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Cette année plus que tout autre, on constate que les productions hollywoodiennes à la gloire du nouvel ordre mondial se font chaque fois plus précises et plus nombreuses. 
  On retrouve tous les mois au moins un film qui a une signification particulière. On peut citer par exemple le film insaisissable qui montre au public une symbolique illuminati très forte ou bien Pacific Rim, dans lequel on voit l'humanité s'unir pour créer une coalition internationale et lutter contre une menace extraterrestre.

 


Dans Gi Joe, On y voit le président américain étant en fait à la tête d'un complot de domination mondiale (petit clin d’œil à la théorie des reptiliens dans ce film d'ailleurs, vu que le président est un shapeshifter qui a  prit la place du vrai). On mélange la réalité et la fiction : voilà la bonne recette de la désinformation. 
 

Le fait d'aborder ces thèmes dans des films aussi improbables que GI Joe est également une tactique payante pour décrédibiliser ce genre de théorie. Ce n'est donc pas un hasard et ce n'est pas non plus la première fois que celle-ci est employée, au contraire. Le 14 octobre 1985, soit il y a tout juste 28 ans quand même, sortait l'épisode money to burn (l'argent à brûler). Ce dessin animé qui a lancé la saga GI Joe parodiait déjà la chute du dollar, la mise en place d'une autre monnaie et d'un nouvel ordre mondial, ça ne s'invente pas. 


 


 

 
 

 
Passons à Iron Man 3. Encore un gros navet qui permet au passage de glisser quelques quenelles au grand public car le méchant de l'histoire est en fait un faux terroriste, un acteur payé pour faire peur (un coup à la Ben Laden en gros, un réseau terroriste payé pour jouer le rôle d'épouvantail tout en ayant un rôle bien précis). 

Le gouvernement américain est impliqué dans le complot comme d'hab via le premier ministre. J'ai remarqué que le vaillant Iron man devient une lopette dans le film, un tocard qui n'est pas fichu de faire fonctionner son armure et qui montre sa faiblesse au public. Il n'est d'ailleurs capable de sauver ni sa maison, ni sa femme pas plus que de s'occuper des méchants à la fin qui se font trucider par des drones. En fait, il n'en glande pas une: c'est la déchéance du héros américain dans toute sa splendeur. Bas les masques, on fait tomber les symboles...

Même cas de figure dans les films "la chute de la Maison-Blanche" et "White house down", deux films sortit cette année comme par hasard. Aviez-vous déjà vu autant de Film américains sortie la même année dans lesquelles le cœur du gouvernement américain est corrompu?

 
 
Pour ma part, c'est du jamais vu. Car dans ces deux superproductions, c'est à nouveau jusqu'au plus haut sommet de l'État que la corruption se cache. Dans les deux films, la garde rapprochée du président est impliquée dans les attaques. Dans White House down, c'est carrément le premier ministre qui est aux commandes.
 

Les cas d'Oblivion et Elysium sont également intéressant à plus d'un titre. Dans Elysium, les États-Unis sont montrés comme un pays complètement décadent, polluée, pauvre et surpeuplé. La population n'a plus accès aux soins médicaux et se meurt sans que l'élite ne s'en offusque. D'ailleurs, elle a totalement délégué la sécurité sur terre à des drones et des robots qui maltraitent la population. C'est la tolérance zéro. Parallèlement, la haute société est allée se réfugier dans son microcosme dans l'espace. L'opulence et la richesse y est scandaleusement montrée et leur vie demeure pleine d'insouciance. Les habitants d'Elysium ont accès à la santé totale et probablement à l'immortalité avec leur technologie qui demeure inaccessible aux habitants de la terre. Ce film montre donc bien une vision futuriste peu glorieuse de l'avenir mais qui n'en demeure pas si fantaisiste vu le contexte actuel.

 Oblivion nous montre le stade supérieur avec une terre dévastée et devenue pratiquement inhabitée. Les seuls survivants se terrent dans des bases souterraines. Malgré le fait qu'ils soient tout d'abord considérés comme une sorte de terroristes à abattre (et on y croit au début d'ailleurs, c'est le but), on découvre au fur et à mesure qu'il ne s'agit en fait que de résistants qui s'organisent face à des oppresseurs qui ont décidé de les exterminer. La vérité que l'on pensait établie au début du film s'inverse et laisse place à une triste réalité : l'élite s'est expatriée tandis que la résistance se terre et lutte pour sa survie. Le protagoniste du film n'est lui-même qu'un simple clone exécutant. Une fois encore, le film nous montre peu à peu que ce scénario a été intégralement prévu et mis en scène par les autorités.
 

