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Plusieurs centaines de personnes ont réservé lundi un accueil de rock star à Nicolas Sarkozy avant une réunion extraordinaire du bureau politique de l'UMP organisée après le rejet de ses comptes de campagne 2012 par le Conseil constitutionnel.

"Nicolas, Nicolas, Nicolas", ont scandé des militants de l'UMP massés devant le siège du principal parti d'opposition à l'arrivée de l'ancien chef de l'Etat, qui a claqué la porte du Conseil constitutionnel dès l'annonce, jeudi, de la décision des "Sages" qui plonge son parti dans le rouge.

SUITE et SOURCE

 

 

 

ump sarkozy

S’il est encore trop tôt pour parler de succès, la souscription lancée par Jean-François Copé voit en tout cas les dons se succéder. Au parti, on se veut confiant et prudent à la fois.

L’UMP parviendra-t-elle à récolter les 11 millions d’euros dont le Conseil constitutionnel l’a privée en rejetant les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy ? Au siège du parti, l’enthousiasme est de mise même si l’on préfère rester prudent. « Le chemin est encore long mais l’appel de Jean-François Copé a été entendu », indique un proche du président de l’UMP.

Deux millions récoltés en trois jours. Pour l’heure, plus de deux millions d’euros ont été glanés via les dons en ligne sur le site du parti. Henri Guaino a confirmé cette somme ce lundi sur LCI.  Les chèques envoyés par courrier, eux, n’ont pas encore été comptabilisés. En revanche, les dons reçus à l’occasion du déplacement du président de l’UMP dimanche dans le Doubs l’ont été, ils s’élèvent à 17.000 euros.

Le couperet du 31 juillet. Le parti espère donc parvenir à rassembler les 11 millions nécessaires avant le 31 juillet, date à laquelle le parti doit rembourser son prêt contracté auprès de la Société générale. Pour cela, l’UMP compte sur la générosité de ses membres et de ses sympathisants, mais pas seulement.

Au siège du parti, on veut croire que les Français, attachés au pluralisme, seront nombreux à participer à cette souscription. Même des personnalités de la gauche auraient d’ailleurs fait part de leur soutien, indique-t-on à l’UMP. Les noms de ces âmes charitables resteront bien sûr confidentiels.

Jusqu’à 7500 euros par personne. Pour inciter aux dons, l’UMP n’a pas manqué de préciser sur son site qu’il est possible de bénéficier d’une déduction d’impôt de 66,6% de la somme versée. Un calculateur automatique de cette déduction indique d’ailleurs son montant. Les plus généreux peuvent verser jusqu’à 7500 euros par personne et ainsi profiter d’une réduction d’impôt de 2550 euros. Un couple peut ainsi verser 15.000 euros, montant maximum pour que le don soit défiscalisé. Les entreprises, en revanche, n’ont pas le droit de participer au financement de la vie politique.

Source+vidéos: lci.tf1.fr

Notez la déduction d’impôts: 6,66%… Il serait bien également de ne surtout pas oublier les casseroles et vieux dossiers qui seront très utiles pour le couler en cas de nouvelle candidature pour gérer la France vendue, trahie, démantelée et ruinée:

1.L’affaire Karachi et la création de la société Heine au Luxembourg


2.L’affaire Takieddine et les rétrocommissions (patrimoine de takieddine 40 m€ non imposé, Karachigate, AGOSTA, SAWARI II, MIKSA (350 millions d’euros), contrats avec la Libye notamment d’espionnage de la population avec l’appui d’une entreprise française et commissions occultes, tractations obscures avec la Syrie, la protection qu’il a ou a, eu selon Mediapart, de la DGSE


3.L’affaire GDF


4.L’affaire Tapie, 403 millions d’€ dont 304 net récupérés par Tapie sur ordre de l’Elysée et évasion fiscale du magot vers la Belgique avec achat d’un nouveau yacht et reprise de la sté US de jeux en ligne Full Tilt Poker accusée par la justice américaine d’avoir volé plus de 300 M$


