D'ailleurs, toujours selon Le Monde, Brice Hortefeux aurait tenté de convaincre son ami de trente ans de reprendre l'UMP en cas de défaite à la présidentielle : "Vous voulez que j'anime des sections UMP? Je ne mérite pas ça. Je préfère encore le Carmel, au Carmel au moins, il y a de l'espérance!"

Il y a un an encore, Nicolas Sarkozy disait vouloir rester deux mandats à l'Elysée puis vivre "la dolce vita". L'avocat de profession n'a jamais caché son envie de faire autre chose que de la politique après son départ de la présidence de la République.

La situation est inquiétante pour le parti présidentiel. Leur candidat naturel est en chute libre dans les sondages. Le dernier en date, un BVA pour Le Parisien, est catastrophique : Nicolas Sarkozy ne domine aucun de ses adversaires sur l'ensemble des critères retenus. Il parvient à peine à faire jeu (presque) égal avec François Hollande sur la croissance économique (26% contre 33%). Même sur l'insécurité, il est devancé par Marine Le Pen (23% contre 31%) et François Hollande (26%). 

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Tag(s) : #Présidentielles 2012

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