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Nicolas Sarkozy à Toulon ©Reuters

Nicolas Sarkozy à Toulon ©Reuters

Qu'a-t-il dit au delà des formules convenues ? Quoi.info a décrypté le message du Président de la République.

"La vérité c'est que la crise n'est pas finie (...) L’Europe peut être balayée par la crise si elle ne change pas »

  • C'est pas gagné !

 

"Il faut regarder autour de nous. Dans quelle situation se trouvent nos voisins européens qui n'ont pas pris les mesures nécessaires à temps. Ils ont dû baisser les salaires tout en augmentant les impôts."

  • Ça pourrait être pire.

 

"Aujourd'hui la peur est revenue, cette peur qui paralyse."

  • Je suis le seul qui puisse vous protéger.

 

"Nous dépensons trop et souvent mal depuis des décennies (...) Il faut réduire nos déficits en supprimant nos mauvaises dépenses."

  • Il va encore falloir vous serrer la ceinture.

 

"La retraite à 60 ans et les 35 heures ont été des fautes graves dont nous payons aujourd'hui lourdement les conséquences et qu'il nous faut réparer"

  • C'est la faute aux socialistes.

 

« Ce n'est pas en passant à la VIe République, en réalité un retour à la IVe, que la France maîtrisera mieux son destin »

  • Les socialistes veulent revenir en arrière.

 

"Ce n'est pas en boudant l'énergie nucléaire que la France valorisera au mieux ses atouts."

  • Les écolos et les socialistes affaiblissent le pays.

 

"Nous refuserons d'effacer nos frontières. Nous défendrons notre identité, notre culture, notre modèle social. Nous n'accepterons pas une immigration incontrôlée qui bousculerait nos valeurs. L'immigration est féconde si elle est contrôlée. (...) Schengen doit être repensé et refondé."

  • Je n'oublie pas les électeurs du Front national.

 

"Convergence, ce n'est pas le choix de l'imitation mais de la mise en commun"

"Je recevrai lundi prochain Angela Merkel et nous prendrons des décisions pour garantir l'avenir de l'Europe. Chacun a son histoire évidemment et nous devons la respecter. Il faut comprendre cette différence et l'accepter. "

  • Je ne suis pas à la remorque d'Angela Merkel
Tag(s) : #Crise de l'Euro

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