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Houlà!! que je n’aime pas ce titre.. force est de convenir que notre *cher* président (dans tout les sens du terme) se voit en conquérant suprême….Bon!! Mouamar Kadhafi doit partir! mais pour aller où? Il est dans son pays, et un étranger veut l’en chasser.. et tout ça, sans en référer au peuple de France qui n’a pas, ou plus son mot à dire.. C’est de la démo(n)cratie monarchique… Faut il que les richesses de ce pays soient conséquentes, pour aller les voler sous bannière humanitaire….vu sur "les moutons enragés"

Préoccupé par le dossier libyen, le président joint « au moins une fois par jour » son ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé. Crédits photo : © Philippe Wojazer / Reuters/REUTERS

 

Défilé du 14 Juillet, vote sur l’engagement en Libye, la semaine du chef de l’État est placée sous le signe militaire.

«On va mettre le treillis», lance Nicolas Sarkozy quand il endosse ses habits de chef de guerre. La semaine qui vient, 14 Juillet oblige, sera évidemment sous le signe des armées. Mardi, il visitera l’hôpital militaire de Percy, où se trouvent notamment les soldats français blessés en Afghanistan. Dans l’après-midi, l’Assemblée nationale votera pour la première fois afin d’autoriser – ou de stopper – le prolongement de l’engagement des troupes françaises en Libye. 

Quatre mois après le déclenchement de l’offensive aérienne contre l’armée libyenne, ce sera l’occasion pour le gouvernement de rappeler que le départ du Guide libyen «est une question de temps, pas de principe». Kadhafi n’aura pas quitté Tripoli avant le 14 Juillet, comme le voulait le chef de l’État. Mais la détermination présidentielle reste intacte. Une expédition à Benghazi reste toujours envisagée, même si le choix du moment n’est toujours pas arrêté. «Il peut encore s’y rendre en juillet, mais pas en août, pour le ramadan. Ou à la rentrée de septembre», spécule un diplomate. Il le ferait, malgré la résistance de Tripoli, pour remobiliser les troupes et accroître la pression. «Si le président y va, ce sera pour dire: “Nous finirons le travail”, résume ce diplomate.

Toujours très préoccupé par le dossier libyen, le président joint «au moins une fois par jour» son ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, confirment les deux entourages. Une chose est sûre: Nicolas Sarkozy entend jouer à fond la carte du président chef des armées, par conviction cette fois-ci, lui qui ne fut pas toujours au mieux avec la Grande Muette, mais aussi pour imprimer dans l’esprit des Français l’idée d’un changement de style. Il assistera d’ailleurs au traditionnel défilé du 14 Juillet en l’absence de son épouse. La première dame, enceinte de cinq mois, a en effet reçu instruction des médecins d’éviter la station debout. L’Élysée célébrera donc la fête nationale sans faste ni pompe, et sans garden party, pour la deuxième année consécutive. Évidemment, tout cela est soigneusement mis en scène. Pour des raisons familiales, Nicolas Sarkozy passe ses week-ends au fort de Brégançon plutôt que dans la propriété de son épouse, au cap Nègre, et c’est encore une occasion de suivre à la lettre le protocole présidentiel. «Ils s’occupent d’eux, moi, je m’occupe du pays», répète aussi Sarkozy à ses proches à propos de ses adversaires socialistes, en faisant allusion à l’affaire DSK ou à l’affaire Guérini.

Le chef de l’État a déjà jugé le lancement de la candidature d’Aubry «presque aussi raté que celle de Rocard à Conflant (en octobre 1980, NDLR)». Son entourage l’estime également à l’abri des éventuels rebondissements de l’affaire Karachi ou de l’ouverture d’une investigation sur la composition du tribunal arbitral qui a choisi d’attribuer à Bernard Tapie une indemnité faramineuse pour préjudice moral. «En 2007, on lui a déjà demandé les factures de son escalier en bois de l’île de la Jatte ; il est immunisé », assure un fidèle du chef de l’État.

Des sondages qui ne décollent pas

Mais le sans-faute de Sarkozy depuis plusieurs semaines dans l’exercice de la re-présidentialisation ne se traduit pourtant pas dans les enquêtes d’opinions. Il serait toujours aussi impopulaire, selon le dernier baromètre du Parisien , qui indique que seuls 21% des Français lui font confiance. Un sondage LH2 pour Yahoo! paru dimanche lui donne 21,5% voix au premier tour, et l’annonce largement battu au second tour. Seule «bonne nouvelle», le recul de Marine Le Pen, qui perd 5 points. «Le risque d’un 21 avril à l’envers s’éloigne», commente un proche.

L’Élysée a aussi noté que le présidentiable Jean-Louis Borloo est distancé par François Bayrou, qui dépasse de nouveau la barre des 10%. Nicolas Sarkozy, qui a toujours parié sur la casaque du Béarnais, y trouvera une confirmation.

Auteur Charles Jaigu pour le figaro

Tag(s) : #AIR DU TEMPS

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