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Aujourd'hui tous les médias du monde ne parlent que de ça, Gérard Depardieu ulcéré rend son passeport français et balance le chiffre astronomique de 145 millions d'euros d'impots qu'il aurait payés depuis le début de sa carriére. A ce prix, il affirme que la moindre des choses serait de lui témoigner un peu de respect.
Quand au reste du monde, il a appris dans la consternation que les artistes français devaient verser jusqu'à 85% de leurs revenus aux impots. L'image de la France en a pris un sacré coup.
 
«J'ai payé 145 millions d'euros d'impôts en 45 ans», écrit Gérard Depardieu dans une missive adressée à Jean-Marc Ayrault, qui avait qualifié d’«assez minable» le départ de l’acteur français en Belgique.

«Je n'ai jamais tué personne, je ne pense pas avoir démérité, j'ai payé 145 millions d'euros d'impôts en 45 ans, je fais travailler 80 personnes (...) Je ne suis ni à plaindre ni à vanter, mais je refuse le mot ‘minable’», se défend-t-il dans sa «Lettre ouverte à M. Ayrault Jean-Marc, Premier ministre de M. François Hollande» publiée par le Journal du Dimanche (JDD).

«Je ne demande pas à être approuvé, je pourrais au moins être respecté ! Tous ceux qui ont quitté la France n'ont pas été injuriés comme je le suis», poursuit-il alors que des critiques sur son exil fiscal en Belgique ont fusé de toutes parts depuis la confirmation de la mise en vente de son hôtel particulier parisien.

«Qui êtes vous pour me juger ainsi, je vous le demande M. Ayrault, 1er Ministre de M. Hollande, je vous le demande, qui êtes vous ?», lance Gérard Depardieu, arguant avoir travaillé «à 14 ans comme imprimeur, comme manutentionnaire puis comme artiste dramatique» et «toujours payé taxes et impôts», même «en 2012 85% d'impôts sur (ses) revenus».

«Je pars parce que vous considérez que le succès, la création, le talent en fait la différence doit être sanctionnée», ajoute l’acteur le mieux payé de France et nouvel acquéreur d’une propriété dans le village belge de Néchin, frontalier de la France.

«Je vous rends mon passeport et ma Sécurité sociale dont je ne me suis jamais servi. Nous n'avons plus la même patrie, je suis un vrai européen, un citoyen du monde, comme mon père me l'a toujours inculqué», précise-t-il. 
 

Tag(s) : #ACTUALITES

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