5.L’affaire Clearstream


6.L’affaire Bettencourt


7.Les affaires Wildenstein


8.L’affaire César


9.L’affaire Pleyel


10.L’affaire Facebook (nouvel outil de Facebook Timeline qui permet une organisation visuelle beaucoup plus fluide et interactive, une page en mode « open graph » pour la page et la campagne 2012 et mise en place dès 2011 pour Sarkozy)


11.L’affaire de Compiègne avec Eric WOERTH


12.L’affaire Peugeot


13.L’affaire Abdallah Senoussi, bras droit de Kadhafi, patron des services spéciaux libyens et beau-frère de Kadhafi, condamné à une peine de perpétuité en France dans l’affaire de l’attentat contre le DC10 d’UTA et visé depuis lors par un mandat d’arrêt international., que Guéant et Sarkozy ont tenté de protéger


14.Les affaires Djourhi, Takieddine


15.Les possibles mallettes de Bongo pour financer la campagne de 2007


16.Les micros partis de Copé, Wauquiez, Woerth, Sarkozy etc.


17.L’affaire du Fetia Api


18.L’affaire Dexia près de 12 milliards d’euros de pertes


19.Les discours de Caen, Metz, Nice, du bois de Boulogne, Dakar, Riyad, Latran et du Puy en Velay, la lettre de Guy Môquet, le parrainage d’un enfant de la Shoa, sur la mort de Ben Laden


20.L’invitation des dictateurs pour le 14 juillet, celle de Kadhafi avec les ors, le tapis rouge, les petits plats dans les grands, celle d’El Assad en décembre 2010, le copinage avec Dos Santos, les silences sur le Tibet, le Darfour, le prix Nobel de la paix, la présence l’ouverture des JO de Pékin et le fils Louis dans les bras de Poutine

 

21.Les fils Pierre et Jean invités dans les voyages officiels à l’étranger (Mexique, Maroc) alors qu’ils ne représentent aucun intérêt pour le bien de la nation, la protection du fils Pierrot, son rapatriement d’Odessa


22.La gestion catastrophique de la crise Géorgienne (le Russes y sont encore et ont implanté des bases de missiles), celle de la crise financière, celle de l’Europe, celle des révolutions tunisienne et égyptienne, le fiasco libyen, l’inaction en Syrie


23.L’affaire de la Jatte, du Fouquet’s payé par Desmarais, du Paloma payé par Bolloré, de la villa mexicaine, de Wolfeboro payé par les dirigeants de Prada et Tiffany, des repas au Bristol 2 fois par semaine, du voyage en Egypte, celle des stylos, celle de la déclaration de patrimoine, du financement de la campagne par Bettencourt …


24.L’affaire Pérol


25.L’affaire Yannick Blanc


26.L’affaire de l’Epad (et des deux scooters)


27.L’affaire Punta d’Oru (”la pointe d’or”) villa corse de son ami Christian Clavier et limogeage de Dominique Rossi


28.Gandrange


29.Les vaccins du virus H1N1


30.L’affaire « mutuelle obligatoire employeur » pour la Sécurité Sociale et le Pôle Emploi au bénéfice de Malakoff Médéric dont Guillaume Sarkozy devient président du Groupe


31.Les conflits d’intérêt dans les milieux d’affaires


32.Les accords entre l’UMP et le Parti Communiste Chinois, l’UMP et la mairie de Paris pour payer les frasques de Chirac, l’envoi par l’UMP des bulletins d’adhésion aux restaurateurs dans la période de la baisse de la TVA à 5,5 %


33.Les affaires Yade, Boutin, Copé, Juppé, Joyandet, Bertrand, Blanc, Estrosi, Lefebvre, Santini, Proglio, Amara, Laporte, Péchenard, Mitterrand, Ouart, Solly, Soubie, Richard, Fillon, Squarcini, Marleix, Charon, Longuet, Bachelot, Mignon, Morano, Giacometti, Besson, Courroye, Tron, Laroque (Baroin), Guéant (contrats avec la Libye), Dupuydauby, Fontaine, Squarcini, Courroye, Ceccaldi Raynaud, fils Tibéri …


34.L’utilisation du contre-espionnage pour des affaires privées


35.L’utilisation de l’Elysée pour recevoir les caciques de l’UMP et les satellites jusqu’à plusieurs fois par semaine, l’utilisation des moyens de l’Etat pour la propagande et pour préparer et faire la campagne du candidat Sarkozy, la proposition de Sarkozy à Lauvergeon d’une prime de 2 ans de salaires comme si Aréva lui appartenait et qu’il sortait l’argent de sa poche


36.Les légions d’honneur (Servier, Widenstein, Desmarais, Frère, de Maistre, Bourgi, Richard, Peugeot etc.)