Forcément, si l'on ne voit pas ces films comme un tout, on ne fait pas forcément la relation. Mais en reliant les points, on constate que la préparation psychologique du public s'intensifie particulièrement en 2013, et ce n'est pas fini vous aller voir. Cette fin d'année nous réserve encore d'autres surprises. 

 

 
Ce nouveau film par exemple: SNOWPIERCER, Le Transperceneige, qui sortira le 30 octobre prochain met en scène la prochaine étape de l'agenda mondialiste: après s'être efforcé de dévoiler leur état d'esclaves au peuple, le message désormais est qu'il doit se révolter.

Le monde est ici représenté comme un train roulant à grande vitesse et qui ne s'arrête jamais (en pleine période glaciaire, une période difficile donc). Dans ce train, se trouve des hommes et des femmes qui sont traitées comme des esclaves et on montre en parallèle une fois encore la haute société illuminati qui se trouve à l'avant du train et qui se comporte en monarque totalitaire. On nous montre également les gros bras du nouvel ordre mondial qui sont là pour maintenir les esclaves dans les rangs. C'est là qu'apparaît le héros qui décide de renverser l'ordre établi et de prendre d'assaut le train (qui, rappelons le, représente la société capitaliste moderne). Restons-en là pour l'instant, car il ne s'agit que de la bande-annonce. Nous verrons ce que nous réserve le film la semaine prochaine. L'arnaque du film est que la police a des armes qui ne sont pas chargées et que ça ne risque pas d'être le cas dans la vie réelle. 


Voyons également ce que l'on nous réserve pour le mois prochain avec Hunger games, le soulèvement (le message est plutôt clair). Dès le début, les organisateurs des jeux montrent que tout est bidonné et qu'ils veulent sacrifier le héros du peuple: elle doit mourir mais de la bonne manière et au bon moment. Autant dire que même la mort est devenue un divertissement qu'ils doivent contrôler à tout prix. On y voit une fois encore le peuple traité comme du bétail dans un contexte totalitaire le plus complet: les exécutions sont d'ailleurs publiques et sans procès. La bande-annonce met l'accent de manière très singulière sur un point crucial: les jeux sont là pour divertir le peuple et les détourner des vrais problèmes.


 
On n'y voit le manège sordide des médias qui en rajoutent des tonnes pour rendre des horreurs divertissantes, on y voit également le peuple qui se soulève ne supportant plus la tyrannie. C'est à ce moment précis qu'un manifestant montre à la caméra un symbole qui ne trompe pas: un phoenix, l'oiseau qui doit mourir pour renaître de ses cendres telle notre société pervertie qui doit à leurs yeux mourir pour renaître sous la forme du nouvel ordre mondial, un système encore pire. Dans ce contexte, il n'est pas étonnant que ce même Phœnix fasse carrément parti de l'affiche du film.
 

   
Ce film qui sortira dans un mois est probablement celui qui annoncera de manière la plus claire l'imminence d'un État policier. Un film orchestré de toutes pièces, voulue par l'élite qui dévoile aux spectateurs ce qu'on attend de lui: l'embrasement.
 

 
 
Ce film qui sortira dans un mois est probablement celui qui annoncera de manière la plus claire l'imminence d'un État policier. Un film orchestré de toutes pièces, voulue par l'élite qui dévoile aux spectateurs ce qu'on attend de lui: l'embrasement.
 

 

Ce film qui sortira dans un mois est probablement celui qui annoncera de manière la plus claire l'imminence d'un État policier. Un film orchestré de toutes pièces, voulue par l'élite qui dévoile aux spectateurs ce qu'on attend de lui: l'embrasement.
 

 

Ce film qui sortira dans un mois est probablement celui qui annoncera de manière la plus claire l'imminence d'un État policier. Un film orchestré de toutes pièces, voulue par l'élite qui dévoile aux spectateurs ce qu'on attend de lui: l'embrasement.

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Tag(s) : #CINEMA - THEATRE

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