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Postée le 11/01/2012 à 02h50

Quand biologique rime avec économique

 

Simon Meloche pratique l’alimentation locale et 100% bio depuis trois ans. Il veut partager quelques trucs avec ceux qui veulent prendre cette résolution cette année, mais qui ne savent pas par où commencer.

 

À l’occasion d’une première conférence gratuite qu’il donne ce jeudi 12 janvier au sous-sol de l’église Saint-Jovite, Simon Meloche partagera quelques trucs et bonnes adresses pour s’alimenter localement.

 

Loin de lui toutefois l’idée de faire quelque militantisme que ce soit. « Mon objectif n’est pas de convertir les gens au bio. Je veux seulement partager ce que je sais avec ceux que ça intéresse », dit-il.

« Il y a de nombreuses fermes méconnues dans la région et les producteurs ont souvent des surplus de légumes catégories 2 qu’ils vendent à bas prix. C’est parfait pour faire des conserves », lance celui qui travaille auprès des fermiers durant l’été.

 

Éducation alimentaire

À la suite de la conférence « L’envers de l’assiette » de Laure Waridel à laquelle il a assisté, Simon Meloche avoue être resté sur sa faim quant aux actions concrètes. « On le sait tous qu’il faut prendre en main notre alimentation et manger local, mais on ne sait pas comment », dit-il.

Les questions sont nombreuses quant à la provenance de nos aliments et Simon l’a constaté sur le terrain, dans les kiosques de vente, les marchés d’été et les points de chute. « Il y a beaucoup de désinformation dans le domaine. Quand on me demande si les tomates que je vend sont des tomates de serre, culture considérée peu écologique, je prend le temps d’expliquer qu’il est impossible de faire pousser des tomates au Québec sans protéger les plants d’au moins une toile », dit-il.

 

Sauver temps et argent ?

S’alimenter localement à l’année veut aussi dire faire des réserves et donc, des conserves. Est-ce que l’on peut vraiment sauver du temps ? Simon Meloche croit que oui. «C’est une économie de temps puisque tout est déjà cuisiné, il suffit de réchauffer s’il le faut. Et faire des conserves en groupe c’est tellement plus amusant», lance-t-il.

 

Côté monétaire, acheter en vrac est une des solutions à privilégier. Pour obtenir plus d’information : melochon@hotmail.com.

 

 

Un article de Nathalie Vigneault, publié par Info Mont Tremblant

 

 

 

 

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Le site étrange qui dérange même les anges !

 

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Auteur : Nathalie Vigneault

Source : linformationdunordmonttremblant.canoe.ca via http://www.i-services.com/membres/newsbox/newsbox.php?uid=151229&sid=97380&idbox=1643

Tag(s) : #SANTE

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