37.L’Airbus Sarko One (250 millions d’euros dont 50 % de dépassement selon René Dosière) avec pour exemple d’aménagement, deux fours à pizza de plus de 131 000 € (TTC et avec l’étude) et ..une baignoire !
le cocktail de New York à 400 000 euros, le dîner pour l’UPM à 1 million d’euros, les 4 X 4 Nissan de Megève


38.La proposition de loi sur la déchéance de la nationalité française et son extension, et le débat sur la nationalité, le fichier EDVIGE, Wauquiez et son cancer de la société, le RSA


39.L’affaire de la rémunération illégale de septembre au 31 décembre 2007 (rémunération comme ministre de l’intérieur alors que Nicolas Sarkozy est président), l’augmentation stratosphérique, le divorce, le mariage, l’inscription hors délai sur les listes électorales, la déclaration des impôts en retard, le tout illégal ou non pénalisé


40.La circulaire Hortefeux, ses amitiés avec Takieddine, ses déclarations d’Auvergnat, celles de Guéant dont celles répétées sur l’échec scolaire des enfants d’immigrés, l’autre récidiviste, celles de Guaino (béatification, prison, etc.)


41.Les nominations et révocations dans l’audio-visuel public par Sarkozy en personne


42.La réforme constitutionnelle et textes votés avec non-publication des décrets d’application


43.Les ministres aussi maires ou élus, le mélange des genres, la non séparation de l’exécutif et du législatif avec le retour sans élection des députés virés du pouvoir


44.Les nominations partisanes dans les administrations des hauts-fonctionnaires issus des cercles les plus proches, les plus intimes voir de ses obligés et particulièrement au ministère de l’intérieur et des services de renseignements DCRI


45.La création et/ou le rachat de la presse et des médias libres par ses amis personnels et financiers


46.L’irresponsabilité pénale du Président de la république modifiée par le changement de la Constitution

 
47.La position d’Hortefeux dans la condamnation des 7 policiers, et ses deux condamnations à lui


48.L’affaire des sondages


49.Les classements du parquet et intervention sur ordre


50.Le site France.fr (des millions d’euros pour rien)


51.Les évictions des préfets pour crimes de lèse-pelouse ou de sifflets


52.La paralysie des villes et les moyens de quasi guerre (2 000 CRS pour 600 habitants par exemple) au coût pharaonique pour les déplacements du président, les 12 000 € de frais de bouche par jour, chaque jour, la baisse des œuvres sociales de l’Elysée passées de 300 000 € en 2006 à 165 000 en 2010


53.L’affaire de l’espionnage des journalistes par le contrespionnage


54.L’affaire de la validation des comptes de campagne de Balladur et de Chirac


55.La scientologie


56.L’affaire Servier dont Nicolas Sarkozy a été l’avocat. Coût 1,2 milliards à la Sécurité Sociale en plus des morts.


57.L’affaire Bongo


58.La proposition de Michèle Alliot Marie d’aide à Ben Ali et son pouvoir pendant la révolte tunisienne, les lacrymos et son voyage entre Noël et le jour de l’an et ses quatre mensonges fondamentaux, les petites affaires des parents, et Ollier (ses amitiés libyennes en plus), l’utilisation de la Libye et du Japon par Nicolas Sarkozy pour raison électorale


59.Les vacances de Fillon payées par Moubarak dont la clique a détourné plus de 45 milliards de $ et dont 3 ministres ont été arrêtés pour corruption et détournement de fonds publics, et sa justification, celles Sarkozy au Maroc. Et la Ferrari prêtée en 2009 en pleine crise à Fillon, ses voyages à 27 000 € pour retourner en Sarthe alors que le train met 1h20


60.Carla Bruni au coeur du scandale international avec sa fondation contre le sida


61. L’affaire de Tarnac


62. L’affaire MERAH ou le « 11 septembre de Sarkozy

Liste tirée de cet article

Et tout cela, sans compter la suite comme le hedge fund de 1 milliards d’euros en Angleterre ou les menaces de mort contre le juge Genty. Et on pourra également ressortir cette petite liste: 60 raisons pour ne pas (plus) voter Nicolas Sarkozy.

Ajout d’un article sur le sujet:

L’UMP a jusqu’au 31 juillet pour trouver 11 millions d’euros. S’il veut éviter le scénario catastrophe, le parti doit rembourser à temps un emprunt – contracté essentiellement auprès de la Société générale – pour financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.

  • Combien le parti a-t-il déjà récolté ?

La « grande souscription nationale », lancée par l’UMP le jeudi 4 juillet au soir, marche fort. Lundi matin, l’UMP affirmait avoir collecté près de 2,2 millions d’euros, en comptant les seuls paiements par carte bancaire sur le site. Le parti pense totaliser bien plus lundi soir, une fois reçus les chèques des grands donateurs par courrier. Mais si les dons affluent dans les premiers jours de collecte grâce à l’appel à la mobilisation de M. Sarkozy, le rythme risque de s’essoufler, craint-on à l’UMP. Les vacances scolaires peuvent avoir un effet démobilisateur.

  • Sarkozy peut-il être amené à payer la facture ?

Oui, car l’ex-président s’est porté caution solidaire du prêt de 11 millions d’euros, que le parti doit rembourser à une banque au 31 juillet. Dans un scénario catastrophe, M. Sarkozy pourrait donc être potentiellement amené à rembourser lui-même la somme manquante, si le parti ne parvenait pas à rembourser l’intégralité du prêt et faisait faillite.

M. Sarkozy met lui-même la main à la poche. « 7 500 euros maximum, il ne peut donner plus », précise-t-on à l’UMP. Avec M. Copé, ils multiplient les coups de fil pour convaincre les grands donateurs de contribuer au « Sarkothon ».

  • Qui peut donner à l’UMP ?

Chaque Français peut participer à la souscription, sachant que les dons des particuliers ne peuvent pas dépasser 7 500 euros par personne et par an. Des micropartis, dont les versements ne sont pas limités, ont prévu de donner. C’est le cas de Génération France – club du président de l’UMP, Jean-François Copé – et de l’association des Amis de Nicolas Sarkozy. S’ajoutera à cela, le produit des collectes dans chaque fédération.

  • L’affaire va-t-elle coûter à l’Etat ?

Oui, car chaque contribution ouvre le droit à une réduction d’impôts « égale à 66 % des sommes versées, dans la limite de 20 % du revenu imposable », précise les services de l’Etat. Le contribuable pourrait donc potentiellement prendre en charge plus de 7 millions d’euros sur les 11 millions.

  • Une faillite de l’UMP est-elle possible ?

Oui, la menace de faillite est réelle. Le mot est prononcé par un connaisseur du dossier à l’UMP. « Il ne faut pas s’y tromper : les enjeux sont énormes », prévient-il. Si l’UMP n’a pas rassemblé les 11 millions au 31 juillet, elle négociera un report du remboursement avec la banque concernée. « Si la banque ne veut rien savoir et veut absolument les 11 millions à la fin du mois, c’est à ce moment-là que l’on pourrait être mis en faillite, redoute un cadre de l’UMP. Le parti pourrait alors suspendre son activité pour se concentrer sur le remboursement. »

  •  Pourquoi la situation est-elle si critique ?

La situation se révèle périlleuse pour l’UMP, car elle n’a pas d’économies de côté. Au contraire. Le parti compte 44 millions d’euros de dettes, en dehors du prêt de 11 millions à rembourser pour la campagne de M. Sarkozy. Pour revenir à l’équilibre fin 2016, il doit rembourser 11 millions d’euros par an à quatre banques, à qui il a emprunté 55 millions d’euros en juillet 2012 pour assurer ses dépenses de fonctionnement.

Source et suite sur Le Monde

 

SOURCE les Mountons enragés

Tag(s) : #POLITIQUE

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